TYNE
giques : Καχίστης εὐνίδος τιμωρίᾳ, Eur. Iph. À. 807, par le chdtiment d'une très-coupable épouse.
ΕΥ̓́ΝΕΤΙΣ, «dos (ἡ), forme ionienne des précédents, dans Hippocrate et les poëtes alexandrins : Hpn τε ζυγίη, Διὸς εὐνέτις, Apoll. Rhod. IV, 96, et Junon qui préside au nœud conjugal, épouse de Jupiter.
ÔMEYNIS (ὃ, ὁ}, poétique, au féminin dans Lycophron, épouse : Θερμοῖς τεχόντων δαχρύοις λελουμένας παίδων τε χαὶ θρήνοισι τοῖς ὁμευνίδων, Lycophr. Alex. 372, baïgnées des chaudes larmes des parents et des enfants, ct des pleurs des épouses.
MNHÈTH, ὃς (ὁ), adjectif, fiancée, avec ἄλοχος, femme légitime, dans Homère : ἔνθα δὲ παῖδες χοιμῶντο Πριάμοιο παρὰ μνηστῆς ἀλόχοισιν, Il. VI, 246, et là les fils de Priam dormaient auprés de leurs légitimes épouses.
ΝΥΜΦΕΙ͂ΟΝ, ον (τό), lit de la fiancée. Le pluriel NYM#EÏA a été employé pour νύμφη par Sophocle : ἀλλὰ χτενεῖς νυμφεῖα τοῦ σαντοῦ τέχνου; Soph. Ant. 564, mais tueras-tu donc la fiancée de ton propre fils?
NYMSH, ἧς (à), jeune fille fiancée , nouvelle mariée : Διὰ μιᾶς νύμψης γάμον ἀπωλόμεσθα, Eur. Phœn. 581, par l’hymen d’une jeune fiancée nous sommes conduits à notre perte.
NYOE, où (ὁ), belle-fille, bru, dans Homère, nurus; dans Théocrile, épouse : Κῆς ἔτος ἐξ ἔτεος, Μενέλαε, τεὰ ννὸς ἅδε, Theocr. XVIII, 15, et coite année et les années suivantes, ὅ Μόπέϊας, celle-ci sera ton épouse. Les Lalins ont fait le même emploi de nurus pour jeune femme. (Cf. Ovid. Met. 11, 364.)
OAP, 6apos (ὁ) (&pw), poétique, compagne, épouse, dans Homère : Μαρνάμενος ὀάρων ἕνεκα σφετεράων, Il. IX, 327, combattant pour vos épouses.
ΣΥΖΥΓΟΣ (ὃ, ἡ)», conjoint; conjux; pris comme substantif dans Euripide, compagne, épouse : ἄρά μοι στένειν πάρα τοιᾶσδ᾽ ἁμαρτάνοντι συζύγου σέθεν; Eur. Alc. 342, n'ai-Je donc point sujet de me plaindre en perdant une compagne telle que toi?
AAMAZEIN. 227
AAMAZEIN, rare en prose, dompter, au propre et au figuré : ἡμίονον ἐξέτε᾽, ἀδμήτυν, ἥτ᾽ ἀλγίστη δαμάσασθαι, Il. XXII, 655, une mule de six ans , indomptée et très-difficile à dompter.
AAMAAÏZEIN , syuonyme poétique du précédent dans Pindare et les tragiques : Εἴθε γενοίμαν ἐν σοῖς δαπέδοις πώλους ἐνέτας Sue λιζομένα, Eur. Hippol. 231, que ne suis-je dans ta carrière, domptant des chevaux vénètes!
AAMNÂN , autre forme poétique du précédent, ue s'emploie qu'au figuré : Δαμνᾷς δ' ἀνθρώπων πυχινὰς φρένας, Theogn. 1388, tu domptes des niortels les cœurs les plus prudents.
ÂNAPATIOAÏÎZEIN , dans Hérodote et Thucydide, et plus souvent ÂNAPATIOAÏZEZ@AI dans les auteurs plus récents, asservir un homme où des hommes : Πρῶτον μὲν Hidva τὴν ἐπὶ Στρύμονι, Μήδων ἐχόντων, πολιορχίᾳ εἷλον χαὶ ἠνδραπόδισαν, Thuc. 1, 98, d’abord ils prirent, après un siége, Éïon, sur le Strymon , ville occupée par les Mèdes, et asservirent les habitants.
AOYAOŸN, asservir : Σοὶ δὲ δουλώσας λεὼν παρέσχον, Fur. Rhes. 410 , et je τ αἱ livré ce peuple que j'avais asservi.
ΚΙΝΟΥ͂Ν, mettre un carecon à un cheval : Καὶ ἀεὶ δέ, ὅποι ἀν ἀχαλίνωτον ἄγη, χημοῦν δεῖ, Xen. Hipp. 5, 3, el toutes les fois qu'on le conduira sans. bride , il faut lui mettre un cavegçon.
ΤΙΘΑΣΣΕΥΕΙΝ, apprivoiser : Πάντες δὲ τιθασσεύοντες καὶ δαμάζουτες τὰ χρήσιμα τῶν ζώων εἴς τε πόλεμον χαὶ εἰς ἄλλα πολλὰ συνεργοῖς χρῶνται, Xen. Mem. ἸΝ, 3, 10, tous, apprivoisant et domptant les animaux utiles , Les emploient comme auxiliaires à la guerre et à plusieurs autres usages.
XEIPOŸN, et plus souvent ΧΕΙΡΟΥ͂ΣΘΑΙ, proprement, ranier; d'où , au figuré, réduire : ἐπεμέλετο οὐ μόνον τοῦ βίᾳ χειροῦσθαι τοὺς ἐναντίους, ἀλλὰ καὶ τοῦ πραότητι προσάγεσθαι, Χεπ. Agesil. 1, 20,
il mettait tous ses soins, non-seulement a réduire ses ennemis par la force, mais à les attirer par la douceur.
460. Δεῖ, Αναγχαῖόν ἐστι, Eotxe, Καθήχει, Πρέπει, Προσήκει, Χρή.
ΔΕΙ͂, peut appartenir à deux verbes étrangers l’un à l’autre par leur signification, δέω, manquer, et δέω, d'où le latin ligo, lier; cette distinction ressort évidente de la différence qu’on remarque dans la syntaxe de δεῖ, qui se construit tantôt avec l'accusatif, tantôt avec le datif; dans le premier cas, el en le rattachant à δέω, lier, on y reconnaît l'idée d'obligation ; d’où, nécessité , force majeure ; devoir, ἐΐ est nécessaire : Δεῖ τοὺς μὲν εἶναι δυστυχεῖς, τοὺς δ᾽ εὐτυχεῖς, Menandr. Fragm., c'est une nécessité que les uns soient malheureux et les autres heureux. Dans la construction avec le datif, au contraire, domine l’idée de manque, de besoin, ἐἰ faut : Zoi τε "γὰρ παίδων τί δεῖ; Eur. Med. 565, car quel besoin as-tu d'enfants? 1 est vrai que dans beaucoup de passages , δεῖ se rend bien par l'équivalent il faut ; peut-être a-t-il subi les mêmes vicissitudes que notre locution él faut, dans laquelle, avec l'idée première de manque et de besoin, l’usage a peu à peu confondu les idées de nécessité , d'obligation.
ÂNATKAÏON ἐστι, l'est nécessaire : Πότερον ὅτι τοῖς μὲν λαμβάνουσιν ἀργύριον ἀναγχαῖόν ἐστιν ἀπεργάζεσθαι τοῦτο ἐφ᾽ ᾧ ἂν μισθὸν λαμβάνωσιν; Xen. Mem. X, 6, 5, n'est-il pas nécessaire que ceux qui reçoivent de l'argent exéeutent ce pourquoi ils doivent recevoir un salaire?
ÉOIKE, il semble convenable , il convient : ὄφρα μὴ οἷος ἀργείων ἀγέραστος ἕω" ἐπεὶ οὐδὲ ἔοιχεν, Il. 1,118, afin que seul parmi les Argiens Je ne sois pas sans récompense ; parce que cela ne convient pas.
ΚΑΘΉΚΕΙ, exprime l'idée de devoir, d’oflice , ἐ convient, tl est du devoir : Στρατηγὸς δὲ χαὶ πάντων ἀπεδείχθη οἷς χαθήχει εἰς Καστώλου πεδίον ἀθροίζεσθαι, Xen. Anab. 1, 9.7, fut aussi désigné chef de tous ceux qui devaient se réunir dans la plaine
du Castole.
AEIRNYNAI, 229
πρέπει, ἐΐ sied, il est beau, decet : Πρέπει ἄρα τῷ χαχῷ Jouλεύειν; ἄμεινον γάρ, Plat. Alcib. 1, 135, ce, ainsi il sied au vicieux d'être esclave ? car cela lui est plus avantageux.
NPOSHKEI, indique rapport, relation, il appartient; pertingit, pertinet : ὧν δὲ προσήκει ἀνδρὶ καλῷ κἀγαθῷ εἰδέναι, ὅ τι μὲν αὐτὸς εἰδείη, πάντων προθυμότατα ἐδίδασχεν, Xen. Mem.1V,7,1, tout ce qu'il appartient à un homme vertueux de savoir, et qu’il savait lui-même, il [le leur] enseignait avec le plus grand zèle.
XPÉ,a plus de rapport à l'usage, à l’utilité, 2 est utile, il est bon où avantageux : Βουλενομένων δὲ τί χρὴ ποιεῖν, πίπτει τὸ χιόκρανον ἀπὸ τοῦ χίονος, Xen. Hellen, IV, 4, 5, tandis qu'ils délibèrent sur ce qu'il est utile de faire, le chapiteau d'une colonne tombe.
ΔΕΙΚΝΥΝΑΙ, montrer du doigt; d’où, montrer, en général, au propre et au figuré : ὑμεῖς δ᾽, ἔφη, © Γαδάτα καὶ Γωύρύα, δεί-κνυτε τὰς ὁδούς" ἴστε γάρ, Xen. Cyr. VII, ὅ, 24, et vous, dit-il, ὅ Gadate et Gobryas, montrez les chemins, car vous les connaïssez,
AEITMATIZEIN, donner où exposer en spectacle, dans le Nouveau Testament : ἀπεχδυσάμενος τὰς ἀρχὰς καὶ τὰς ἐξουσίας ἐδειγμάτισεν ἐν παῤῥησίᾳ, ad Col. 2, 15, ayant dépouillé les principautés et les puissances qu'il a publiquement exposées en spectacle.
TTAPAAEITMAT{ZEIN, composé du précédent, dans Polybe et le Nouveau Testament : Περιαγόμενον δ᾽ εἰς τὴν Πελοπόννησον, καὶ μετὰ τιμωρίας παραδειγματιζόμενον, οὕτως ἐχλιπεῖν τὸ ζῆν, Polyb. Hist. 11, 60, 7, et conduit dans le Péloponèse, et, comme par punition, montré partout en spectacle , il finit ainsi sa mie.
ΔΗΛΟΥ͂Ν, rendre évident, déclarer, manifester : ὧν δ᾽ ἕνεχα αὐτός τε οὐχ ἄχων εἰς τόδε τὸ vélo; κατέστην, καὶ ὑμᾶς παρεχάλεσα,
δηλῶσαι ὑμῖν βούλομαι, Xen. Cyr. 1,5, 7, or je veux vous mon-
trer pour quelles raïsons j'ai été placé moi-même, et non contre mon gré, dans cette dignité , et vous ai appelés auprès de moi.
MHNYEIN, indiquer, dénoncer : Μηγυθέντος τοῦ ἐπιδονλεύματος ὑπὸ Νιχομάχον, Thuc. IV, 89, l'entreprise ayant été dénoncée par Nicomaque.
ΠΑΡΈΧΕΙΝ, mettre auprès ou en avant, exhiber, montrer; au figuré, en parlant des affections de l’âme : Ξεινοδόκον χαχὰ ῥέξαι, ὅ κεν φιλότητα παράσχῃ, Il. 111, 354, de faire outrage à l'hôte qui lui aura montré de l'amitié. Selon Ammonius le moyen, HAPÉXESOAI, doit s’employer lorsqu'il s’agit des affections ou des facultés de l’âme; ce qu’on doit limiter à quelques mots comme προθυμία, εὐνοία, elc., et autres exprimant une affection ressentie par le sujet du verbe : Καὶ πᾶν τὸ πρόθυμον παρεχόμενοι, Thuc. XV, 85, et montrant toute l'ardeur possible. Mais en ce sens on trouve quelquefois l'actif, même en prose,
SIIMAÏÎNEIN, montrer ou manifester par signe, dénoter, notifier: ἀρθροῦν τε τὴν φωνὴν καὶ σημαίνειν πάντα ἀλλήλοις ἃ βονλόμεθα, Xen. Memor, 1, 4, 12, d'articuler la voix et de nous maniester mutuellement tout ce que nous voulons.
ΦΑΙΝΕΙ͂Ν, mettre au jour, faire voir : Φαῖνε δὲ phpous καλοὺς τε μεγάλους τε, Θά. XVIII, 67, et il faisait voir dés cuisses et belles et grandes.
ΦΑΝΕΡΟΥ͂Ν (φανερός), rendre manifeste, manifester, dans le Nouveau Testament : Kai φανερώσει τὰς βουλὰς τῶν καρδιῶν, Î Cor. 4,5, et manifestera les desseins des cœurs.