‹ Synonymes grecs, recueillis dans les écrivains des différents ages de la littérature grecque et expliqués d'après les grammairiens, l'étymologie et l'usage avec des exemples tirés des meilleurs auteurs grecsChapitre 5 sur 105 · ἄγος, ἱερός» Aprés, ὅσιος · texte numérisé non relu

ἄγος, ἱερός» Aprés, ὅσιος

ἅΓΙΟΣ, is, de la même famille qu'&yvés, mais de formation plus

ΑΓΊΟΣ. 19 moderne; ainsi qu'æyvés, comme le latin sanctus , exprime l’idée de pureté ou de sainteté naturelle et intérieure, ou morale; landis que éepé;, comme le latin sacer, n’exprime que l’idée de sainteté extérieure ou d’inviolabilité consacrée par les lois ou la coutume : ἔνθα ἦν Ἀρτέμιδος ἱερὸν μάλα ἅγιον, Xen. Hellen. NX, 2, 19, où était un temple de Diane très-saint. Ἐν μέσῳ μὲν ἱερὸν ἅγιον αὐτόθι τῆς τε Κλειτοῦς καὶ τοῦ Ποσειδῶνος ἄβατον ἀφεῖτο, Plat. Crit. 116. c, au milieu s'élevait un temple saint dans ce lieu et inaccessible, consacré à Clito et à Neptune. Οἴξασᾳ νληῖδι θύρας ἱεροῖο δόμοιο, Il. VA, 89, ayant ouvert avec une clef les portes de la sacrée demeure. ἅγιος ne se trouve point dans Homère ni dans les tragiques , il est même rare dans les anciens prositeurs. Dans les Septante ἄγιος est l’épithète donnée à l'Être suprême + ἐγὼ χύριος ὃ θεός σου, ὃ ἄγιος ἰσραήλ, Esai., 43, 3, je suis Le seigneur votre Dieu, le saint d'Israël. ἐγώ εἰμε κύριος ὃ ἅγιος ἐν ἱσραήλ, Bsech. 39, 7, c'est moi qui suis le Seigneur, ἰδ saint.d'Israël: s'y trouve aussi quelquefois @mployé pour ἱερός, consacré : Ἡμέρα ἁγία ἐστὶ τῷ χυρίῳ θεῷ ἡμῶν, Nehem. 8,9, ce jour est un jour saint et consacré au Seigneur notre Dieu.

ÂTNGE, proprement , pur; d’où saint , dans les poëtes : Νῦν μὲν γὰρ κατὰ δῆμον ἑορτὴ τοῖο θεοῖο ἁγνή, Od. XXI, 257, car c'est maintenant parmi le peuple une sainte fête en l'honneur de ce dieu. Chaste, épithète spéciale de plusicurs déesses, comme Cybèle , Proserpine et Minerve : Εὔχεσθαι δὲ Ait χθονίῳ, Anuñrepi θ᾽ ἀγνῇ, Hesiod. Oper. 435, et prier Jupiter terrestre et La chaste Cérès,

O3IOE, α, ον, conforme à la loi divine, à la religion, péeux, religieux ; d’où, religieux, pieux, saint en parlant des personnes : Δὸς δ' ἐς ὑπωρείην ὑψιχρήμνοιο Μίμαντος αἰδοίων μ᾽ ἐλθόντα βροτῶν ὑσίων τε κυρῆσαι, Hom. Epigr. NA, 6, fais qu'en arrivant aux pieds du Mimas escarpé je rencontre des hommes honnétes et pieux, ὁσίων ἀνδρῶν ἀρχόντων, Plat, Epist. VIT, 355, sous ἐδ commandement d'hommes justes, Ἐθέλειν ζῆν τὸν ὅσιον καὶ δίκαιον βίον, Plat. Leg. 11, 663, b, vouloir vivre de la wie religieuse et juste,

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