EINAI
deux parties, se trouvent renfermer inléricurement des images des dieux. ΤΊ s'est employé pour statue d’homme dans la basse grécité,
ΑΝΔΡΙΑ͂Σ, évros (δ), ἀ᾽ ἀνήρ, statue d'homme seulement. et de toute espèce de matière : Εἴ τις ἀνδριάντας ἐργολαθοίη μὴ μεμα- Onxèx ἀνδριαντοποιεῖν, Xen. Mem, 111, 1, 12, si quelqu'un entreprenait des statues sans connaître la statuaire.
ΒΡΈΤΑΣ (τό), de Bpéro;, représentalion ou statue d’un dieu sous une figure d’homme , dans 108 tragiques et Aristophane : Πότερα δῆτ᾽ ἐγὼ ποτιπέσω βρέτη δαιμόνων; Æschyl. Sept. 94, devant quelles statues des dieux me prosterngrai-je ?
EÏAQAON, ov (τό), 1° figure, simulacre, indique en général une simple apparence faite pour tromper : Γυναιχὸς εἴδωλον χρύσεον τρίπηχυ τὸ Δελφοὶ τῆς ἀρτοχόπου τῆς Κροίσου εἴχονα λέγουσιν εἶναι, Herodot. 1, 51, une figure d'or de femme, ct de trois coudées, que les Delphiens disent être l'image de la panetière de Crésus. 2 Ivoce, simulacre des faux dicux du paganisme, daus l’An= cien et le Nouveau Testament : Οἴδαμεν ὅτι οὐδὲν εἴδωλον ἐν χόσμῳ, καὶ ὅτι οὐδεὶς Θεὸς ἕτερος εἰ μὴ εἷς, Cor. 1, 8, 4, nous savons qu'une idole n’est rien dans le monde, et qu'il n'y a qu'un seul Dicu.
ΞΟΑΝΟΝ, ον (τό), de ξέω, figure en bois sculpté , premier nom des statues, qui resta ensuite à celles de toute espèce de matière el aux ouvrages d'art : Kai τὸ ξόανον ἔοιχεν ὡς χυπαρίσσι-vor χρυσῷ ὄντι, τῷ ἐν Ἐφέσῳ, Xen. An. V,3, 12, et la statue ressemblait à celle qui est à Éphèse, autant qu'une statue de bois de cyprès peut ressembler à une d'or.
ΕἾΝΑΙ, étre, exister, dans un sens très-étendu, se dit des choses qui existent déjà ;
ΓΙΓΝΕΣΘΑΙ, et depuis Arislole γίνεσθαι, de γένω, naître, de-
venir; d'où, étre; suivant les grammairiens , se dit des choses
qui, n’existant pas encore, peuvent ou doivent avoir lieu,
ainsi : ὁ παῖς ἔσται ἀνήρ, l'enfant sera homme. Γενήσεται τὸ ἄρι-