Θύλακοι, Âvatupie, Βράκαι, Περισχελές, Περισχελίς
OŸAAKOI, ὧν (oi), chausses où pantalons larges des Perses, suivant le scoliaste d’Aristophane : Εἶτα δ᾽ ἑσπόμεσθα θυννάζοντες εἰς τοὺς θυλάχους, Aristoph. Vesp. 1082, ensuite nous les poursuivimes en harponnant leurs chausses.
ἈΝΑΞΥΡΙΣ, idoç (ἡ), et principalement au pluriel, ANAXYRIDES, larges et longues chausses ou espèce de pantalons des Perses, et généralement des peuples asiatiques, surtout de ceux qui babitaient les pays froids et les montagnes : Οἱ σχνυτίνας μὲν ἀνα-
ξυρίδας, σκυτίνην δὲ τὴν ἄλλην ἐσθῆτα φορέουσι, Herodot. Ἐ,.Χ1 : qui portent des anaxyrides de peau et sônt entièrement vêtus de peaux.
BPÂKAI, ὧν (oi), rates, larges et longués chausses des Gaülois; braccæ : Χρῶνται.... χαὶ ἀναξυρίσιν ἃς ἐχεῖνοι βράχας προῦαγυρεύουσιν, Dicd. Sie, V, 30 ; ils font aussi usage d'dhatÿrides, qu'ils appellent braies,
HÉPISKEAÉS , os (ré), chausses des lévites, dans les Séptatite : Καὶ περισχελὲς λινοῦν ἔσται ἐπὶ τοῦ χρωτὸς αὐτοῦ, Levit: 16; 4; et tl revétira son corps de chausses de lin.
ΠΕΡΙΣΚΕΛΙΣ, δος (%), sorte de chausses ou de large valeçon des fenimes : Τῶν δὲ πλείστων γυναιχῶν ἂν ὑποδήματα διᾶχβυσα ᾿ περιέλῃς, καὶ ψέλλια tai περισχελέδας καὶ ποῤψύραν, ἐὰὶ μαργαρίτας, ἔνδον μένουσιν, Plut. Conj. præc.: si vous ôtez à la plupart des feinmes leurs chaussures dorées, leurs bravelots ; lèdfs tulecôns, leur pourpre et leurs perles ; elles resteront à la maison.
ΘΥ͂ΡΑ, ας (ñ), l'assemblage des ais de bois qui forment la porte même ; d’où, comme en français, 1° porte de chambre, de maison seulement, du singulier et αὐ pluriel, dans V'Iliade ei l'Olyssée : Θύραε δ᾽ εὐεβγέες εἰσὶ δίχλιδες, Ou. XVII, 269, et la porte bien travaillée est à deux battants. 2 De là, en général, ouverture, entrée, issue : Δύω δὲ τέ οἱ θύραι εἰσίν, Θά. ΧΠΠ, 109, et elle a deux entrées Selon les grammairiens, le siugulier θύρα doit s'entendre seulement de l’assemblage de bois qui forme la fermeture de la porte, et le pluriel θύραι de la baie ou ouverture de la porte; hais'éètte distinction subtile est démentie par l’usage : au contraire on ἃ vu plus haut que θύραι s'emploie souvent, dans l'Inde δὲ l'Odyssée, pour les battants de la porte; cependant ot peut observer que les prosateurs attiques se servent plus ordininirement du singulier dans les locutions, frapper à la porte, ouvrir θὰ férmer la porte : Κόψας τὴν θύραν, Xen. Hell. NY, 4,7, ayant frappé à là porte. ἀνεωγμένη θύρα, Plat. Conv. 174, e, boite
ouverte. Tandis qu’ils se servent seulement du pluriel θύραι lorsque la phrase n'exprime que l’idée générale que nous attachons aussi en francais au mot portes : Ἐπὶ πλουσίων θύρας ἰόντες, Plat. Polit. II, 7, allant aux portes où à la porte des riches. Ou dans le sens figuré, comme en français : ἐπὶ ταῖς Gupais τῆς Ελλάδος ἐσμέν, Xen, Anab, V1, 5, 23, nous sommes aux portes de la Gièce, La locution αἱ θύραι βασιλέως, dans Xénophon (Anab. 11. 1, 6}, signifie particulièi ernéut {à cour du roi de Perse. Nous avons conservé cette locution, en parlant de celle du grand Seigneur, que nôuüs appelons la Porte ottomane. L'usage que nous faisons aussi du mot cour; en parlant du palais des rois , n’a rien de plus singulier.
@YPETPON, ov (ré), poétique, pour θύρα et au pluriel seulement : Πρίν pe aura πρη"ὲς βαλέειν Πριάμοιο μέλαθρον αἐθαλώεν, πρῆσαι δὲ πυρὸς δηΐοιο θύρετρα, [l. IE, 415, avant que j'aie renversé de fond en comble le palaïs embrasé de Priam , et que j'en aie brälé les portes à l’aide du feu dévorant.
KAEISIAAES, ων. (æi}4 et ΚΛΙΣΙΑΔῈΣ (ai), fermeture ; d'où, battants d’une grande porte : Μεγάλαι χλισιάδες ἀναπεπτέαται ἐς τὸν Πελοπόννησον τῷ Πέρσῃ; Herodot. IX, 9, il y aura toujours des portes ouvertes au Perse pour entrer dans le Péloponése.
MY'AH, ns (à), proprement , battant de porte; dans Homère et Hérodote : Καὶ ὀλέγον τὶ παραχλίναντες τὴν ἑτέρην πύλην) Herodot. 111. 156, et cntr'ouvrant un peu l'un des deux δαϊαπίς d'une porte. Au pluriel, πύλαι, les deux battants ; de là ; porte à deux battants, ou, généralement, porte, dans Homère et les poëles, et dans lé$ prosateurs rérmè en parlant d’une seule porte, mais seulement pour pürte de ville, de rempart, δὴ quoi il diffère de θύρα : Εἴατο δημογέροντες ἐπὶ Σχαιῆσι πύλησι, 1. NII, 149, les anciens di peuple étäient assis à La porte Scée. Πύλαι ἀνεωγμέναι ἦσαν τῶν τειχῶν, Xeh. Cyr. VIT, 4, 4, lex portes des remparts étaient ouvertés. Dans Sophorle et Euripide pour la porte d'une maison : Πρὸς τάδ᾽ εὖ φυλάσσετε χλείθροισι καὶ μοχλοῖσι δωμάτων πύλας, Eur. Andr. 951, pour vous en garantir, fermez de barres et de verroux les portes de vos maisons. Au pluriel, RŸAAI , entrée, défilés qui donnent entrée d’un pays dans un
δι D dé
364 OOPAE.
autre , et spécialement celui qu'on appelait eneore Θερμόπυλαι., les Thermopyles : Τὴν μὲν οὖν πάροδον Πύλας καλοῦσι, καὶ Στένα χαὶ Θερμοπύλας" ἔστι γὰρ χαὶ θέρμα πλησίον ὕδατα, Strab. ΙΧ, 186, ils appellent donc ce passage les Portes , ou les Défilés , ou les Thermopryles , parce qu'il y a auprès des eaux chaudes.
NYAQMA , ατὸς (ré), de πυλόω, proprement, fermeture an moyen d’une porte; d'où , porte , en général , dans les tragiques : Καλῶς ἔχει τὰ πλεῖστ᾽ ἐν ἐξ πυλώμασι, Esch. Sept. 801, tout va bien aux six portes.
ΠΥΛΩ͂Ν, ὥνος (δ), ionien πυλέων, de #ÿn, ordinairement vestibule ; peut s'entendre du seuil de la porte, et, par extension, porte d'entrée, grand'porte , dans le poëte Oppien : ῥίμφ᾽ ἔθορεν, πυλεῶνα διαπτάμενος θανάτοιο, Oppian. Cyn. 1Π,419,ἡ s'élance avec impétuosité, traversant le seuil de la mort. Πυλεὼν θανάτοιο est une locution analogue à celle qu'Homère emploie souvent dans le même sens : Πύλαι ἀΐδαο, IL. XXII, 71, la porte d'Adës.
SANIS, ἰδος (%), au pluriel, YANŸAEE, ων (ai), dans Homère, 1° les ais de hois qui forment les battants d’une porte : ὑψηλαί τε πύλαι, σανίδες τ᾽ ἐπὶ τῆς ἀραρυῖαι, μαχραί, ἐύξεσται, ἐζενγμέναι, IL. ΧΎΤΙ, 275, les portes élevées , et les αἷς longs, polis et bien joints qui y sont ajustés. 9e Les battants de la porte: Οὐδὲ πύλῃσι» εὗρ᾽ ἐπικεχλιμένας σανίδας, Il. ΧΙ, 191, et ἡ trouva que les battants de la porte n'avaient point été fermés. Le singulier ne se trouve que dans les Septante.
ΘΩΡΑΞ, αχος (ὃ). La signification anatomique de ce mot est inconnue aux poésies homériques ; on le trouve pour la première fois dans Hippocrate et dans Aristote , pour le rHorax ou toute la partie que recouvre la cuirasse , le torse ; mais sa définition varie selon les époques, Dans Aristote : Τὸ ἀπὸ αὐχένος μεχρὶ αἰδοίων χύτος, ὃ χαλεῖται θώραξ, Aristot. Hist. An. 1,7, La cavité qui s'étend depuis le cou jusqu'au pubis, et qu'on appelle rnonax. La capacité en est plus bornée dans Galien et les médecins mo-
dernes : Τὸ τοίνυν ὑπὸ τῶν πλευρῶν ἀφοριζόμενον ἐφ᾽ ἑχάτερον, πρόσω
ΘΩΡΑΞ. 365 μὲν ἐπὶ τὰ στέρνα τε χαὶ τὰς φρένας ἐξικνούμενον, ὀπίσω δ᾽ ἐπὶ τὴν ῥάχιν χαταχαμπτόμενον, ἅπαν τοῦτο τὸ χύτος ἔθος τοῖς ἰατροῖς ἐστιν ὀνομάζειν θώρακα, Galen. de Usu Part. ΝῚ, 2, la cavité bornée de chaque côté par des côtes, qui s'étend par-devant dans toute la région du sternum jusqu'au diaphragme , et par-derrière dans toute la courbure du dos ; toute cette cavité, les médecins ont coutume de l'appeler thorax.
ZTÉPNON , ou (τό), de στέρεος, dans Homère c’est la partie osseuse de la poitrine, et particulièrement l’os qui est situé au milieu, le srerNUM ; en parlant des hommes, ἔν partie extérieure de la poitrine, au pluriel où au singulier, le péitrail dans les animaux : Ov ῥά ποτ᾽ αὐτὸς ὑπὸ στέρνοιο τυχήσας.... Il, IV, 106, qu'ayant atteint jadis sous le sternum.….. D'où, plus généralement, dans Homère (1|. EI , 194) et dans les tragiques, pour toute la poitrine des deux sexes : ἰδού, τόδ᾽ εἰ μὲν στέρνον παίειν προθυμεῖ, παῖσον, Eur. Hec. 563, si tu veux frapper ma poitrine, frappe, la voici. Dans les médecins modernes los sternum : Τὸ δὲ μεταξὺ τούτων [πλευρῶν] στῆθος" χαὶ τὸ μεσαίτατον αὐτοῦ στέρνον, μέχρι τοῦ χόνδρου , ὑφ᾽ ὃν τὸ στόμα τῆς χοιλίας, Galen. Introd. : et dans la région qui est entre les côtes, la poitrine; et au milieu d'elle le sternum jusqu'au cartilage , sous lequel est l'orifice de l'estomac.
ΣΤΗ͂ΘΟΣ, εος (τό), de ἵστημι, dans Homère la partie supévieure de la poitrine dans toute sa largeur, en parlant des hommes et des animaux; dans les poëtes et en prose, poitrail des animaux : Παρ’ ὦμον, ὅθι χληὶς ἀποέργει αὐχένα τε στῆθός τε, 11. VIN, 826, à l'endroit de l'épaule où la clavicule sépare le col de la poitrine. Souvent et particulièrement au pluriel, la région qui contient le cœur, le foie et les poumons, dans Homère : Éxropi τ᾽ αὐτῷ θυμὸς ἐνὶ στήθεσσι πάτασσεν, IL. VIT, 216, Hector lui-même sentit son cœur battre dans sa poitrine. Quelquefois sein des femmes : Στήθεά θ᾽ ἱμερόεντα, LL. III, 397, et son sein charmant. Dans Hippocrate, l'os appelé sternum par les médecins du temps de Galien : Στῆθος δὲ ἔοικεν où τὸ σύμπαν λέγειν χωρίον ὅσον ἐν τοῖς πρόσω τοῦ θώραχός ἐστιν, ἀλλὰ τὸ μέσον ὀστοῦν, ἐν ᾧ διαρθροῦνται πλευραί, ὃ καλοῦσιν ἐδίως οἱ μετ᾽ αὐτὸν
ἰατροὶ στέρνον, Galen. περ. il ne puraü pas employer στῆθος pôur désigner toute la région qui forme le devant du thorax, mais pour l'os du milieu dans lequel s’articulent les οὗτος, et que les médecins modernes appellent spécialement sternum.
ΘΩΡΑΞ, αχος (δ), partie supérieure de la cuirasse des guerriers homériques, composée de deux pièces de métal, dont l’une couvrait la poitrine et l’autre le dos; chacune de ces deux pièces, nommée γύαλουν, s’attachait des deux côlés du corps par des boucles (περόνῃ), οἱ l’emboitait entièrement. Sous le θώραξ, qui descendait jusqu’au-dessous du nombril, s’appliquait une autre pièce nommée ζῶμα 5 ou ceinture ( Pausan. X , 26), qui couyrail le bas-ventre et les reins ; là était attachée la μίτρα, ou colle d'armes , qui descendait jusqu'aux genoux. Le plus souvent θώραξ, par extension, s'entend de toute la cuirasse : Δεύτερον αὖ θώρηχα περὶ στήθεσσιν ἔδυνεν, Il. ΧΙ, 19, ensuite il se cou-
ΔΩ͂ΜΑ, ατος (ré), proprement, ceinture, et spécialement la bande de fer attachée au bas du θώραξ, comme op vient de le voir : Δῦσε δέ oi ζωστῆρα παναίολον ἠδ᾽ ὑπένερθεν ζῶμά τε χαὲ μίτρην, Il. 1Υ4.216. il détacha le ccinturon, εἰ par-dessous, la cuirasse et la cotte d'armes. Dans ces vers, ζῶμα devait s'entendre de la cuirasse ‘entière, θώραξ, suivant Aristarque cité par le scoliaste (ad Il. 1V, 216). “
ΧΙΤΩ͂Ν, ὥνος (6), ordinairement funique ; accompagné de plusieurs épithètes, ce mot est quelquefois une périphrase de θώραξ, dans Homère (1. XIII, 430); on le trouve quelquefois, mais raremeut, seul, comme synonyme de θώραξ : Éxrôpeov δὲ χιτῶνα περὶ φτήθεσσι δαΐξαι χαλχῷ ῥωγαλέον, AL ἢ], 415 ,et d'avoir mis en pièces, sur la poitrine d'Hector, sa cuirasse percée par le fer.
STOAÂS, δος (à), et, dans le dialecte dorien , STIOAAE, sorte de casaque de cuir des troupes légères, cutrasse : Τοξευθεὶς διὰ τῆς ἄσπιδος καὶ τς στολάδος εἰς τὰς πλευράς, Xen. An, IV, 1,13, blessé au flanc d'une flèche qui μεκρα le boucler et la casaque.
IAIOZ, IBPEION. 367
ἴδιοσ, ἑα, particulier à un individu, à une espèce, special, privé, particulier : Πρῆξις δ᾽ 40° idin, où δήμιος, ἣν ἀγερτύσω, Od. 11, 82, c'est une affaire particulière, et non publique, dont J'ai à parler. ΤΊ est plus ordinairement opposé à κοινός οἱ à δημόeux dans les prosateurs : Kai τὰ πλοῖα πάντα, nai τὰ δημόσια καὶ τὰ ἴδια, Plat, Gorg. 469 ,e, et tous les vaisseaux, tant ceux de l'État que ceux des particuliers. Chez les Attiques, il se joint assez souvent avec les pronoms, comme propre en français : Περὶ τῶν ὑμετέρων ἰδίων, Dem. Legat. 439, sur vos propres intérêtse De là vient qu'il est employé comme pronom possessif par les auteurs plus récents et par les Grecs modernes : Κελεύει ὁ ἀντω-νῖνος τῷ ἰδίῳ -στρατῷ ἐπιδραμεῖν καὶ φονεύειν τοὺς βαρβάρους, Herodien. IV, 11, 8, Antonin donne ordre à son armée de courir sur les barbares et de les tuer.
KŸPIOS, iæ, de κῦρος, propre, en parlant d'un nom : Τῷ τε χυρίῳ αὐτοῦ ὀνόματι προσθέντες ἀφριχανόν, Herodian. VIT, 5, 19, ayant ajouté à son nom propre celui εἰ Africain.
ΟἰΚΕΙ͂ΟΣ, εἰα (οἰκός), de la maison, domestique, est opposé à πολιτιχός OÙ ἃ κοινός : Éve τὲ τοῖς αὐτοῖς οἰχείων ἅμα χαὶ πολιτιχῶν ἐπιμέλεια, Thuc. 11, 40, les mêmes hommes peuvent à la fois s'occuper de leurs intérêts domestiques ct des affaires publiques, De là, particulier à une espèce , à une famille; tandis qu'idrog exprime ce qui est particulier à l'individu : Οἰχειότερος γὰρ αὐταῖς ὃ πόνος, ἴδιος, ἀ))}᾿ οὐ χοινὸς ὧν μετὰ τοῦ σώματος, Plat. Pol, VII, 535, b, car la peine est plus particulière à leurs ämes , et leur
est spéciale, mais n'a rien de commun avec le corps.
ἹΕΡΕΙ͂ΟΝ, ου (τό), chose ou béte consacrée; d’où, wictéme :
368 IEPEION.
Kai ἱερείων πολλὴν ἀφθονίαν ἐνόμιζε γενήσεσθαι, Xen. Cyr. 1, 4, 17, et il pensait qu'il en reviendrait une grande quantité de victimes. Suivant Moœris , ἱερεῖον était attique, pour le mot générique θύμα. :
ἹΕΡόν, où (τό), au singulier signifie lieu sacré, enceinte . consacrée, très-rarement sacrifice ou victime : ὄφρ᾽ ἱρὸν ἕτοι-μασσαίατ' ἀθήνῃ, I. X1, 571, Jusqu'à ce qu'ils eussent preparé un sacrifice à Minerve. Ordinairement au pluriel, τὰ EPA, en vers et en prose, 1° sacrifices, cérémonies sacrées : ὄφρ᾽ ἡμῖν ἑχάεργον δάσσεαι ἱερὰ ῥέξας, IL. I, 147, pour que tu nous rendes propice le dieu qui agit au loin, en lui faisant des sacrifices. 2 Les victimes : Kai ἐν ἱεροῖς δῆλον xai ἐν οὐρανίοις on ἀείοις, Xen. Cyr. 1, 6, 2, c’est ce qui se manifeste dans les victimes et dans les signes célestes.
ἄργμα, aroç (τό), d’äpyow, poétique , au pluriel daus l’Odyssée, prémices : H pa rai ἄργματα θῦσε θεοῖς, Od. XIV, 446, ἡ dit, et brüla les prémices en l'honneur des dieux.
ἀπαρχή, ἢς (4), plus ordinairement au pluriel, comme en francais, prémices des biens de la terre qu’on offrait aux dieux, et qu’on déposait sur la tombe des morts : ὅσα τε ἡ γῆ ἡμὼν ἀνεδίδου ὡραῖα, πάντων ἀπαρχὰς ἐπιφέροντες, Thuc. 111, 58, de tout ce que notre pays produisait dans la saison leur portant des prémices.
OYHAH, ἧς (%), de θύω, poétique, dans l'Iliade, portion des viandes apprétées que l’on brûlait en l'honneur des dieux avant de commencer le repas , prémices : ὁ δ᾽ ἐν πυρὶ βάλλε θνηλάς, Il. IX , 220, celui-ci jeta dans le feu les prémices, D'où, victime ou sacrifice, en général : Φοινία δὲ χεὶρ στάζει θυηλῆς ἄρεος, Soph. Electr. 1422, leur main meurtrière est toute dégouttante [du sang] des prémices offertes à Mars.
ΘΥ͂ΜΑ, ατος (τό), proprement, ce qu’on brûle en l'honneur des dieux sur l’autel ; d’où , par la suite, il s’est appliqué à toute espèce de victime , et, dans une acception encore plus étendue, d'offrande : Οὗτος δ᾽, ἐπείπερ πόλις ἀναγχάζει τάδε, θεᾷ γενέσθω θῦμα, Eur. Iph. T. 600, que celui-ci donc, puisque telle est La loi de l'État , soit uffert en sacrifice à la déesse.
OYMIAMA , aroç (τό), poétique, parfum de l’encens brûlé sur les antels : Πόλις δ᾽ ὁμοῦ μὲν θυμιαμάτων γέμει, Soph. OEd. R. 4, et la ville est remplie à la fois des parfums de l'encens.
ΘΥΌΣ, εος (ré), de θύω, ce que l'on brâlait en l'honneur des dieux, encens, parfum : ἐπὶ δ᾽ ἀγλαὰ μηρία καίειν, ἄλλοτε δὴ σπονδῇσι θύεσσί τε δάσχεσθαι, Hes. Oper. 335, ou brüler sur l'autel de belles cuisses, tantôt apaiser les dieux par les libations et les parfums. ;
ΘΥΣίαΑ,, ας (ἡ), sacrifice, victime : O μὲν γε Σχύθης, χαὶ πάσας τὰς θύσιας ἀφεὶς χαὶ ἡγησάμενος ταπεινάς, αὐτοὺς ἀνθρώπους τῇ ἀρτέμιδι παρίστησι, Luc. de Sacrific. ad ἢν, : le Scythe, laissant de côté toutes ces victimes et les jugeant indignes , offre des hommes même sur l'autel de Diane.
OAOKAŸTOMA , æros (τό), de ὁλοκαυτόω, verbe qu’on ne trouve que dans Xénophon, victime qu’on brâlait tout entière, moLo- CAUSTE : Kai θύσετε ἐπ᾿ αὐτοῦ τὰ ὁλοχαυτώματα ὑμῶν, Exod. 20, 24, et vous m'offrirez dessus vos holocaustes.
ὁΛΟΚΑΥ̓́ΤΩΣΙΣ,, εως (4), action de briller en entier a victime : HOLOCAUSTE : Πᾶσαι αἱ βόες εἰς ὁλοκαύτωσιν, Numer. 7, 87, douze bœufs du troupeau pour l'holocauste.
ΣΦΑΓΙΟΝ, ov (τό), de σφάζω, bête que l’on égorge dans les sacrifices; d’où , victime, et principalement la victime égorgée , les parties coupées ou les entrailles de la victime dont on tirait les augures : Καὶ λέγειν ἐχέλευε πᾶσιν, ὅτε τὰ ἱερὰ χαὶ τὰ σφάγια χαλὰ εἴη, Xen. Anab, 1,8, 15, et ἐξ lui commanda de dire à tous que les entrailles des victimes étaient favorables.
XPHETÉPION, ov (ré), proprement, sacrifice ou victème de celui qui consultait l’oracle : ἀνδρῶν τάδ' ἐστὶ σφαγία καὶ χρηστήρια θεοῖσιν ἕρδειν, Æsch. Sept. 230, c’est aux hommes qu’il appartient de sacrifier aux dieux et de les interroger par un sacrifice particulier. On lui donne le sens plus général d’o/frande dans Sophocle (4j. 220), vers qui semble une réminiscence de celui d’Eschyle.
370 IEPEYS.
267. ἱερεύς, Αμφιπόλος, ἀρητήρ, Διάχονός, Ἐπίσκοπος, Θυτήρ, Θύτης, Θυηπόλος, Ouosxdos, ἱερογραμματεύς ; ἱεροθύτης, ἱερομνήμων, ἱεροποιός, ἱεροφάντης , Δειτουργός, Μάγος, Μηλοθύτης, Πρεσθύτερος.
ἹΕΡΕΥ͂Σ, ἑως (ὁ), de ἱερός, prêtre, en général, qui offrait les sacrifices et faisait connaître la volonté des dieux d’après les victimes, dans les poëtes et les prosateurs : sacerdos : ἀλλ᾽ ἄγε δή τινα μάντιν ἐρείομεν ὃ spa, Il. 1, 62, eh bien ! donc, interrogeons un devin ou un prêtre.
AM#ITIOAOE (6, ἡ), poétique, qui sert; d'où, ministre, prêtre, prétresse : Τὰς ἐλαφοκτόνου θεᾶς ἀμφίπολον κούραν, Eur. Iph. T. 1114, la jeune fille prétresse de la dééssé qui tue les cerfs.
ÂPATÉP , pos (6); proprement, qui prie ; d'où, prétre : ἀλλ' ἕνεχ᾽ ἀρητῆρος, ὃν ἠτέμησ᾽ Âyauéuver, IL. 1, 94, mais à cause du prétre qu'a outragé Agamemnon.
ΔΙΑΚΟΝΟΣ, ou (δ), proprement , qui sert ; datis le Nouveau Testament, pi4cRE de l’église primilive, dont l'office était dé distribuer les aumônes aux pauvres ; etc: Σὺν ἐπισκόποις κἀὶ δια-χόνοις, Philipp. 1, 1, aux évêques et aux diacres.
ἘΠΙΣΚΟΠΟΣ, ον (à), proprement, inspecteur ; dans l’église chrétienne primitive, nom des successeurs dés apôtres ; ÉVÈQUE : Δεῖ γὰρ τὸν ἐπίσχοπον ἀνέγχλητον εἶναι, Δ. 7᾽, 711. 1,7; car ël faut que l'évêque soit irrépréhensible.
@YTIP, ὄρος (ὁ), de θύω, poétique, que sacrifie, sacrificateur : OÙ"; ὡς θυτήρ γε πολλὰ δὴ σταθεὶς ἄνω, S'oph. Trach. 1194, Je le connais, ear j'y αἱ fait beaucoup de sacrifices;
OYTHE, ov (ὁ), Hérodien emploie ce mot pour le latin arwspezx : Τούς τε πανταχόθεν μάγους καὶ ἀστρονόμους τε καὶ θύτας μετεπέμπετο, Herodian. Ιν,12,.6, él faisait venir de tous côtés des mages, des astrologues et des aruspices.
ΘΥΗΠΟλΛΟΣ (ὁ, #), poétique, nom des prétres en sous-ordre qui brûlaient l’encens sur l’autel : Où χαταθαλεῖς τὰ χώδι᾽, ὦ θνηπόλε; Aristoph. Pac. 1124, ne laisseras-tu pas là ces peaux,
IEPEYS. 374
prétre ? Denys d'Halicarnasse applique ce nom aux vestales chez les Romains : Αἱ χαλοῦνται ἀπὸ τῆς θεᾶς ἣν θεραπεύουσιν ἐστιάδε:, αὐτὸς πρῶτος ἱερὸν ἱδρυσάμενος ῥωμαίοις ἑστίας, χαὶ παρθένους ἀπο-δείξας αὐτῇ θυηπόλους, Dion. H, Ant. Rom. 11. 64, qu'on appelle, du nom de la déesse à laguelle elles sont nouées, Vestales; ayant le premier élevé chez les Romains un temple à Vesta, et lui ayant donné des vierges pour prétresses,
@YOZKOOZ (ὁ, ὁ)» poétique, aruspice : ἢ ot μάντιἐς εἰσι, θυοσχόοι, ἢ ἱερῆες, Π|. XXIV, 221, ou ceux qui sont devint, aruspices ou prêtres.
ἱΕΡΟΓΡΑΜΜΑΤΕΥ͂Σ, ἑὼς (δ), proprement, scribe sacré, ie ROGRAMMATE, nom donné par les Grecs à une elassé de prêtres égyptiens lettrés, qui écrivaient én caractères hiéroglyphiques ou hiérotiques l'histoire des dieux , les traités dé théologie, οἵ sans doute aussi les traités scientifiques : Τὴν ἱερατικὴν, ἢ χρῶνται οἱ ἱερογραμματεῖς, Clem. Alex. Strom. V, 657, l'écriture hiératique dont se servent les hiérogrammates. Au rapport de Lucien, ils étaient chargés d'expliquer les mystères de la religion 1 ἧςπερ Αἰγυπτίων οἱ χαλούμενοι ἱερογραμματεῖς, ἀσσυρίων δὲ χαὶ Ἀράβων οἱ ἐξηγηταὶ τῶν μύθων, Luc. Macrob. 4, comme ceux qu'on appelle hiérogrammates ches les Égyptiens, et les etégètes ou interprètes des traditions chez les Assyriens et les Arabes.
iEPOOYTHE, ου (δ), de ἱερός et θύτης, sacrificateur, dans Put: sanias : ἱέρεια δὲ σφίσιν ἐστὶν ἡ δρῶσα; σὺν δὲ αὐτῇ καὶ τῶν ἱερόθυ-τῶν καλουμένων ὃ νεώτατος, Paus. VIIT, 42, 12, c'est une prés tresse qui fait des sacrifices, et avec elle le plus jeuné de veux qu'on appelle sacrificateurs.
ÎEPOMNÉMON , ονος (6), ᾿᾿πιέπομνέμον, À Byzance, était le premier magistrat chargé de surveiller ën même temps le eulté et les cérémonies sacrées ; comme l’aréhonte à Athènes, le constil chez les Romains ; et comme eux il donnait soti nottt À l’année : ἐπὶ ἱερομνάμονος Βοσπορίχω, Dem, de Coron. in Byrant. decret. 27, Bosporichus étant hiéromnémon. Denis d'Halicarnassé donné ve nom aux pontifes des Romains : ὡς ἄν oi ἱερομνήμονὲς ἐξηγῶνξαι, Ant. R. VIN, 55, comme les pontifes l'indiqueront.
ἱΕΡΟΠΟΙΟΣ (6, ὁ}, de ποιέω, proprement , qui fait des satri=
372 IEPEYS.
Jices ; employé comme substantif, ὁ ἑἱεροποιός, maitre des cérémonies sacrées , était à Athènes le nom de dix magistrats tirés au sort ; ils étaient chargés de regler les fêtes, les cérémonies et les sacrifices, de choisir les victimes, et d'assister à l’examen que les aruspices faisaient des entrailles consacrées , pour empécher les fraudes des devins , ajoute le scholiaste : Οἱ λοιποὶ τὰς πομπὰς πέμπουσιν ὑμῖν μετὰ τῶν ἱεροποιῶν, Dem. Philipp. 1,26, tous les autres conduisent vos pompes sacrées avec les mattres des cérémonies.
ἹΕΡΟΦΑΝΤΗΣ, ov (ὁ), de ἱερός et φαίνω, celui qui montre les choses sacrées , HIÉROPHANTE , prêtre de Cérès qui présidait aux initiations des mystères d’Éleusis , et expliquait les mystères aux iniliés. L’hiérophante faisait vœu de célibat , et était toujours choisi dans la famille des Eumolpides , une des premières d'Athènes, dans laquelle cette dignité se perpétua pendant 1200 ans : ὁ δὲ μέγιστος τῶν ποντιφίχων,, οἷον ἐξηγητοῦ vai προφήτου, μᾶλλον δὲ ἱεροφάντον τάξιν ἐπέχει, Plut. Num. 9, le souverain pontife tient le rang d'exégète et de prophète, ou plutôt de hiérophante.
AEITOYPTOZ (ὃ, ἡ)», qui sert, ministre du culte : ἀλλ᾽ οἷς δίχαιόν ἐστι ταῦτα λειτουργοῖς θεῶν ἀνατιθέντες, Plut. de Oracul. def. 13, mais laissant ce soin à ceux des ministres des dieux dont c’est le devoir.
ΜΑ͂ΓῸΣ, ov (6), mot persan, MAGE, nom d’un ancien peuple qui, suivant Hérodote (1, 101), faisait partie de la nation des Mèdes. Depuis Zoroastre, réformateur de la religion des Perses, le nom de mages fut celui d’un ordre de prêtres qui jouissaient de la plus grande considération chez les anciens Perses, où ils étaient chargés, non-seulement de tout ce qui concernait le culte religieux, mais même de l’éducation des princes : ἄνευ γὰρ δὴ μάγου οὔ σφι νόμος ἐστὶ θυσίας ποιέεσθαι, Herodot. 1,132, car sans mage il ne leur est pus permis d'offrir des sacrifices.
MHAOG@YTHZ, ov (6), proprement, qui immole des brebis, épithète de l’autel et du prêtre dans Euripide ; d’où, prétre, en général : Θεῶν δ᾽ ἐπ᾽ ἐσχάρας δὺχ ἔχω ἐπὶ τίνα μηλοθύτην πορευθὼ,
Eur. Ale, 118, et pres des autels je π᾿ αἱ aucun prêtre à invoquer.
ΠΡΕΣΒΥΤΕΡΟΣ, ον (8), ancien; presbyter; d'où, Prèrar; dans l’église chrétienne primitive, les anciens furent institués par les apôtres : Χειροτονήσαντες δὲ αὐτοῖς πρεσθυτέρους var” ἐχχλησίαν, προσευξάμενοι μετὰ νηστειῶν, “εἰ. Apost. XIV, 23 , et aprés avoir prié et jeüné, ils établirent des anciens dans chaque église.
ἹΕΡόΣ, ρά, de ἴημι, parce que l’ou considéra d’abord comme envoyé par la divinité tout ce dont on ne pouvait expliquer l’origine ou la cause, Ainsi, dans Homère et les anciens poëtes, ἱερός est l’épithète du jour, des fleuves, de l'orge, première nourriture de l’homme, tous objets qui, reconnus et reçus comme des bienfaits pour l’humanité, donnèrent à l’homme la première idée de la divinité : Γίγνονται δ᾽ ἄρα vaiy ἔχ τε χρηνέων ἀπὸ τ᾽ ἀλσέων ἐχ θ᾽ ἱερῶν ποταμῶν, Od. X, 351 , et elles sont nées des sources, et des bois, et des fleuves sacrés, De là, consacré, sacré : ἱεροὺς χατὰ βωμούς, 11. 1, 305, auprès des autels sacrés.
ÀBÉBHAOE (ὁ, ἡ), dont on ne peut ou ne doit pas approcher, inaccessible, dont l'accès est interdit par la religion , énviolable, en parlant des temples ou des lieux qui servaient d’asile : ἔστι δούλῳ φεύξιμος βωμός, ἔστι χαὶ λῃσταῖς ἀδέδηλα πολλὰ τῶν ἱερῶν, Plut. de Superst. 4, un autel peut étre le refuge de l'esclave, et même pour les brigands il est beaucoup de temples qui sont des asiles inviolables.
ἅγιοσ, iæ (ἄγος), mot inconnu d’Homère et très-rare dans les anciens poëtes et prosateurs; proprement , pur, s'entend de la sainteté morale ; d’où il semble avoir été choisi par les auteurs ecclésiastiques de l’ancienne et de la nouvelle loi de préférence à ἱερός : 1° saint : ἅγιοι γίνεσθε, ὅτι ἐγὼ ἅγιός εἰμι, IV. 1. Petr. 1, 1,16, soyez saints en toute la conduite de votre vie, comme celui qui vous a appelés est saint. 2 Très-souvent , en parlant des
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choses, saint pour consacré, sacré ὡς πρόδατα ἅγια, Ecech, 36, 38, comme un troupeau saint.
Α͂ΘΙΚΤΟΣ (ὃ, ἡ)» qu'on ne peut toucher, inviolable , en parlant d'un lieu consacré : ἄθιχτος οὐδ᾽ οἰκητός, αἱ γὰρ ἔμφοθοι θεαί σφ᾽ ἔχουσι, Soph. OEd. Col. 39 , {il est) inviolable εἰ inhabitable, car c’est le séjour des redoutables déesses.
Ὅὅσιοσ, éæ, qui est permis ou plutôt qui n’est pas défendu par la religion, par la loi divine, qui n’est pas consacré, en parlant des objets, des lieux dont l'usage on l'approche n'étaient pas interdits par la religion, cite, permis , par opposition à ἱερός, sacré, consacré, et dans cé cas il se rend quelquefois par profane : ἐς ὀλιγωρίαν ἐτράποντο καὶ ἱερὼν καὶ ὁσίων ὁμοίως, Thuec. 11, 52, ἐς perdirent à la fois le respect des choses licites et sacrées.
ΣΕΒΑΣΜΙΟΣ, (a, digne de vénération , vénéré : ἀφροδίτην ἔχονσι μάλα σεδάσμιον, Plut. Amator. 19, ils ont Vénus en grande vénération.
ΣΕΒΑΣΤΟΣ, ἡ, auguste, surnom des empereurs à Rome, dans Plutarque et les historiens de l’histoire romaine : Καῖσαρ ὃ πρῶτος ἐπικληθεὶς Σεδαστός, Plut. Apophth. ας. 1, César, le premier qui fut surnommé Auguste.
269. ἱμάτιον, ἱματισμός, Eluæ, ἔνδυμα, Écômua, ἐσθής, ἐσθήσις, ἔσθος, Περιβόλαιον, Στολή.
ÎMAÂTION, ὃν (+6), proprement, habit de dessus, souvent habit, en général : ἱμάτιά τ᾽ ἀνδρεῖα χαὶ γυναικεῖα, Xen. Mem. 11,7,5,et les habits d'hommes et de femmes.
ÎMATIEMOE , οὔ (δ), habillement complet, dans Plutarque : Ταῖς δὲ θυγάτρασιν αὐτοῦ ἱματισμὸν πολυτελῇ Διονυσίου τοῦ τυράννου Σιχελίας πέμψαντος, Pseudo-Plut. Apophth. Lac. Archid. 7, Denys, tyran de Syracuse, ayant envoyé à ses filles un habitlement d'un grand prix.
EÏMA , ατος (τό), poétique, vétement , en général, an pluriel : Εἰ μὴ ἐγώ σε λαδὼν ἀπὸ μὲν φίλα εἵματα δύσω, Il. IT, 261, sije ne te saisis moi-même et ne te dépouille de tes vétements.
ÉNAYMA, are (ré, ce dont on se revét, habit, dans les Seplante et le Nouveau Testament : Εἶδεν ἐκεῖ ἄνθρωπον οὐχ ἐνδε-δυμένον ἔνδυμα γάμου, Matth. 22, 11, aperçut un homme qui n'avait pas un habit de noces.
ÉOHMA, aroç (τό), verbal de l’ancienne langue attique : Εἰσίδω δ᾽ ἐσθήματα φοροῦντ᾽ ἐχείνῳ ταυτά, Soph. Electr. 269 , Je vois qu’il porte les mêmes vétements que ἐπί.
ἘΣΘΗ͂Σ, ÿroç (ἡ), de ὄγνυμι, vétement ; vestis ; Μετρίᾳ δ᾽ αὖ ἐσθῆτι, nai ἐς τὸν νῦν τρόπον, πρῶτοι Λαχεδαιμόνιοι ἐχρήσαντο, Thuc. 1,6, les Lacédémoniens firent les premiers usage de l'habit modeste dont ils conservent encore la mode.
ÉSOHIIE, sax (ἡ), habit, dans le Nouveau Testament : Δύο ἄνδρες ἐπέστησαν αὐταῖς ἐν ἐσθήσεσιν ἀστραπτούσαις, Luc, 24, 4, deux hommes parurent devant elles avec des habits brillants . comme des éclairs.
ἔσθοσ, ου .δ), forme poétique de ἐσθής : Τοῦ δ᾽ οὔτι μελάντερον ἔπλετο ἔσθος, Il. XXIV, 94, et aucun vétement n'était plus noir que celui-là.
IEPIBOAAION , ou (τό), poétique, enveloppe : Θανάτου τάδ᾽ ἤδη περιδόλαι᾽ ἀνημμέθα, Eur. Herc. fur. 549, déjà nous avons revétu le costume de la mort.
ΣΤΟΛΗ͂, ἧς (M), de στέλλω, équipement : Anataïç ἐοικότας χαὶ τὸ πλῆθος χαὶ τὰς στολάς, Xen. Cyr, 11, 4, 17, des hommes ressemblant à des voleurs par leur nombre et leur équipement.
ἹΣΤΟΡΙΚόΣ, οὔ (6), historien habile : ἀλλὰ ταῦτα μὲν ἀναχείσθω τῇ ἰύδα χάριτι, τοῦ πάντων ἱστορικωτάτου βασιλέων, Plut. Sertor. 9, je consigne ici ces détails en l'honneur de Juba, l'historien le plus habile qu'on ait compté parmi les rois. Ὁ
IZTOPIOTPA#OZ, ou (ὃ), historien qui écrit l’histoire des temps passés > HISTORIOGRAPHE : Τίς οὐχ ἂν θαυμάσειε τὴν ἀπειρίαν καὶ τὴν ἄγνοιαν τῆς χοινῆς ἐννοίας.... ἣν μάλιστα δεῖ παρὰ τοῖς ἱστο-ριογράφοις ὑπάρχειν; Polyb. 11, 62, 2, qui ne serait étonné d’une telle ignorance, de cette absence de sens commun... qualité qui doit être la principale dans les historiens 2