ITAAOZ, ΚΑΘΑΡΟΣ
ΣΥΓΓΡΑΦΕΥ͂Σ, ἑως (6), écrivain ou historien contemporain, qui écrit l’histoire de son temps : ἀλλὰ γὰρ τῶν μὲν μεγάλων πόλεων, εἴ τι καλὸν ἔπραξαν, ἅπαντες οἱ συγγραφεῖς μέμνηνται, Xen. Hell. VII, 2,1, lorsque de grands États ont fait quelque belle action, tous des historiens en conservent la mémoire.
ἰταλόσ, οὔ (Ὁ), Jtalien : Οὐδ᾽ αὖ, ὅτι ἴδηρ ὁ Τραϊανός, ἀλλ᾽ οὐκ ἰταλός, οὐδ᾽ ἰταλιώτης ἦν, Dion. Cass. LXVNIIT, 4, ce n'est pas non plus parce que Trajan était Espagnol, et non Italien de naissance ou né de familles établies par la suite en Italie.
ÎTAAIGTHZ, ον (0), Jtaliote, ou habitant de la grande Grèce: Καὶ ἰταλιῶται Πυθαγόραν, καὶ Λαμψαχηνοὶ ἀναξαγόραν ξένον ὄντα ἔθαψαν, καὶ τιμῶσιν ἔτι καὶ νῦν, Aristot. Rhetor. IT, 23, les peuples de la grande Grèce élevèrent un tombeau à Pythagore, ainsi que” ceux de Lampsaque à Anaxagore, quoiqu'ils fussent étrangers. et ils honorent encore leur mémoire.
ΚΑΘαρόσ, ρά, de καθαίρειν, net, propre ; d’où, pur, au propre et αὖ figuré : Καθαρὰ χροὶ εἴμαθ᾽ ἑλοῦσα, Od. XVIT, 48, ayant revêtu des habits propres.
AKÎBAHAOE (6, ἡ), non falsifié, en parlant de monnaie, de bon aloi : ὁ δὲ ἀλλαττόμενος à νόμισμα ἀντὶ νομίσματος ἢ καὶ τῶν ἄλλων ζώων ὑτιοῦν à καὶ μὴ ζώων ἀχίόδηλον πᾶν διδότω χαὶ δεχέσθω τῷ νόμῳ ξυνεπόμενος, Plat. Legs. ΧΙ, 916, d, que celui qui échange soit une monnaie contre une autre, soit contre un animal, ou tout autre objet sans vie, ne donne ou ne regçoive rien de falsifié, conformément à la loi.
ÂKPATOZ (ὃ, ἡ), sans mélange, pur, en parlant du vin : ἄκρητον θεῖον ποτὸς ἐντὸς ἔχοντες, Od. I, 341, contenant un breuvage pur et divin.
ΔΩΡΟΣ (ὃ, ἡ), poétique, pur, en parlant du vin : Zwpérepoy δὲ
KAIEIN, 377
χέραιε, δέπας δ' ἔντυνον ἑκάστῳ, Il. IX, 203, verse un vin plus pur, et donne une coupe à chacun.
273. Kaiew, Aïderv, Αἰθαλοῦν, Ανθραχοῦν, Αὔειν, Δαίειν, Θύειν, Καυματίζειν, Πρήθειν, Πυροῦν, Τεφροῦν, Φλέγειν, Φλεγέθειν, Φλεγμαίνειν, Φλογίζειν.
ΚΑΙΕΙΝ, ὀγάϊογ, eu parlant de l’action du feu, consumer par le feu, dans tous les sens du français : Τὸ μὲν πῦρ τοὺς ἁπτομέvous χαίει, Xen. Cyr. NV, 1,5, le feu brüle ceux qui y touchent. Avec πῦρ, allumer du feu , faire du feu : Kai oi ἄλλοι ἀναστάντες πῦρ ἕκαιον, Xen. Anab. IV, 4,8, et les autres, s'étant levés, firent du feu. |
AÏ@EIN, au passif, étre brälant, étre ardent, au participe dans Homère, épithète d’une torche : ὦτε μὴ αὐτός γε Κρονίων ἐμθάλοι αἰθόμενον δαλὸν νήεσσι θοῇσιν, Il, XIII, 320, quand Jupiler lui-même ne jetterait pas tn tison brélant sur les vaisseaux rapides, Au figuré : Αἴθεσθαι τῷ ἔρωτι, Xen. Cyr. V,1,8, brüler d'amour. .
AÏ@AAOŸN, poétique, réduire en cendre, consumer : M σ' αἰθαλώσῃ πολύχαπνον στέγος πέπλους, Eur. Electr, 1133, de peur que tu ne sois consumée sous ce toit en feu.
AN@PAKOŸN (ἄνθραξ), réduire en charbon, carboniser, calciner : Καίπερ χεραυνῷ Ζηνὸς ἠνθραχωμένος, Æsch. Prom. 372, quoique calciné par la foudre de Jupiter.
ΑΥ̓́ΕΙΝ, poétique , allumer; urere : ἵνα μὴ ποθεν ἄλλοθεν αὔοι, Od. Ν, 490, pour qu'il ne s'allume pus d'un autre côté.
&AÏEIN , poétique, allumer du feu : Πρῶτα μὲν ἐν πεδίῳ πῦρ ϑαίετο, Il. XXI, 343, d'abord le feu s'alluma dans la plaine.
@YEIN, brüler, en parlant des parfums et, plus tard, des victimes qu’on offrait en sacrifice aux dieux τ ἢ pa καὶ ἄργματα θύσει, Od. XIV, 446, il dit εἰ brüla les prémices.
KAYMATIZEIN , brdler, en ‘parlant de la chaleur du soleil : Ἡλίου δὲ ἀνατείλαντος ἐκαυματίσθη, Matth. 13, ὃ étant levé, elle fut brülée.
ΠΡΗ͂ΘΕΙΝ, poétique , incendier, bräler : Npñcu πόλιν, Æsch. Sept. 434 , je britlerai la ville,
, mais le soleil
ΠΥΡΟΥ͂Ν, mettre le feu, briller : Οὐ πρότερον παύσομαι πρὶν à ἕλω τε χαὶ πυρώσω τὰς ᾿Αθήνας, Herodot. VII, 8, je ne me reposerai point que je π᾿ αἰ pris et brülé Athènes.
ΤΕΦΡΟΥ͂Ν (τέφρα), réduire en cendres, dans les poëtes alexandrins : Τεφρώσας γυῖα Λημναίῳ πυρί, Lyc. Alex. 227, ayant réduit en cendres leurs membres brülés par le feu de Lemnos.
SAËTEIN, s'enflammer, jeter de la flamme, en parlant d’un feu : Τὸ δὲ φλέγει ἀκάματον πῦρ, Il. XXI, 13, et le feu jette une flamme inextinguible,
SAETÉ@EIN , fréquentatif poétique du précédent : Hôre πῦρ τότ᾽ ἐπεσσύμενον πόλιν &v0pBv ὄρμενον ἐξαίφνης φλεγέθει, IL. XVII, 738., comme le feu qui, envahissant une ville, s'allume et s'enflamme tout à coup.
dAETMAÏÎNEIN (φλέγμα), étre enflammé , avoir une inflammation , eu médecine : σα δὲ φλεγμαίνειν λέγεται τοῦ σώματος, ἀπὸ τοῦ χάεσθαί τε χαὶ φλέγεσθαι διὰ χολὴν γέγονε πάντα, Plat. Tim. 85, b, lorsque des parties dans le corps ont ce qu’on appelle une inflammation, cela vient de ce qu'elles sont brülées et enflammées par la bile.
ΦΛΟΓΙΖΕΙΝ, poétique, enflammer, environner de fist? ἢ Οὐδ᾽ εἰ πυρφόρος ἀστεροπητὴς βροντᾶς αὐγαῖς μ᾽ εἶσι φλογίζων, Soph. Phil. 1196, non! quand même le dieu qui porte Le feu et lance les éclairs viendrait m'enflammer des feux de sa foudre.
274. Kaxôç, Κακοήθης, Κακομήχανος, Κακόνους, Kaxoπράγμων, Kaxoüpyoç, Καχοφυής, Βλαδερός, Λυμεών, Μοχθηρός, Oùridavéc, Πανοῦργος, ΠΟονηρός, Πόνηρος, Φαῦλος, Φλαῦρος.
KAKOE, ἡ, qui manque de tel ou tel avantage physique ou moral; d’où, généralement, il est opposé à ἀγαθός dans tout ses sens, au propre et au figuré; mauvais, méchant, dans le sens d’inutile, d’impropre, qui n'est pas bon, particulièrement à la guerre ; d’où , {dche : Kai τοι ἔγωγε οὐδὲν ἀνισώτερον νομίζω τῶν ἐν ἀνθρώποις εἶναι τοῦ τῶν ἴσων τόν τε χαχὸν χαὶ τὸν ἀγαθὸν ἀξιοῦσθαι, Xen. Cyr. 11, 2, 14, et cependant je «τοῖς que parmi les
hommes il n'y a rien de moins conforme à l'égalité que de voir et le läche et le brave jugés dignes des mêmes récompenses.
ΚΑΚΟΗ͂ΘΗΣ (ὃ, ὁ), méchant de caractère ou d'habitude, malicieux ; malignus : Καχοήθης δ᾽ ὦν, Αἰσχίνη, Dem. de Cor. 5, malicieux comme tu l'es, Æschine!
KAKOMÉXANOE (ὁ, ἡ), poélique, qui machine ou cause du mal : Δᾶερ ἐμεῖο, κυνὸς χαχομηχάνου, Il, VI, 344, beuu-frère de moi, qui suis une chienne, cause de malheur,
ΚΑΚΟΝΟΥ͂Σ (ὁ, ὁ)» malveillant : H νομίζεις χακόνουν τὴν μητέρα σοι εἶναι ; Xen. Mem. 11, 2,9. penses-tu que ta mère soit malveillante pour toi ?
KAKOIPATMON (ὁ, ἡ), dont la conduite est mauvaise, intrigant, fourbe : Où μέντοι ἔπειθέ γε τὸ μὴ où μεγαλοπράγμων τε καὶ καχοπράγμων, Xen. Hell, V, 2, 26, mais il ne put faire croire qu'il n'était pas un ambitieux et un intrigant.
ΚΑΚΟΥ͂ΡΓΟΣ (ὁ, ἡ}, qui opère ou fait du mal ἀλλὰ χακοῦργος μὲν τῶν ἄλλων, ἑαυτοῦ δὲ πολὺ χαχουργότερος, Xen. Mem. 1,5, 3, mais il fait du mal aux autres, et encore plus à lui-même, Dans un sens abstrait, malfaiteur : ἢ κακούργους ἐρευνῆσαι, Xen. Cyr. V,2, 12, ou de découvrir des malfaiteurs.
ΚΑΚΟΦΥΗ͂Σ (ὃ, ὁ}, méchant de nature : Τοὺς δὲ χατὰ τὴν ψυχὴν χκαχοφυεῖς τε χαὶ ἀνιάτους αὐτοὶ ἀποχτενοῦσιν, Plat. Pol. IIT, 410, a, et que ceux dont l'âme est méchante de sa nature et inguérissable, ils les tueront eux-mêmes.
BAABEPOE, ρά (βλάδη), nuisible, opposé à ὠφέλιμος ; Λέγων ὅτι μωρὸς μὲν εἴη εἴ τις οἴεται μὴ μαθὼν τά τε ὠφέλιμα καὶ τὰ βλαθδερὰ τῶν πραγμάτων διαγνώσεσθαι, Xen. Mem. IV, 1, 15, disant que c'est étre fou que de vouloir, sans instruction, distinguer les choses utiles et les nuisibles. ν
AYMEQN, ὥνος (Ὁ), destructeur : Καὶ μᾶλλον ἐπιθυμοῦντες ἡγέμόνες à δεσπόται προσαγορεύεσθαι" χαὶ σωτῆρες, ἀλλὰ μὴ λυμεῶνες ἀποχαλεῖσθαι, [socr. Paneg. 22, ils voulaient être appelés chefs plutôt que maîtres, et sauveurs plutôt que destructeurs.
MOXOHPOZ, ρά (μοχθός), dépravé, corrompu : ἀλλ᾽ ἐνίους ἐδόχουν καταμανθάνειν τῶν καλῶν τὰς μορφὰς πάνυ μοχθηροὺς ὄντας τὰς ψυχάς, Xen. OEcon. 6, 16, mais je crus remarquer que
quelques-unes de ces belles figures cachaïent des ämes tout à fait corrompues,
ΟΥ̓ΤΙΔΑΝόΣ, ἡ, poétique , qui n’est bon à rien, lâche, vaurien ; nequam : Amuo6épos βασιλεὺς ἐπεί οὐτιδανοῖσιν ἀνάσσεις, Il. 1, 231, roi qui dévores le peuple parce que tu commandes à des läches.
ΠΑΝΟΥ͂ΡΓΟΣ (ὁ, ἡ), capable de tout, scélérat : Προδόντες ἡμᾶς σὺν Τισσαφέρνει τῷ ἀθεωτάτῳ τε xai πανουργοτάτῳ, Xen. Anab. 11,5, 12, nous ayant trahis, avec Tissapherne, le plus impie et le plus scélérat des hommes.
TIONHPOE, & (πόνος), qui cause ou donne du mal, de la peine, mauvais, dans le sens de nuisible, dangereux : Πονηρὰ τροφή, Plat. Legg. V, 735, ‘b, mauvaise nourriture. Au figuré et en parlant de personnes il indique plutôt l’habitade du mal, la disposition constante à faire le mal , pervers ; d’où il est opposé à χρηστός el καλὸς κἀγαθός : ἀλλ᾽ εἰ ἀδύνατόν ἐστι πονηρὸν ὄντα χαλοὺς κἀγαθοὺς φίλους χτήσασθαι.... Xen. Mem. II, 6, 20, mais s’il est impossible que le pervers gagne l'amitié des hommes vertueux. Dans le sens propre quelques grammairiens accentuaient ce mot TIONHPOS. Ammonius ; d’après Tryphon, censure avec raison cette mauvaise doctrine, et, à l’en croire, cette dernière accentuation-fut aussi en usage chez les Attiques dans les deux sens.
ΦΑΥ͂ΛΟΣ, mauvais, méchant , dans le sens d’inhabile, sans talent, méprisable; vilis, par opposition à ἀγαθός : ἑώρων ἡάρ, ἔφη ὃ Kpurdboudos, paropés τε φαύλους ἀγαθοῖς δημηγόροις φίλους ὄντας, Xen. Mem. IV, 6, 20, car j'ai vu, dit Critobule, de méchants rhéteurs étre amis de bons orateurs.
AAŸPOE (ὁ, à), mauvais, méchant, dans le sens de médisant, injurieux, en parlant de discours : Καὶ μηδὲν εἴπῃς φλαῦρον ἀνδρὰς δεξιούς, Aristoph. Nub. 832, et ne dis point de mal d'hommes habiles.
275. Κακοῦν, Κακοποιεῖν, Kaxoupyeiv, Κακύνειν, Αδικεῖν, Βλάπτειν, Δηλεῖσθαι, Λυμαίνεσθαι, λωδᾶσθαι, Πημαίνειν.
ΚΑΚΟΥ͂Ν, maltraiter : Ἐλθὼν ἡ γάρ ῥ᾽ ἑκάχωσε βίη ἡρακληξίη, 11. XI, 690 , car le fort Hercule est venu nous presser.
KAKOTIOIEÏN, /aire du mal, en général : Δύνανται πολλὰ μὲν τὴν βασιλέως χώραν χαταθέοντες χαχοποιεῖν, Xen. Mem. IIL, 5, 26, ils peuvent, par leurs incursions, faire beaucoup de mal au pays du roi de Perse.
ΚΑΚΟΥΡΓΕΙ͂Ν, opérer ou effectuer du mal : ὁ τι δ᾽ ἂν χκαχουργῇ τις τοὺς ἐναντίους, δῆλον ὅτι παντὶ τούτῳ τοὺς συμμάχους χουφίζει, Xen, Cyr. ΝῚ. 8, 24, par tout ce qu'on peut faire de mal à l'ennemi, il est évident qu'on soulage d'autant ses alliés.
KAKYNEIN est principalement employé au passif, étre cou pable ou lâche : Οὔκουν χαχύνει τοῖσδε τοῖς βουλεύμασιν ; Eur. Hec. 251, ne te rends-tu pas coupuble en donnant de tels conseils ?
ΑΔΙΚΕΙ͂Ν (ädtxoc), proprement, étre injuste; d’où, dans un sens très-étendu, se mal conduire, maltraiter, nuire, faire du tort : Τοὺς γὰρ ξένους ἐξ où ὅ τε Σίννις χαὶ ὁ Σχείρων xai ὃ Προχρούστης ἀπέθανον οὐδεὶς ἔτι ἀδιχεῖ, Nen. Mem. ΤΊ, 1, 14, car, depuis que Sinnis, et Sciron, et Procruste sont morts, on ne maltraite plus les étrangers.
BAÂTITEIN, nuire, principalement à la guérre : Où μὴν οὐδὲ ἀναισθήτως αὐτοὺς χελεύω τούς τε ξυμμάχους ἡμῶν ἐᾶν βλάπτειν, Thuc. 1, 82, et je ne suis pas pourtant assez stupide pour vous engager à souffrir qu'ils nuisent à nos alliés.
ΔΗΛΕΙ͂ΣΘΑΙ, détruire, léser; lædere : Οὐδὲ ποτ᾽ ἐν Φθίῃ ἐριδώλαχι βωτιανείρῃ καρπὸν ἐδηλήσαντ᾽, IL. 1, 156, jamais dans Phthie à la glèbe fertile, pépinière de guerriers, ils n’ont détruit la moisson.
ΛΥΜΑΪΝΕΣΘΑΙ (λύμη), se dit des voies de fait, des attentats vontre les personnes et les choses, aftenter, outrager : Λυμαινομένη δὲ τῷ νεχρῷ, ἐπέλεγε τόδε, Herodot. 1, 214, et, outrageant le cadavre , elle ajouta ces paroles. D'où, faire du mal, c'est-àdire blesser : Aupaiverar τοὺς πολεμίους, Xen. Cyr. VI, 3, 24, faire du mal aux ennemis.
ΛΩΒΑ͂ΣΘΑΙ (λώδη), poétique, énsulter, outrager : H γὰρ ἂν, Ατρείδη, νῦν ὕστατα λωδήσαιο, Îl. 1, 232, car certes, 6 Atride, tu rh'aurais insulte pour la dernière fois.
NHMAÏNEIN (πῆμα), endommager, donner le dessous , perseeuter, vexer : Μὴ δι’ ἐμὴν ἰότητα Ποσειδάων ἐνοσίχθων πημαίνει
382 KAAAMH, ΚΑΛΕΙ͂Ν.
Τρῶας, Îl. XV, 41 ,ce n'est pas d’après mes intentions que Neptune, qui ébranle la terre, persécute les Troyens.
KAAÂMH, ὃς (%), chaume, paille des céréales; calamus, stipula : Τὸν δὲ νέον σῖτον σὺν τῇ χαλάμῃ ἀποχείμενον, Xen. An. V, 4, 27, εἰ du blé nouveau avec la paille entassé en gerbe.
ἄχνη, ὡς (4), de ἀ et ἔχω, objet sans consistance, lout ce qui est léger et se dissipe ou s'éparpille dans l’air, comme la balle du blé qu'on vanne où qu’on bat dans l'aire : ὡς δ᾽ ἄνεμος ἄχνας φορέει ἱερὰς κατ᾽ ἀλωάς, Îl. NV, 499, comme le vent disperse la paille du blé dans l'aire sacrée.
ἄχυρον, ov (ré), tige du blé sur pied; d’où, au pluriel, paille : ἐξελόντες αὐτέων τὴν χοιλέην χαὶ χαθήραντες ἐμπιπλᾶσι ἀχύρων, Herodot, IV, 72, ils enlèvent les intestins du ventre, le nettoïent et l'emplissent de paille. Au figuré, fumier : Τοὺς γὰρ paroixous ἄχυρα τῶν ἀστῶν λέγω, Aristoph. Ach. 508, car J'uppelle les métèques le fumier des citoyens.
ΚΑΡΦΟΣ, εος (ré), tout corps sec et très-léger, /étu de paille, copeau de bois : Κάρφος χαμᾶθέν νυν λαθὼν τὸν λύχνον πρόθνσον, Aristoph. Vesp. 249, ramasse à terre un brin de paille, et mouche la lampe.
SPYTANON, ον (τό), menu brin de bois sec, broutille : Kai τἀμὰ χάρφη χαὶ τὰ παρόντα φρύγανα, Aristoph. Av. 642, et ces
Jétus de paille, et ces broutilles qui sont à moi.
277. Καλεῖν, Aüreiv, Ἠπύειν, Κικλήσχειν, λέγειν, ὀνομάζειν, Προσαγορεύειν.
ΚΑΛΕΙ͂Ν, [5 appeler pour faire venir : Καὶ καλέσας τὸν Γωβρύαν, Xen. Cyr. V, 3,3, et ayant appelé Gobryas. ® Appeler, dans le sens de désigner : ἐξέρχονται δὲ τηνιχαῦτα εἰς τοὺς γεραιτέρους ὄντας τε χαὶ καλουμένους, Xen. Cyr. 1, 3, 13., et alors ils passent dans la classe de ceux qui sont réellement ét qu'on appelle
vicillards.
AŸTEIN (ἀύτη), poétique, appeler à grands cris : Καὶ ἀύτει πάντας ἀρίστους, Il. X1, 258, et il appelait les plus braves.
HNŸEIN, poélique, appeler à haute voix, dans l'Odyssée : Αὐτὰρ ὁ Κύκλωπας μεγάλ᾽ fruev, Θά, IX, 399, muts celui-ci appelait à grands cris les Cyclopes.
RIKAHEKEIN, espèce de fréquentatif ionien et épique de χαλέω : ἔρχεο" χιχλήσχει σε πατὴρ ἐμός, ὄφρα τι εἴπῃ, Od. XXII, 397, viens ! mon père t'appelle pour te dire quelque chose,
AÉTEIN, dire, dans l’acception et l'emploi que nous lui donnons au participe passé : H τοὺς περὶ τὰ τοιαῦτ᾽ ἀεὶ προχείρονς ὄντας τοῖς πλείστοις λεγομένοις ἰατροῖς, Plat, Πέρα. IX, 857, ἃ, ou ceux qui, en pareil cas, sont toujours à la disposition de presque tous èeuæ qui sont dits médecins.
ὀνομάζειν, appeler par son nom , nommer + Διελέγοντο πρὸς ἀλλήλους, ὡς μνημονικὸς ὁ Κῦρος ὁπόσοις συνέταττε, πῶς ὀνομάζων ἐνετέλλετο, Xen. Cyr, Υ͂, 3, 17, ils se disaient entre eux que Cyrus avait bonne mémoire , lui qui, ayant à donner des ordres ἃ tant d’hommés, appelait chacun par son nom.
ΠΡΟΣΑΓΟΡΕΎΕΙΝ, adresser la parole, appeler, surnommer : Τοῦ ἕνεχεν ὅμηρον οἴει τὸν ἀγαμέμνονα προσαγορεῦσαι ποιμένα λαῶν; Xen. Mem. 111, 3, 1, pourquoi penses-tu qu' Homère appelle Agamemnon pasteur des peuples ?
ΚΑΛΌΣ, καλή, beau, se dit en général des personnes et des choses, dans un sens très-étendu au propre et au figuré; d’où, bon, honnète, convenable, utile, avantageux, par opposition à κακός et αἰσχρός : Μάλα γάρ σ᾽ ὁρόω χαλόν τε μέγαν τε, Οά. 1, 304 , car Je vois que tu es beau et grand.
EÏAÂAIMOE, ἡ (εἶδος), poétique ;/rés-beau : Χωρὶς δ᾽ αὖτε γυναῖraz, ἀμύμονα ἔργ᾽ εἰδυίας τέσσαρας εἰδάλιμας, Od. XXIV, 279; et, ὃπ outre, quatte trèf-belles femmes, habiles dans les plus beaux ouvrages.
EYEIAHE (6, ὁ), d'eidos, beau de formes 1 Kai θεραπαίνας πολ-
λὰς χαὶ εὐειδεῖς, χαὶ οὐδὲ ταύτας ἠμελημένως ἐχούσας, Xen. Mem. ΠΠ,11, 4, de nombreuses servantes , belles et non moins parées elles-mêmes.
ΕΥ̓́ΜΟΡΦΟΣ (6, ὁ), de μορφή, beau de visage seulement, Jormosus : Καὶ οὕτω αἱ εὔμορφοι τὰς ἀμόρφας καὶ ἐμπήρους ἐξεδίδο-σαν, Herodot. 1, 196, et ainsi les belles firent vendre celles qui étaient laides et estropiées.
ΕΥ̓ΠΡΕΠΗ͂Σ (ὁ, %), de πρέπω, de belle apparence, rarement en parlant des personnes : Γυνὴ τὸ εἶδος εὐπρεπής, Plut. Præc. con. 23, femme d’une beauté remarquable.
ΕΥ̓ΠΡόΣΩΠΟΣ (ὁ, ἡ) (προσώπον), 1° beau de visage, d'où, en général, beau, particulièrement chez les Crétois, suivant Aristote :Tù γὰρ εὐειδὲς οἱ Κρῆτες εὐπρόσωπον χαλοῦσιν, de Poet. 25, 16, car des Crétois donnent l'épithète εὐπρόσωπος à tout re quest beau. 2 Qui a un beau masque; d'où, au figuré, qui a une belle apparence, spécieux : ὑπεχρίναντο εὐπρόσωπα, Herodot. VI, 168, rs répondirent des choses spécieuses.
KAAAITAPHOZ (ὁ, ἡ), proprement, aux belles joues, épithète des femmes dans Homère : Τῇσι θύρας ὥϊξε Θεανὼ χαλλιπά-ρῃος, ÎL NT, 298, Théano aux belles joues leur ouvrit les portes.
ΚΑΛΥΚΩ͂ΠΙΣ, δος (6, ὁ}, au teint de rose, dans les hymnes homériques : Τύχη τε xai ὠκυρόη χαλυχῶπις, in Cer. 420, εἰ Thyché et Ocyroé au teint de rose.
ὩΡΑΙ͂ΟΣ, aix (ὥρα), qui est dans sa fleur, dans toute sa force, mir, en parlant des fruits, et au figuré de l’âge ; d’où quelquefois, qui a la beauté de la jeunesse, beau : ὡραῖος ἐὼν vai καλός, Pind. OL. IX , 141, dans la fleur de la jeunesse et de la beauté.
ΚΑΜΙΝΟΣ, ον (6), fournaise, four, fourneau où l'on purifait les métaux : Καὶ ἀπ᾽ οἰχῶν περὶ τἀργυρεῖα δημοσίων καὶ ἀπὸ χαμένων πρόσοδοι ἂν πολλαὶ γίγνοιντο, Χεπ. Vect. 4, 49,, et des édifices publics établis pour les mines, et des fourneaux , il pourrait provenir de grands revenus.
ἰΠΝόσ, οὔ (Ὁ), fourneau de cuisine; d’où, cuisine : ὁ γὰρ
πατὴρ εἰς τὸν ἐπνὸν εἰσελήλυθεν, Aristoph. Pesp. 139, car mon père est entré dans la cuisine.
KAÏBANOE, ov (6), et attique, KPIBANOE, four portatif dans lequel on faisait cuire le pain et la pâtisserie : ἐν κλιδάνῳ διαφα-νέϊ πνίξαντες, οὕτω τρώγουσι, Herodot. 11, 92, ils le font cuire dans un four ardent et le mangent ainsi. Παρετίθει θ᾽ ἡμῖν ὅλους ἐκ χριδάνον βοῦς, Aristoph. Acharn. 86, et il nous servit des bœufs tout entiers sortant du four.
ΠΝΙΓΕΥ͂Σ, ἑως (6), étouffoir, four, étuve des bains : ἐνταῦθ᾽ ἐνοιχοῦσ᾽ ἄνδρες où τὸν οὐρανὸν λέγοντες ἀναπείθουσιν ὡς ἔστιν πνιγεύς, Aristoph. Nub. 96, là habitent des hommes dont les discours nous donnent lieu de croire que le ciel est un four.
ΚΑΠΗΛΟΣ, ου (ὁ), revendeur, vivandier : Πολεῖν δὲ τοὺς χαπή-λους χαὶ ἐμπόρους, ὅτι ἔχει ἕχαστος πράσιμον, Xen. Cyr. IV,5, 42, et aux vivandiers et négociants de mettre en vente tout ce qu’ils ont à vendre.
ÂTOPAIOZ, αἰα, vendeur de menues denrées, marchand Jorain : Ἐντεῦθεν τὰ μὲν due καὶ οἱ ἀγοραῖοι..... ἀπελήλανται εἰς ἄλλον τόπον, Xen. Cyr. 1, 2, 3, de là les denrées et les forains…. ont été relégués dans un autre lieu.
ἜΜΠΟΡΟΣ (ὁ, ἡ), négociant, trafiquant : Kai γὰρ οἱ ἔμποροι χρήματα συλλέγειν ἱκανοί εἰσιν, Xen. Mem. ΠῚ, 4,2, en effet les
négociants sont aussi propres à amasser de l'argent.
281. Καρδία, Kpadin, Κῆρ, Kéap, Διάφραγμα, Hrop, Θυμός, Στέρνον, Στῆθος, Φρήν, Φρένες.
KAPAÏA, ας (ἡ), de xéxo, épique KPAAÏH, cœur : Τὴν δὲ δὴ χαρδίαν ἅμμα τῶν φλεδῶν nai πηγὴν τοῦ περιφερομένου κατὰ πάντα τὰ μέλη σφοδρῶς αἵματος, Plat. Tim. 70,b, et le cœur, faisceau des veines, et source du sang qui circule avec activité dans tous les membres.
ΚΗ͂Ρ, xñp05 (τό), poétique, el KÉAP , dans Pindare et les tra-
piques , le cœur, au propre et au figuré; cor : Χωόμενος χῦρ, TL. I, 44, le cœur irrité.
AIÂ&PATMA, ατος (ré), synonyme de φρένες, lé ὈΙΛΡΗΝΚΑΟΜῈ dans Galien (Defin. 11, 238), nom qui lui a été donné pat les médecins modernes, probablement d’après le passage de Platon: Τὰς φρένας διάφραγμα εἰς τὸ μέσον αὑτῶν τιθέντες, Plat. Tim, 70, ἃ, plätant au milieu d'eux le diaphragme comme une cloison.
ἦτορ, ορος (ré), d’&w, dans les poëtes, proprement, souffe, principe de la vie, du mouvement et des passions, cœur ; animus : Τί σφῶϊν ἐνὶ φρεσὶ μαίνεται ἧτορ; Il. VIII, 413, de quelle Jurie votre cœur estil agité? |
ΘΥΜΌΣ, où (δ), le cœur, comme principe de toutes les passions, dont Homère place quelquefois le siége dans la poitrine : ἧς Αἰνείᾳ θυμὸς ἐνὶ στήθεσσι γεγήθει, 1. XUIT, 494, ainsi le cœur d'Énée se réjouit dans sa pourine. EX quelquefois dans le diaphragme : Πάντες ἕνα φρεσὶ θυμὸν ἔχοντες, Îl. XII], 487, n'ayant tous qu'un cœur dans le diaphragme.
ZTÉPNON, ov { ré), poitrine, dans les poëtes , au figuré, pour le cœur: Οὕτω γάρ, ὦ παῖ, χρὴ διὰ στέρνων Équ», Soph, Ant. 639, voilà , 6 mon fils, ce qu'il faut toujours avoir à cœur.
ΣΤΗ͂ΘΟΣ, eos ( τό), la poitrine, pour le cœur, duus les poëtes : Εἱστήκει μέγα πένθος ἐνὶ στήθεσσιν, Od. X, 329 , une grande douleur est renfermée dans son cœur.
ΦΡΙΪΝ, ενός (ἡ). au pluriel, PÊNEE, diaphragme; præcardia : ἀλλ᾽ ἔθαλ᾽ ἔνθ᾽ ἄρα τε φρένες ἔρχαται ἀμγ᾽ ἀδινὸν κῆρ, IL. XVI, 481, mais il frappa à l'endroit où le diaphragme enveloppe le cœur. Au singulier, dans les poëtes, pour le cœur : Xaptin δὲ φρένα μήτηρ, Il. VI, 481, ct que sa mère se réjouisse en son cœur. 282. Καῦμα, Aïdos, Αἶθος, Θάλπος, Θέρμανσις, Θερμασία,
ΚΑΥ͂ΜΑ, aroç (ré), chaleur brülante du soleil, chaleur excessive ? Μέχρις οὗ διὰ χαῦμα οὐ δύνανται οἰκεῖν οἱ ἄνθρωποι, Xen. An. 1,7,6, jusqu'aux climats qu'une chaleur erressive rend inha-
bitables à l'homme Αἶθος, ou (6), et Αἶθος, τος (τό), poétique, tréeur : Αὐθόν
KEAETEIN. 387
τ᾽ ἐξαμύνασθαι θεοῦ, Eur. Suppl. 208, et pour se garantir des feux du dieu du jour.
ΘΑΛΠΟΣ, εος (ré), chaleur, en général : ἀλλὰ ψύχη τε χειμῶvos χαὶ θάλπη θέρους ἐθίζει χαρτερεῖν, Xen, OEc, 5,3, mais elle habitue à supporter les froids de l'hiver et les chateurs de l'été. | ΘΕΡΜΑΝΣΙΣ, εὡς (ἢ), caléfaction : ἔστι δὲ οὐχ ἡ θερμότης κίνησις, ἀλλ᾽ ἡ θέρμανσις, Aristot, Metaph. X , 11, or la chaleur n'est pas mouvement, mais la caléfaction.
@EPMAX{A, ας (ñ), forme attique moins aacienne que les suivantes, dans Xénophon : Τὸ γὰρ κινεῖσθαι καὶ ἀνδρίζεσθαι παρεῖχε θερμασίαν τινὰ καὶ ὑγρότητα, Xen. An. V,8, 6, cer ἐξ mouvement et l'action donnent une sorte de chaleur et de souplesse aux membres.
@ÉPMH, ἣς (ἡ), de θέρμος, chaleur, au propre, et au figuré de celle causée par la fièvre : Πρῶτον μὲν τῆς κεφαλῆς ϑέρμαι ἐσχυ-pai, Thuc.W, 49 , d'abord de fortes chaleurs de la téte.
@EPMÔTHE, τὸς (4), chaleur, en général : Où γὰρ θερμότη-τος, οἶμαι, ἔργον ψύχειν, ἀλλὰ τοῦ ἐναντίου, Plat. Pol. 1, 335, e, car ce n'est pas, je pense, l'effet de la chaleur de rafraichir, mais bien de son contraire,
ΘΕΡΜΩΛΗ͂, ἢς (4), ionien, chaleur de la fièvre , dans Hippocrate : Ὡς ἡ θερμωλὴ ἀνοιχθέντος τοῦ σώματος ὑπὰ τοῦ ἐδρῶτος ἐξέλθῃ, Hippoer. de Loc. 418, pour que δ᾿ αγάειιν disparatise du corps ouvert par la transpiration .
ΚΕΛΕΥ͂ΕΙΝ, peut se dire également 1° de l’inférieur à l'égard du supérieur, exhorter, engager; jubere : ἐπεὶ δὲ ὥρα ἦν οἱ τεταγμένοι προσίοντες λούσασθαι αὐτὸν ἐχέλευον, Xen. Cyr. VIII, 7, 2: lorsque l'heure arriva, ceux qui étaient préposes à cet office vinrent lui proposer de se mettre dans le bain. 2° Du supérieur
à l’inférieur, ordonner : Αὐτὰρ ὃ κηρύχεσσιλιγνφθόγγοισι χἔλευσεν,...
383 KEAEËYEIN.
Il NI, 324, de son côté il ordonna aux hérauts à la voix Sonore...
KÉAEZ@AI, synonyme poétique de χελεύειν : ἀλλ᾽ ἐς μὲν Μενέλαον ἐγὼ χέλομαι καὶ ἄνωγα ἐλθεῖν, Od. III, 317, maïs 76 l'exhorte et Je engage à aller chez Ménélas.
ἀνωγέναι, verbe défectueux et poétique, dans Homère, Hérodote et les tragiques, ordonner, conseiller, engager : ὁ δ᾽ ἔπειτα θεοῖς εὔχεσθαι ἀνώγει πάσας ἑξείης, Il. VI, 240, mais ensuite il Les engage à prier les dieux toutes à leur tour.
ÉNTÉAAEYO@AI, commander, prescrire : ἐντειλάμενός οἱ ἀπὸ ηλώσσης, Herodot. 1, 123, lui ayant ordonné de vive voix.
ÉDIEKHNTEIN, enjoindre de vive voix , imposer, recommander : Kai δὴ ὑμῖν τάδε ἐπισχήπτω, Herodot, IL, 65, et Je vous le recommande.
ÉMIZTÉAAEIN, mander par lettre ou par un messager, expédier l'ordre; d’où, plus généralement, ordonner : Οἱ ἔφοροι τῷ νανάρχῳ ἐπέστειλαν, Xen. Hellen. 111, 1,1, (es Éphores expédièrent à l'amiral l'ordre.
ἐπιτάσσειν, prescrire, en parlant des médecins : ὡς προθύpus τοὺς ἐπιτάξοντας ὅ τι χρὴ ποιεῖν καλοῦσι, Xen. Cyr. 1,6, 18, comme ils appellent avec empressement ceux qui doivent leur «prescrire ce qu’il faut faire.
ΠΑΡΑΓΓΈΛΛΕΙΝ, transmettre un ordre ou le mot d'ordre donné par le général : Kai τῷ δευτέρῳ ἐχέλευσε ταὐτὸ τοῦτο παραγγεῖλαι, Xen. Cyr. 11, 4,1. et il lui ordonna de transmettre ce méme ordre au second.
TIPOAÂTEIN , pousser où mener en avant, faire faire des progrès vers ou dans; promovcre : Τεχμαιρόμενοι προτρέψασθαι μὲν ἀνθρώπους ἐπ᾽ ἀρετὴν χράτιστον γεγονέναι, προαγαγεῖν δ᾽ ἐπ᾽’ αὐτὴν οὐχ ἱκανόν, Xen. Mem.T, 4, 1, conjecturant qu’il avait reçu le plus grand talent pour tourner les hommes vers la vertu, mais qu'il n'était pas capable de leur faire faire de grands progrès.
ΠΡΟΣΤΑΤΤΕΙ͂Ν, ordonner, en parlant de l’ordre établi par la providence on par des lois : ἔπειτα προστάττουσιν αὐτοῖς μὴ χλέπτειν» Non. Cyr. 1, 2, 2, ensuite leur ordonnent de ne pas ‘voler.
ΠΡΟΤΡΈΠΕΙΝ, tourner en avant ; d'où, pousser, amener : ἐπι: σχεψώμεθα δὲ εἰ χαὶ ἀλαζονείας ἀποτρέπων τοὺς συνόντας, ἀρετῆς ἐπιμελεῖσθαι προέτρεπεν, Xen. Mem. 1, 7, 1, eraminons maintenant si, en détournant ses disciples de la vanité, [Socrate] ne les ume-
nait pas à cultiver la vertu,
KÉAY#OE, ou (6), de καλύπτω, toute espèce de tégument, comme écorce d’arbre, coquille d'œuf, ete. (-4ristot. Gener. An. 11,6, 20), écaille des poissons , coquilles des noix, noiselles et autres fruits de cette espèce; cosse des légumes : Τὰ γὰρ πλοῖα ἦν αὐτοῖς χελύφη χαρύων, Luc, Ver. H. II, 38 , car ils avaient pour vaisseaux des coquilles de noix.
KEAY#ANON , ov (ré), suivant le scholiaste de Lycophron, peau légère qui enveloppe l'œuf : Κελυφάνῳ στρόδιλον ὠστραχωμέvw, Lrce. 89, ronde et couverte de sa peau et de sa coquille.
ÉAYTPON, ov (ré), toute espèce d’enveloppe, comme coquille de noix ou d’huître , follicule, capsule des graines; étui d’un arc, étui des lépidoptères , dans Aristote : ἔτι δὲ τὰ μὲν ἔχει τῶν πτηνῶν ἔλυτρον τοῖς πτεροῖς, Aristot, H. An. IV,7, quelques insectes volants ont les ailes dans un étui.
ΚΕΡΑΥ͂ΝΟΣ, où (ὁ), foudre; fulmen : Τὸ δὲ ἀστράψαν, ἀναπυρωθέν, βιαίως ἄχρι τῆς γῆς διεχθέον χεραυνὸς χαλεῖται, Aristot. de Mund. 4, 19, ce qui brille en s'enflummant et s’élance avec violence jusque sur la terre s'appelle foudre.
ἀστραπή, ἧς (ἡ), d'éorip, éclair; fulgur : Κατὰ δὲ τὴν τοῦ νέφους ἔχρηξιν πυρωθὲν τὸ πνεῦμα καὶ λάμψαν, ἀστραπὴ λέγεται" ὁ δὴ πρότερον τῆς βροντῆς προέπεσεν, ὕστερον γενόμενον, Aristot. de Mund. 4, 18, l'air enflammé qui brille en déchirant la nue s'appelle éclair, et il tombe avant le tonnerre, quoique produit après.
ÀZTEPONH et ZTEPON , ἧς (ἢ), poétiques , éclair : Βὴ δ᾽ ἴμεν
390 KE®AAB.
ἀστιροπῇ ἐναλίγκιος, 1|. XIII, 242, εἰ partit comme l'éclair. Λάμφ᾽ ὥστε στεροπὴ πατρὸς Διός, 1|, ΧΙ, 66, brillait comme l'écluir de Jupiter.
BPONTÉ, ἧς (ὁ), bruit du tonnerre, tonnerre : Εϊληθὲν δὲ πνεῦμα ἐν νέφει παχεῖ τε χαὶ νοτερῷ χαὶ ἔξωθεν δι᾽ αὐτοῦ ῥηγϑύον βιαίως τὰ συνεχῆ πιλήματα τοῦ νέφους, βρόμον καὶ πάταγον ἀπειργάσατο μέγαν, βροντὴν λεγόμενον, Aristot. de Mund. 4, 17, l'air ramassé dans une nuce épaisse et humide, et s'échappant au dehors en rompant violemment les couches de la nue, produit un bruissement et un grand fracas qui s'appelle tonnerre.
ΠΡΗΣΤΊΡ, pos (δ), météore, tourbillon mêlé de feu; prester : ἐὰν δὲ ἡμίπυρον ἢ σφοδρὸν δὲ ἄλλως χαὶ ἄθροον rpn ar hp * ἐὰν δὲ ἄπυρὸν ἢ παντελῶς, τυφών, Aristot. de Mund. 4,19, s'il est à demi enflammé, mais d'ailleurs violent et épais , il s'appelle PnEsTER ; S'il n'est pas du tout enflammé, c'est rrpuox.
ZKHNTOE, οὔ (8), nom générique des météores qui tombent jusqu’à terre, dans le traité attribué à Aristote : ἕχαστον δὲ τούτῶν χατασχῆψαν εἰς τὴν γῆν σχηπτὸς ὀνομάζεται, Arisiot. de Mund. 4, 19, chacun de ceux de ces météores qui tombent Jusque sur la terre s'appelle σκηπτός.
286. Κεφαλή, Bpéyua, ἴνιον, Κάρα, Κάρη, Κάρηνον, Κόρση, Κόῤῥη, Κορυφή, Κρανίον, Κρόταφος.
ΚΕΦΑΛΗ͂, ἧς (ἡ), léte, cner : ὄμματα χαὶ χεφαλὴν ἴχελος Διΐ, IL. 11, 478, pour les yeux et la téte semblable à Jupiter.
BPÉTMA , ατος (τό), fontanelle ; sinciput : Τούτον δὲ τὸ μὲν ἐμπρόσθιον, βρέγμα, Aristot, Part. An. 1, 7, sa partie antérieure (du crâne), qui est la fontanelle.
INION , ον (ré), l'occiput : Τὸ δ᾽ ὀπίσθων ἰνίον, Aristot. H. An, 1,7, le derrière [du cräne] est l'occiput.
KAPA el KÂPH (τό), poétique , tte, en général : ὑψοῦ δὲ χάρῃ ἔχει, IL NI, 509 , et il tient la tête haute.
KAPHNON, ou (ré), épique, au singulier dans les hymnes homériques : H dé... ἐσσυμένως ὥρουσεν ἀπ᾽ ἀθανάτοιρ χαρήνον, Hymn. in Minerv. XXNINI, 8, et celle-ci sortit avec impétuosité de la téte immortelle. »
KHPYTTEIN. 391
ΚΟΡΣΗ, υς (à), nouvel attique KÔPPH, les deux côtés de la
« tête, la partie où est la tempe : Ταυρέαν ἐπάταξε χορηγοῦντα ἐπὶ
χόῤῥης, Dem. in Mid. 562, 9, il frappa à la tempe Tauréa,
qui remplissait les fonctions de chorége. Pour toute la tête dans
les poëtes alexandrins : Πάσσονα μὲν φορέουσι δέρην, μεγάλην δέ τε
χόρσην, Opp. Cyn. ΠῚ, 35, ils portent un col plus épais et une grande tête.
ΚΟΡΥΨΙΪ, ὃς (%), sommet du crâne, haut de la téte : Μέσον δ᾽ ἰνίου χαὶ βρέγματος xopuph, Aristot. H. An. 1, 7, le milieu du crâne, entre l'occiput et la fontanelle, s “appelle le sommet. D'où, cime, sommet d’une montagne ; verlez ; ἀκροτάτῃ κορυφῇ πολυδείραδος Οὐλύμποιο, {|.1, 499, sur la plus haute cime de l'Olympe aux nombreux sommets,
KPANION , ou (τό), la partie de la tête qui est couverte des cheveux, le CRANE : Κεφαλῆς μὲν μέρη τὸ μὲν τριχωτὸν κρανίον καλεῖται, Aristot, H, An, \, 7, les parties de la téte sont d'abord : la partie chevelue, qu'on appelle nant.
ΚΡΟΤΑΦΟΣ, ov (ὁ), tempe : I δ᾽ ἑτέροιο διὰ χροτάφοια πέρησεν αἰχμὴ χαλχείη, [l. IV, 502, et la pointe d’airair passa à travers l'autre tempe.
KHPYTTEIN (x#puë ), proprement, 15 crier, annoncer, appeler, en parlant d’un ericur où héraut publie : Aady χκηρύσσοντες ἀγειράψτων κατὰ νῆας, 1]. 11, 438, qu'ils appellent et rassemblent le peuple près des vaisseaux. 9. Faire vendre à la criée qu à l’encan : ἐπεχήρυττον ἅμα ral τὰ χρήματα χαὶ τὰ σώματα, Plut. Camil. 8, et ils les firent crier pour les vendre à l enchère corps et biens.
ÂTIOKUPYŸTTEIN, faire interdire, déshériter, chasser; se dit du père que la loi autorisait à chasser son fils de la maison paternelle lorsqu'il avait à se plaindre de sa conduite : ὁ νόμος τοὺς γονέας ποιεῖ κυρίους où μόνον θέσθαι τοὔνομα ἐξ ἀρχῆς, ἀλλὰ χἂν πάλιν ἐξαλεῖψαι βούλωνται χαὶ ἀποχηρῦξαι, Dem. in βααι, 1006, 21, da loi laisse les parents maîtres, non-seulement de faire inscrire
leurs enfants d'abord, mais encore de les faire rayer ensuite s'ils le veulent, et de les faire interdire.
ÉIIKHPY TTEIN , faire publier par un crieur une récompense ou une peine : ἐπικχήρυξέ τε ὃς ἂν ἁλίσχηται ἐς τὸ πέραν ἐπιδιαπλέων θάνατον τὴν ζημίαν, Xen. Hell. 1,1, 15, ül fit publier par un héraut la peine de mort pour celui qui serait surpris gagnant le rivage opposé.
ÉTIKHPYKEYESO@AI, envoyer des hérauts ou parlementaires ; se dit des villes ou des armées qui s’envoyaient des députés pour traiter de la paix ou d’autres affaires : ἐπιχηρυχεύονται τῷ Πρώτῳ καὶ πείθουσι τὸν ἄνθρωπον ἐνδοῦναι τὰ πράγμαθ᾽ αὑτοῖς, Dem. in Zenoth. 888, ils envoient des députés ἃ Protus, et lui persuadent de leur confier ses affaires.
KHPYKEYEIN (hpvË), étre crieur où héraut , remplir la charge ou l'office de héraut, proclamer : Μὴ τὰ παρ᾽ ἐχείνων ὀρθῶς ἀπο-πρεσθεύσας γένηται φανερὸς ἢ χηρυχεύσας, Plat. Legg. XI1, 941, a, et qui est convaincu de n'avoir pas fait de leur part un rapport exact, soit comme ambassadeur, soit comme héraut.
288. Κιδωτός, Κάλαθος, Kaveov, Κίστη, Κόφινος, Adovaë, Τάλαρος, Χηλός.
ΚΙΒΩΤΟΣ, où (ἡ), coffre de bois, cassette : Ἐσθάλλετέ τ᾽ ἐς τὰς χιδωτοὺς μετὰ τῶν μήλων, Aristoph. Vesp. 1056 , et Jetez-les dans les cassettes avec les fruits.
ΚΑάλΑΘΟΣ, ov (δ), petit panier, corbeille : Φερέτω χάλαθον ταχύ τις πτερῶν, Aristoph. Av. 1325, qu'on apporte bien vite tn panier de plumes.
KÂNEON , ον (τό), panier de canne où de jonc tressé , corbeille où l’on portait l’orge sacré ; canistrum : Τὸ κανοῦν πάρεστ᾽ ὀλὰς ἔχον, Aristoph. Pac. 948, voilà la corbeille qui contient l'orge sacré.
ΚΙΣΤΗ, ὡς (#), corbeille de jonc ou d’osier tressé, ou d’écorce de tilleul , suivant Théophraste, Suivant le scholiaste elle servait spécialement à mettre des vivres : Παῖ, φέρ᾽ ἔξω δεῦρο τὴν χίστην ἐμοί, Aristoph. Ach. 1099, garçon, apporte-moi ici la corbeille.
ΚΙΘΑΡΙΣΤΗ͂Σ, KAAIEIN. 393
KO#INOZ, ον (6), panier pour mettre les fruits ou autres objets : ἀρ' οὖν, ἔφη, χαὶ χόφινος χοπροφόρος καλόν ἐστι; Xen. Mem. ΠΙ, 8,60, ainsi donc, dit-il, un panier à porter du fumier est aussi une belle chose ?
AÂPNAE, αχος (ἡ et δ), chez les Attiques, coffre, boite, en parlant de cereueils, dans Thucydide : Λάρναχας χυπαρισσίνας ἄγουσιν ἅμαξαι, Thuc. 11, 34, des chars portent des coffres de bois de cyprès.
TAAAPOE, ον (6), panier, corbeille : Πλεχτοῖς ἐν ταλάροισι φέρον μελιηδέα χαρπόν, Il. XVIIT, 568, portaient dans des paniers tressés de doux fruits.
XHAGE, où (%), cassette où l’on serrait des habits : Εἵματα μὲν δὴ ξείνῳ ἐὐξέστῃ ἐνὲ χηλῷ, Od. XIIT, 10 , et des habits pour l'étranger dans une cassette bien travaillée.
ΚΙΘΑΡΙΣΤΗ͂Σ, οὔ (ὃ), celui qui pince de la cithare : ἔχ γὰρ Μουσάων χαὶ ἀπόλλωνος ἄνδρες ἀοιδοὶ ἔασιν ἐπὶ χθονὶ χαὶ κιθαρισταί, Bymn. in Mus. ΧΧΤΥ͂, 3, car des Muses οἱ αἱ Apollon sont issus les hommes qui chantent sur la terre et ceux qui jouent de da cithare.
ΚΥΡΘΑΡΩΔΟΣ, οὔ (δ), celui qui chante en s’accompagnant sur la cithare : ἀρίονα.... ἐόντα κιθαρῳδὸν τῶν τότε ἐόντων οὐδενὸς δεύτερον, Herodot. 1, 23, Arion, qui ne le cédait à aucun des joueurs de cithare de son temps. Suivant Arisloxène, le premier se servait de la χίθαρις, et le second de la χιθάρα.
ΚΛΑΊΕΙΝ, pleurer, en parlant d’une douleur vive et démonstrative : Αὐτὰρ À x edç χλαῖε, φίλου ἑτάρον μεμνημένος, IL. XXIV, 4, mais Achille pleurait en se rappelant son cher ami.
AAKPYEIN , verser des larmes, n’exprime que l’action physique : Térre δεδάχρυσαι Πατρόχλεις ἀῦτε χοὐρὴ νηπίη; Il. ΧΥ͂Τ, 7, pourquoi pleures-tu, Patrocle, comme une petite fille?.
TOÂEIN, poétique, crier en pleurant, pleurer, dans Homère
394 KAEUTEIN.
et les tragiques : Ai μὲν ἔτι ζωὸν γόον Éxropa, Il NT, 500, elles pleuraient Hector, quoique vivant encore.
OPIINEIN , chanter le chant funèbre appelé θρῆνος, d’où pleurer un mort : Πᾶσα, Βίων, θρηνεῖ σε χλυτὴ πόλις, Mosch. Id. I, toute ville célèbre te pleure, & Bion.
ὀλοφύρεσθαι > gémir, pleurer : ἀλλ ἀρ᾽ ἐπ᾽ οὐδοῦ Te πολυχμήτου θαλάμοιο οἴχτρ᾽ ὀλοφυρομένη, Od. IV, 718, mais elle s'assit sur le seuil de la chambre, pleurant à faire pitic.
ΠΕΝΘΕΙ͂Ν, étre dans le deuil ; d'où quelquefois, avec un nom de personne, pleurer un mort : Γαστέρι δ᾽ οὕπως ἔστι νέχυν πενθῆσαι ἀχαίους ν I. ΧΙΧ,, 2235, ἡ ne faut jamais que les Achéens pleurent un mort en jeünant.
291, Κλέπτειν, ἀλαπάζειν : Évapleu, Ἐξεναρίζειν,
ΚΛΈΠΤΕΙΝ, étre voleur, voler, dérober en cachette et avec ruse : ὁμολογῶ χλέπτειν" σὺ δ᾽ οὐχί; Aristoph. Equit. 296, J'avoue que je suis un voleur; maïs toi ? ne l'es-tu pas aussi ?
À AATIAZEIN (λαπάζειν), poétique, proprement, vider; d'où, dévaster, saccager une ville : Γνώσεαι δ᾽ εἰ χαὶ θεσπεσίῃ πόλιν οὐκ ἀλαπάξεις, Il. 1, 367, et tu sauras si c'est par la volonté des dieux que tu ne dévastes pas la ville.
ÉNAPÎZEIN (ἔναρα), dans l’Iliade, dépouiller un ennemi de ses armes : Évrea τὰ Πατρόχλοιο βίην ἐνάριξα χαταχτάς, Il ἈΝΤΙ, 187, les armes dont j'ai dépouillé le vaillant Patrocle après l'avoir tué.
ÉENAPÎZEIN , composé du précédent dans l’Iliade, ajoute souvent au sens de dépouiller un ennemi de ses armes, l’idée implicite de tuer, parce que, dans les temps héroïques , le vainqueur ne s’emparait de la dépouille du vainçu qu'après l’avoirtué, habitude qui s’est perpétuée chez les peuples civilisés sous le nom de droit de la guerre : Εὐρύπνλος δὲ Μελάνθιον ἐξενάριξεν. ΠΟΝῚ, 86, et Eurypyle tua Mélanthion et le dépouilla de ses armes.
AQTIQAYTEÏN , étre voleur d’habit, détrousser : Μὴ λωποδυ-
KAINH, 395
τῆσαι, μὴ φθονεῖν τοῖς πλησίον, Aristoph. Eccles. 565 , n'être ni voleur ni envieux de ses voisins
ΠΕΡΘΕΙ͂Ν, poétique, ravager un pays, une ville : Τῷ χε τάχ᾽ ἠμύσειε πόλις Πριάμοιο ἄναχτο; χερσὶν ὑφ᾽ ἡμετέρῃσι ἁλοῦσά τε περθομένη τε, Π|. 11, 374, ainsi tomberait bientôt lu ville dr roi Priam , et prise, et ravagée par nos mains.
EKYAEYEIN (axes), enlever la peau; d’où, dépouiller un ennemi de son armure ou de ses vêlements : Καὶ τὰ μὲν ὅπλα ἔλαθον, τοὺς δὲ χιτῶνας οὐδενὸς τῶν πολιτῶν ἐσχύλευσαν, Xen. Hellen. 11. 4, 12, ils prirent les armes, maïs ils ne dépouillérent aucun des citoyens de sa tunique.
292. Kim, Εὐνή, Θάλαμος, Κοῖτος, Koirn, Κράθατος, Λέχτρόν, Aëyos, Σχίμπους, Στρῶμα, Στρωμνή.
ΚΛΙΝΗ, ἧς (%), Lt, en parlant du meuble sur lequel on fait le lit, couchette : ἀλλ᾽ ἤδη χαὶ τῶν χλινῶν τοὺς πόδας ἐπὶ δαπίδων τιθέασιν, Xen. Cyr. VIN, 8, 16, mais déjà méme ils font poser les pieds des lits sur des tapis.
ΕΥ̓ΝΗ͂, ἧς (#), dans l'Odyssée, sorte de matelas qu’on étendait sur le lit; et, par extension ensuite, en prose, tout ce qui camposait le Lit : ἔνθα οἱ ἐκθεῖσαι πυκινὸν λέχος, ἐμδάλετ᾽ εὐνῶν, χώεα χαὶ χλαίνας, Od. ΧΧΤΠ;, 180, ἐὰ dressez-lui un lit ample, étendez un matelas, des peaux et des couvertures.
@ÂAAMOZ, ov (δ), chambre à coucher, lit nuptial ; thalamus :
Αὐτὰρ ἐν αὐτῷ πεντήχοντ᾽ ἔνεσαν θάλαμοι. Il. VI, 943, εἰ dans ce [palais] étaient cinquante chambres à be ht
KOÏTOZ, ον (ὁ). et ΚΟΙΤΗ, ἧς (%), de κεῖμαι, le premier, poétique dans l'Odyssée , et le second aussi en prose ; le coucher, se dit de l’endroit ou du lit où l’on couche, οἱ de l’action de se coucher : Kai γὰρ δὴ χοίτοιο τάχ᾽ ἔσσεται ἡδέος ὥρη, Od. XIX, 510, car déjà bientôt viendra l'heure du coucher. ἐπεὶ ἐδόχει ὥρη τῆς χοίτης εἶναι, Herodot, 1, 10, lorsqu'il lui sembla que c'était l'heure du coucher.
KPABATOE, ou (δ), petit dit, dans le Nouveau Testament ; grabatus : ἐγείραι al ἄρον τὸν χράβατόν σον, Marc. 2, 11, lève-toi et emporte ton lit.
396 KOÏAIA.
AÉKTPON , ον (τό), couche, lit; au pluriel, couche nuptiale, dans les tragiques : Κεῖμαι ἐνὶ λέχτρῳ, Od, X1X, 516, Je suis au lit.
AÉXOE, εος (ré), it, principalement couche nuptiale, dans les poëles : ἱστὸν ἐποιχομένην ai ἐμὸν λέχος ἀντιόωσαν, Il. 1,31, travaillant au mélier, et partageant ma couche,
ΣΚΙΜΠΟΥ͂Σ, od0ç (ὁ), mot attique, petit et mauvais lit, litière pour transporter les malades : ἔχ τοῦ σχίμποδος δάκνουσί μ᾽ ἐξέρποντες οἱ Κορίνθιοι, Aristoph. Nub. 700, de mon lit sortent de tous côtés les Corinthiens qui me mordent.
ΣΤΡΩ͂ΜΑ, ατος (τό), ce qu'on étend pour servir de coucher ; stralum : Στρώματα δὲ νομίζετε οὐχ ὅσα πρόδατα φύει ἔρια, ἀλλ᾽ ὅσα φρύγανα ὄρη τε χαὶ πεδία ἀνίησι, Xen. Cyr. V, 2, 7, vous avez pour coucher, non-seulement la laine des moutons, maïs toutes les broussailles que produisent les montagnes et les plaines.
ΣΤΡΩΜΝΗ͂, ἧς (ἡ), de στρώννυμι, matelas on couverture étendue pour se coucher, coucher : Où μόνον τὰς στρωμνὰς μαλαχάς, Xen. Mem. 11, 1,30, non-seulement les couchers moelleux.