Κοιλία, Tacrñp, ἦτρον, Κενεών, Λαγών; Λαπάρα, Nndus
KOIAÏA , ας (ἡ), de χοῖλος, 1° cavité abdominale ou région du corps qui s’étend du diaphragme au. bassin, ventre, abdomen ; Κενῇ τῇ χοιλίᾳ εἰσδραμὼν εἰς τὸ Πρυτανεῖον, εἶτα πάλιν ἐχθεῖ πλέᾳ, Aristoph. Ἐφ. 280, courant le ventre vide au Prytanée, il en revient le ventre plein. 2 Ventricule du cœur, dans Aristote (Hist. An. 1,17).
ΓΑΣΤΗ͂Ρ, ρός (à), la région du ventre, jusqu’à l’ombilie, qui contient l'appareil digestif : Μετὰ δὲ τὸν θώρακα, ἐν τοῖς προσθίοις, γαστήρ, Aristot. H. An. 1, 13, 1, après le thorax, et par devant, est le ventre.
HTPON’, ov (ré), bas-ventre, dans Xénophon : Εἶχον δὲ θώ--
᾿ραχας λινοῦς μέχρι τοῦ ἥτρον, Xen. Anab. ἸΥ͂, 7, 15., ils avaient des cuirasses de lin jusqu'au bas-ventre.
KENEGN, &vos (δ), poétique, toute la partie du ventre qui est entre le thorax et l’aine, dans Homère : Νείατον ἐς χενεῶνα βαλών, Il. ΧΙ, 381, [l'ayant atteint au bas-ventre.
KOMH. 397
ΛΑΓΩ͂Ν, ὄνος (ὁ οἱ ἡ), région latérale du bas=ventre située sous l’ombilic , flanc : ὑπόῤῥιζον δέ, τὸ μὲν διφυὲς λαγών, Aristot. H. An. 1,13, au-dessous et de chaque côté sont les flancs.
AATTÂPA, ας (%), flanc; ilia, dans Homère : Τὸν δὲ χρείων ᾿γαμέμνων οὗτα χατὰ λαπάρην, Il, VI, 08, δὲ le puissant Agamemnon le blessa au flanc.
ΝΗΔΥ͂Σ, vos (a), poétique, ventre, panse, au propre et au figuré : Γνάθου τε δοῦλος, νηδύος θ᾽ ἡσσημένος, Athen. X, 413, esclave de sa mächoire et n’obéissant qu'à son ventre.
KÔMH, ης (ὁ), chevelure soignée οἱ cullivée : ἔπειτα δῆτα δοῦλος ὧν χόμην ἔχεις ; Aristoph. Av. 911, quoi ! {π es esclave et tu as une si belle chevelure ?
BOZTPYXOE, ou (δ), poétique, boucle de cheveux : Κόρας διάδοτε πάντᾳ διὰ βοστρύχων, Eur. Orest. 1267, lancez de tous côtés vos prunelles à travers les boucles de vos cheveux.
ÉOEIPA , ας (ἡ), d'édoç, chevelure peignée et à la mode , suivant les grammairiens ; au singulier dans les tragiques, et au pluriel dans Homère , en parlant de l’homme et de la criniére des chevaux : Χρυσέησιν ἐθείρησιν χομόωντε, Il. VIII, 42, parés de leurs belles crinières d'or.
OPÉE, τριχός (Ὁ), cheveu de l'homme, poil des animaux : Ξανθάς τ᾽ ἐκ χεφαλῆς ὀλέσω τρίχας, Od. XIII, 399 , je ferai tomber ces cheveux blonds de ta téte.
LAOKAMOE, ou (ὃ), de πλέχω, tresse de cheveux, natte : Χερσὶ πλοχάμους ἔπλεξε φαεινούς, 7]. XIV, 176, de ses mains elle tressa de belles nattes.
TAOXMOE , οὔ (δ), synonyme poétique du précédent : Πλοχ-μοὶ θ᾽ οἱ χρυσῷ τε χαὶ ἀργύρῳ ἐσφήχοντο, Il. XVII, 52, et les tresses de ses cheveux serrés avec l'or et l'argent.
TPIXQMA, ατος (τό), chevelure en général, et quelquefois avec l’idée de désordre et de négligence : Διαλλάσσοντες εἶδος μὲν ὑδὲν τοῖσι ἑτέροισι, φωνὴν δὲ καὶ τρίχωμα μοῦνον, Herodot. VII,
398 ΚΟΝΙΣ, KOPYS.
70, leur figure est celle des autres, dont ils ne différent que par la voix et la chevelure.
XAÎTH, ne (à), chevelure flottante, et plus souvent criniére du cheval, du lion : ἀμφὶ δὲ χαῖται ὥμοις ἀΐσσονται, I. V1, 509, el tout autour sa crinière s'agile sur ses épaules.
XAÏTOMA , ατος (τό), poétique, criniére d'un casque, dans Eschyle : Τρεῖς χατασχίους λόφους σείει, χράνους χαίτωμ᾽, Sept. 385, il secoue trois aigrettes, épaisse crinière de son cusque.
ΚΟΝΙΣ, ιος (ἡ), poussière de la terre : Τόνδε δ᾽ ἔασχεν ἐν κόνι ἐχτανύσας προπρηνέα, Il, XXIV, 18. et ἐἰ le laissait étendu, la face dans la poussière.
KONÏA, ας (ὃ), synonyme poétique de χόνις : Ποδῶν δ᾽ ὑπόνερθε χονίη ἵστατ᾽ ἀειρομένη, Il. 11, 150, et sous leurs pieds s'élevait un nuage de poussière.
ΚΟΝΙΟΡΤΟΣ, οὔ ᾿δ), poussière qui s'élève : ὑπὸ τῶν τοξευμάτῶν καὶ λίθων ἀπὸ πολλῶν ἀνθρώπων μετὰ τοῦ χονιορτοῦ ἅμα φερομέ-νων, Thuc. IV, 34, à causc des flèches et des pierres lancées par une multitude d'hommes , et mélées aux tourbillons de poussière qui s'élaient élevés.
ΚΟΝΙΣΑΛΟΣ, ον (δ), tourbillon ou flot de poussière : ὡς τότ' ἀχαιοὶ λευχοὶ ὕπερθε γένοντο χονισάλῳ, Il. V, 503, ainsi les Achéens étaient blanchis par les flots de poussière.
296. Κόρυς, KaraïruË, Κράνος, Kuvén, Περικεφαλαία, Πήληξ, Τρυφάλεια.
ΚΟΡΥ͂Σ, υθος (ñ), casque d’airain : Τόν ῥ᾽ ὅδαλε πρῶτος χόρνθος φάλον ἱπποδασείης, Il. γι,9, ὦ ‘atteignit le Premier au cimier du casque à l'épaisse crinière.
KATAÏTYE, υγος 1%), sorte de casque léger, dans l’Iliade : ἀμφὶ δὲ οἱ κυνέην κεφαλῆφων ἔθηχεν ταυρείην ἄφαλόν τε καὶ ἄλλοφον ὅτε καταῖτυξ χέχληται, El. X, 257, εἰ il lui mit sur la tête un casque de cuir de taureau, sans cimier et sans aigrette , qu'on appelle χαταῖτνξ.
KPANOË, τος (+6), urmure de tête, en général, et de toute espèce dans les historiens : Καὶ γὰρ ἐπὶ τὰ χράνεα λόφους ἐπιδέεσϑαι Käpés εἰσι οἱ χαταδέξαντες, Herodot. 1, 171, car les Curiens ont été les premiers à attacher des aigrettes sur les casques.
KYNÉH, Ὡς (ñ), proprement, peau de chien dont on faisait des casques; d’où, casque de cette peau , ou de tout autre euir, et souvent (O4. XVIII, 378) même d’airain : ἀμφὶ δὲ οἱ χυνέην χεφαλῆφιν ἔθηχεν ταυρείην, Il. Χ, 258, et il lui mit autour de La téte un casque de peau de taureau.
ΠΕΡΙΚΕΦΑΛΑΙΑ,, ας (ὁ), armure de téte on casque des Romains, dans Polybe : Πρὸς δὲ τούτοις ὑσσοὶ δύο χαὶ περιχεφαλαία χαλκῆ, Polyb. V1,93, 8, εἰ, en outre, deux dards et un casque d'airain.
ΠΗ͂ΛΗΞ, vx0ç (ἡ), de πάλλω, τ νον casque : ὡς ἑτέρωσ᾽ ἤμυσε χάρη πήληχι βαρυνθέν, Il. Ν1Π, 807, ainsi il pencha de l'autre côté sn téle appesantie par le casque.
ΤΡΥΦΑΛΕΙΑ, ας (ἡ), casque à cimier, dans l’Iliade : Περὶ δὲ τρυφάλειαν ἀείρας χρατὶ θέτο βριαρὴν, 11. XIX, 382, il prend et pose sur sa tète un casque pesant.
ΚΟΥ͂ΦΟΣ, ἡ, leger, 15 δὴ parlant du poids, par opposition à βαρὺς : ἢ στατιχὴ τοῦ βαρυτέρου χαὶ χουφοτέρου σταθμοῦ ἐστι, Plut. Charm. 166.,.}», la stutique est lu science du poids ou plus lourd ou plus léger. 2% En parlant d’armure, et, par extension, de troupe : ἀπέστεῶε τὴν κούφην στρατίαν, ἔπειτα τοὺς ἱππεῖς, Ῥίμι, Fab. 11, il envoya l'infanterie légère, ensuite la cavaderie.
ἀργὸσ (ὁ, ὁ)», agile, épithète des chiens dans Homère : Év νέα δέ σφι κύνες πόδας ἀργοὶ ἕποντο, 1]. XVIII, 578, et neuf chiens aux pieds agiles les suivaient.
ÉAAYPOE, ἀ, léger à la course : Δὸς dé οἱ ἵππους οἵ τοι ἐλαφρό-τατοι θείειν, Θά. ΠΙ, 370, et donne-lui de tes chevaux les plus légers à la course. .
400 KPAITAAH. |
EYBAXTAKTOZ (ὁ, ἡ)», facile à porter : Εἴτε χαὶ τὴν αὐτὴν μηχανὴν, ἔουσαν μίην τε χαὶ εὐδάσταχτον, Herodot. XV, 195, soit encore la même machine, qui était seule et facile à porter.
ΘΟΟΣ, ἡ (θέω), qui court, vite, léger à la course, épithète des guerriers et surtout des vaisseaux, dans Homère : ὦ γὰρ ἦλθε θοὰς ἐπὶ νῆας, Il. 1, 12, car celui-ci était venu vers les vaisseaux légers.
KPAITINOE, ἡ, poétique, rapide : Σεύατ᾽ ἔπειτ᾽ ἀνὰ ἄστυ, ποσὶ χραιπνοῖσι πεποιθώς, 1|. VI, 505, il se précipita ensuite sur la ville, se fiant sur ses pieds rapides.
ΛΑΙΨΗΡΟΣ, ἡ (αἶψα), poétique, soudain, prompt : ὡς αἰεὶ ἀχιλῆα χιχήσατο κῦμα ῥόοιο, καὶ λαιψηρὸν ἐόντα, Il. XXI, 264, ainsi l'onde du fleuve atteignait toujours Achille quoique bien prompt.
TAXYE, εἴα, alerte, leste; celer : Προσέτι δὲ σφοδρούς, καὶ ταχεῖς, χαὶ ἄοχνους, Xen. Cyr. II, 1, 23, et, en outre, prompts, et alertes , et actifs.
OKŸS, εἴα, poétique, vite, léger : πόδας ὠχὺς Axes, 1.1, 58, Achille aux pieds légers.
KPAITAAH, ἧς (ὁ), ivresse qui se prolonge jusqu'au lendemain; d’où , CRAPGLE : Éx χραιπάλης ἕωθεν εἰρηνὴς ῥοφήσει τρυθλίον, Aristoph. Ach. 277, encore plein de l'ivresse d'hier, des Le matin tu avaleras un petit bouillon de paix,
MÉOE , ἧς (ἡ), ivresse du jour : ἀνὴρ γὰρ ἐν δείπνοις μ᾽ ὑπερπλησθεὶς μέθης καλεῖ παρ᾽ οἴνῳ, πλαστὸς ὡς εἴην πατρί, Soph. OEd. R.779, car dans un festin un homme plein d'ivresse m'interpelle dans le vin comme si j'étais fils supposé de mon père.
ΜΈΘΥΣΙΣ, εὡς (ἡ), action de s'enivrer, poétique : Δίψα τε λυσιμελής, καὶ μέθυσις χαλεπή, Theogn. 836, et la soif qui anéantit les membres, et l'ivresse qui les appesantit.
KPAYTH, 401
299. Κραυγή, ἀλαλητός, Βοή, Évort, Θόρυδος, Θρόος, Θρύλλος, Θρῦλος, ἰαχή, ἰυγμός, ἰωή, Κέχραγμα, Κεγραγμός, Κέλαδος, Κλαγγή, Κολῳός, Ὀλολυγή, Odoλυγμός.
ΚΡΑΥΓΗ͂, ἧς (%), de χράζειν, cri pour appeler, cri de joie, de deuil ou d’effroi : Κρανγήν τε εὐθὺς ἐποίουν, Xen. Cyr. IL, 1, 2, et aussitôt ils firent un cri. |
ÂAAAHTOE, où (8), cri de guerre : ὡς Ὑρώων ἀλαλητὸς ἀνὰ στρατὸν εὐρὺν ὀρώρει, Πἰ. IV, 436, ainsi le cr des Troyens s'élevait dans la vaste armée. .
ΒΟΗ͂, ἧς (%), cré de combat pour eflrayer l'ennemi : l'evouéνης δὲ τῆς βοῆς ἅμα τῇ ἐπιδρομῇ, ἔχπληξίς τε ἐνέπεσεν ἀνθρώποις ἀήθεσι τοιαύτης μάχης, Thuc, IV, 34, le cri ayant été poussé en allant à la charge, l'épouvante s'empara d'hommes qui n'étaient point accoutumés à ce genre de combat.
ÉNONH , ἧς (), cri de guerre, cré plaintif : ἵξεν δ᾽ ἐς Πριά-pou, χέχεν δ᾽ ἐνοπὴν τε γόον τε, 7|. XXIV, 160, elle arriva dans le Palais de Priam , et n'y trouva que cris οἱ gémissements.
@OPYBOZ, ov (δ), mot de même famille que Op6os, ct de même signification, mais usité en prose : Θορύθον fnovas διὰ τῶν τάξεων ἰόντο;, Xen. Cyr. VII, 1,5, il entendit un murmure confus qui sc répandait dans les rangs.
.@POOE, ou (5), de θρέω, mot poétique, bruit confus d'une foule qui crie, des applaudissements ou des murmures d’une assemblée : Οὐ γὰρ πάντων ἧεν ὁμὸς θρόος, οὐδ᾽ ἴα yipus, ἀλλὰ γλῶσσ᾽ ἐμέμιχτο, IL. IV, 437, les cris de tous ces hommes ne formaient point un seul son ni une seule voix, maïs c'était un mélange confus de plusieurs accents.
OPYAAOË, ου (δ), el ΘΡΥ͂ΛΟΣ, plus usité et regardé par les grammairiens comme plus conforme à l’étymologie; mots de même famille que θρόος et θόρνδος; bruit de gens qui parlent, rumcur, clameur : Σχεπτομένων δ' αὐτῶν πόθεν ἡ στάσις, ἢ τίς ὁ θρύλλος, Batrachom. 135, pendant qu'ils examinaient d'où venait le tumulte et quelles étaient ces clameurs ?
402 KPAYTH.
IAXH, ἧς (ἡ). crc des combattants dans l’Iliade : ἧς τῶν μισγομένων γένετο ἐαχή τε φόδος τε, [l. IV, 456, ainsi de la mélée natssait le bruit et l'épouvante.
ΤΥΓΜΟΣ, οὔ (6), cré où chant d'allègresse; sibilus : Μολπῇ τ᾽ ἰνγμῷ τε ποσὶ σχαίροντες ἕποντο, Il. XVIII, 572, ils frappaïent des pieds en sautant avec des chants et des cris Joyeux.
loi, ἧς (ὁ), cri pour appeler : Τὸν δ᾽ αἶψα περὶ φρένας hub" ἰωή, IL X, 139, et aussitôt la voix vint frapper son cœur.
KÉKPATMA , ατος (τό), el ΚΕΚΡΑΓΝΟΣ, οὗ (δ), poétiques, επί, elameur, en général : ἀλλ᾽ ἐνιχώμην κεχραγμοῦγ Eur. Iph. A. 1343, mais J'ai été vaincu par la clameur, Téyde μὲν διχροῖς ἐώθουν τὴν θεὸν χεχράγμασιν, Aristoph. Pac. 637, ils chassaient celte déesse avec leurs cris et leurs fourches.
KÉAAAOËE, ov (6), de xfu, proprement, cri de chasse pour exciter les chiens ; d'où , bruit , en général : Οἱ δ᾽ ὡς οὖν ἐπύθοντο πολὺν χέλαδον παρὰ βουσίν, Il. ΧΥΠΙ, 530 Ὁ aussitôt qu'ils entendirent un grand tumulte parmi les bœufs.
ΚΛΑΓΓΙΊ, ὃς (4), de χλάζω, son aigu, cri aigu de certains animaux , comme la grue et le cechon, dans Homère : {τε περ χλαγγὴ γεράνων πέλει οὐρανόθι πρό, {{. ΗΠ, 3, comme le cri aigu des grues qu s'élève vers le cicl. Par extension, froissement d’un corps sonore : Δεινὴ δὲ χλαγγὴ γένετ᾽ ἀργυρέοιο foto, IL, 1, 49, l'arc d'argent résonne sur son épaule. Les Latins en ont fait clangor pour le son de la trompette.
KOAQOE, où (ὁ), selon quelques-uns de χέλλω, selon d’autres de καλέω; ert du geai, gloussement de la poule, par extension, criaillerie, bruit d'une dispute : Εἰ δὴ σφὼ ἕνεκα θνητῶν ἐριδαίνετον ὧδε, ἐν δὲ θεοῖσι χολῳὸν ἐλαύνετον, 1. 1, 575, si vous vous disputez ainsi pour des mortels, et si vous faites du bruit parmi les dieux.
OAOAYTH, fe (ñ), οἱ OAOAYTMOE, οὔ (6), cri perçant , cri de jubilation , Aurlement : Ai δ᾽ ὀλολυγῇ πᾶσαι ἀθήνῃ χεῖρας ἀνέ-σχον, Il. VI, 301, et toutes avec un cri elles tendirent les mains à Minerve, Le second plus usité dans les tragiques : ἔπειτα où ὀλολυγμὸν ἱερὸν εὐμενῆ παιάνισον, Æsch. Sept. 268,
ensuite entonne le péan accompagné du cri sacré et propice.
ΚΡΙΤΗ͂Σ, οὔ (6), de χρίνειν, qui juge; d'où, juge, dans un sens trés-général, comme les juges des jeux publics, et surtout au figuré : ὁπότε μὲν χατασταθείη" τοῦ ἁρμόττοντος APUTÉES Xen, Cyr. 1,3, 14, lorsque je serais établi juge de ce qui est conve nable.
AIAITUTILE, où (δ), arbitre choisi dans un procès par les parties pour les mettre d’accord : ἐξίσθω αὐτοῖς αἱρεῖσθαι, ὃν ἂν βούλωνται, διαιτητήν, ἴδει. ἐπ Mid. 545, qu'il leur soit PETr= mis de choisir tel arbitre qu'ils voudront. Lucien (Dial. Mort. 20) se sert alternativement de διχαστὰς et de διαιτητής pour arbitre. -
AIAAAAKTIIE, οὔ (8), arbitre dans les affaires privées ou
politiques : Οὔτε διαλλαχτὴν οὐδένα φεύγων, Dem. in Olymp. 1167, 15, et ne refusant aucun arbitre.
τ AIKAZTIOAOS, ον (6), poétique, déspensateur de la justice : Νῦν αὖτέ μιν υἷες ἀχαιῶν ἐν παλάμῃς φορέουσι διχασπόλοι, IL. À, 238, εἰ maintenant les fils des Achéens, dispensateurs de la Justice, la portent dans leurs mains.
AIKAESTIIE, οὔ (ὁ), Juge nommé ou élu au sort pour faire partie d’un tribunal : Σὺν τῷ νόμῳ οὖν ἐχέλευεν ἀεὶ τὸν διχαστὴν τὴν ψῆγον τίθεσθαι, Xen. Cyr. 1,3, 14, il ordonnait donc que le juge déposât toujours son vote conformément à la loi.
AIAZTIE, οὔ (6), héliaste, juge qui siégeait au tribunal Héliée ou tribunal criminel , à Athènes, ainsi nommé de ἥλιος, parce qu’il se tenait eh plein air : ἃ ἡέροντες ἡλιασταί, φράτερες Τριωθόλον, Aristoph. Equit. 255, ὅ vieillards héliastes de la confrérie du Triobole.
ITQP (ἴσημι), proprement, celui qui sait, qui connaît, d'où, arbitre, dans Homère : ἴστορα δ᾽ ἀτρείδην ἀγαμέμνονα θείομεν ἄμφω, 1. XXII, 486, prenons tous deux rl arbitre Agamiémnon, fils d'Atrée.
404 KPYITEIN, KTEINEIN.
ΚΡΥΠΤΕΙΝ, couvrir, pour garantir ou cacher; d’où, cacher, au propre et au figuré : ὁ δέ μιν σάκεϊ χκρύπτασχε φαεινῷ, Il. VII, 279, et il le couvrait de son bouclier luisant.
KAAYNITEIN , envelopper, en parlant des habits ; d'où, généralement, couvrir, rare en prose : Τὸν δὲ σχότος ὅσσε κάλυψεν, IL. IV, 503 , et une profonde obscurité lui couvrit les yeux.
KEY@EIN, poétique, tenir renfermé, avec l'intention de tenir secret; d’où , au figuré, cacher, céler : Μὴ χεῦθε νόῳ, ἵνα εἴδομεν ἄμφω, Il. 1, 363, ne le cache pas dans ta pensée, afin que nous le sachions tous deux.
ΣΚΕΠΑΖΕΙΝ, couvrir, en parlant d’une cuirasse : Τὰ μὲν δεόμενα σχέπης τοῦ ἀνθρώπου σχεπάζειν, Xen. Mem. 111,10, 9, couvrir les parties de l’homme qui ont besoin d’être couvertes.
ΣΤΕΓΕΙΝ,". couvrir de manière ἃ garantir, à mettre à l'abri, en parlant d’aue armure : Οὔτε γὰρ οἱ πῖλοι ἔστεγον τὰ τοξεύματα, Thuc. IV, 34, car les armures de feutre ne les mettaient point à l'abri des flèches.
2TETAZEIN, sorte de fréquentatif du précédent, exprime l'habitude , recowrér : Καὶ πάντων τῶν φυτῶν ἐστεγασμένον τὸ ἄνω, Xen. OEcon. 19, 13, et que l'extrémité supérieure de tous les plants en est recouverte.
902. Κτείνειν, Καταχτείνειν, Kalvetv, Aipeiv, Ἀναιρεῖν, Διαχειοίζεσθαι, Διαχρᾶσθαι, Διεργάζεσθαι, Ἐναρίξειν, ἐξεναρίζειν, Θανατοῦν, Θύειν, ὀλλύναι, ἀπολλύναι, ὀλέκειν, Σφάζειν, Σφάττειν, Φθίνειν, Φονεύειν, Πέφνειν.
ΚΤΕΙΝΕΙΝ, tuer, se dit principalement des hommes, et plus rarement des animaux : Εἰδέ χ᾽ ἀλέξανδρον χτείνῃ ξανθὸς Μενέλαος, IL NI, 284, mais si le blond Ménélas tue Alexandre,
KATAKTEÏNEIN, composé plus usité en prose, faire mourir, tuer, en général : Οὐ μέντοι κατέκαινόν γε οἱ ἐπ᾽ αὐτῶν ἱππεῖς, Xen.
Cyr. VI, 1, 10, ceux donc qui les montaïent ne tuérent point de cavaliers.
KAÏÎNEIN , poétique, daus les tragiques : Ζεύς σφε κάνοι χεραυνῷ, Æsch. Sept. 608 , que Jupiter les écrase de sa foudre.
AÏPEIN, enlever, détruire, faire périr : Πρῶτος δ᾽ ἀντίλοχος Τρώων ἕλεν ἄνδρα, Il. IV, 457, et Antiloque le premier renversa parmi les Troyens un guerrier.
ἈΝΑΙΡΕΙ͂Ν, composé plus usilé en prose : σοι δὲ ἂν αὐτῶν καὶ χάρτα πολλοὺς ἄνδρας ἀναιρηχότες ἔωσι, Herodot. IV, G6, tous ceux d'entre eux qui ont tué beaucoup de guerriers. ὁ
ΔΙΑΧΕΙΡΙΖΕΣΘΑΙ, tucr, dans Polybe : ἀντίοχος δὲ διαχεχειρισμένος τὸν ἀχαίον, Polyb. VII, 23, 8, et Antiochus, ayant tué Achéus.
ΔΙΑΧΡΑ͂ΣΘΑΙ, faire périr ; d’où , tuer : ἀλλὰ χελεύειν τοὺς πορθμέας à αὐτὸν διαχρᾶσθαί μιν, ὡς ἂν 722%: ἐν γῇ τύχῃ.... Herodot. Ι, 24, mais de prier les matelots, ει τς pour qu'il eüt sa sépulture en terre...
ΔΙΕΡΓΑΖΕΣΘΑΙ, se défaire de quelqu’uu : ἐὰν μὲν δοῦλον κτείνῃ νομίζων τὸν ἑαυτοῦ διειργάσθαι, Plat. Legg. VX, 865, c, s'iltue un esclave, pensant que c'est de son propre esclave qu'il s'est défait,
ÉNAPIZEIN, et son composé ÉEENAPIZEIN , dépouiller un ennemi de ses armes, ont tous deux l’idée implicite de tuer, idée accessoire qui souvent devient la principale dans les poëtes : ὁ δ' ἀτρείδην ἐναρίξοι, 11. 1, 190, et s'il tuerait Atride. Πιδύτην δ᾽ ὀδυσεὺς Περκώσιον ἐξενάριξεν ἔγχεϊ χαλκείῳ, IL. NI, 30 , et Ulysse tua de sa lance d’airain Pidyte de Percote.
OANATOŸN (θανατός), condamner & mort, mettre à mort, en parlant du bourreau , dans Platon : ἐάνπερ βιῷ παιόμενος ὁ φονεύς, θανατωσάτω, Plat. Legg. IX , 872, c, si le meurtrier vit encore après les coups, qu'il le mette à mort. Au figuré dans le Nouveau Testament, mortifier : Εἰ δὲ πνεύματι τὰς πράξεις τοῦ σώμα-τος θανατοῦτε, ζήσεσθε, ad Rom. 8, 13, mais si par l'esprit vous mortifiez les œuvres du corps, vous vivrez.
OYEIN, Hérodote s’en sert dans le sens de ruer des bétes pour les sacrifices on pour s’en nourrir, et méme des hommes,
en rapportant l’horrible coutume des Massagètes : ἐπεὰν δὲ γίρων γένηται χάρτα οἱ προσήχοντες οἱ πάντες συνελθόντες θύονσί μιν χαὶ ἄλλα πρόδατα ἅμα αὐτῷ" ἐψήσαντες δὲ τὰ χρέα, κατενωχέονται, Herodot. 1, 216, lorsqu'un homme est devenu très-vieux, tous ses parents s'assemblent ct le tuent avrc d'autres bêtes ; ils en font cuire la chair et en font un festin.
OAAŸNAI, poétique , détruire, en général; d’où , erterminer, faire périr des hommes, tuer : ὅθεν αὖτις ἀπετράπετ᾽ δδριμος ἕχτωρ ὀλλὺς À ργείους, IL X, 201, d'où s'était retiré le vaillant Hector après avoir exterminé les Argiens.
ÂTOAAŸNAI, composé du précédent, plus usité en prose, et dans un sens plus général : ὁ δὲ χαταχτανών, ὥσπερ ἐχθρὸν ἀπολέσας.... Xen. Cyr. IV, 6, 5, mais le meurtrier, comme s'il avait fait périr un ennemi...
OAÉKEIN, sorte de fréquentatif poétique et défectueux : ἀλλόλους ὀλέχουσι, Il. X1, 530, se donnent mutuellement la mort.
ΣΦΑΖΕΙΝ, et, ailique, ΣΦΆΤΤΕΙΝ, égorger, principalement des bêtes en sacrifice (Z£. IX, 466); d’où ,en général, comme en français , émmoler, pour tuer, dans les tragiques : Σφάξαι Meνοιχέα τόνδε δεῖ σ᾽ ὑπὲρ πάτρας σὸν παῖδ᾽, Eur. Phœn. 920, il faut immoler ce Ménæcée ton fils pour la patrie.
HOÎNEIN , consumer, Jaire périr, perdre : δαιμόνιε, φθίσει σε τὸ σὸν μένος, Il. VT, 407, généreux époux, ton courage te perdra.
SONEYEIN , en prose, et TÉ®NEIN, poélique, commettre un meurtre, assassiner, tuer, suriout à la guerre : ἄξυλον δ᾽ ἄρ' ἔπεφνε βοὴν ἀγαθὸς Διομήδης, IL VI, 12, et Diomède brave au combat tua Azxylus. Ταύτῃ ἐπεισπεσάντες τεταραγμένους ἐφόνενον, Xen. Cyr. VI, 1, 32, par La s'étant jetés au milicu de leurs bataillons en désordre , ils en firent un grand carnage.
303. Κύκλος, Γῦρος, Κίρχος, Περιφέρεια, ῥόμβος, Σφαῖρα, Eneipa, Tooyos, Τρόχος. ΚΥ͂ΚΛΟΣ, οὐ 16), tout ce qui est circulaire ou en a la forme,
cercle, en général, orbe, circuit : Κύχλος ἐστὶ τὸ ἐχ τῶν ἐσχάτων ἐπὶ τὸ μέσον ἴσου ἀπέχον πάντη, Plat. Epist. Υ1], 342, b, un
cerele est ce qui à toutes les extrémités est à égale distance du centre.
TÉPOZ, ov (8), cercle ou rond que l’on décrit, dans Pausanias et Plutarque : Τῷ κλήματι γῦρον περὶ αὐτὸν ὁ Morilos περιέγραψεν, Pseudo-Plut. Apophth. reg. 202, f, Popilius décrivit avec la baguette un cercle autour de lui.
ΚΙΡΚΟΣ, ov (δ), οἴποῦε des Romains dans Polybe; cireus : Καὶ σχηνὴν χατασχευάσας μεγίστην ἐν τῷ Κίρχῳ, Pulyb. XXX , 13, 2, εἰ ayant fait élever un théâtre immense dans le Cirque,
ΠΕΡΙΦΈΡΕΙΑ, ας (ἡ), circonférence , PÉRIPHÉRIE : Καθάπερ ἐν τῇ περιφερείᾳ τὸ χυρτὸν χαὶ τὸ χοῖλο", Aristot. Eth. Nic. 1,18, 10, comme dans la circonférence le convexe et le creux.
POMBOZ, ου (δ), tout corps auquel on imprime un mouvement circulaire, ce qu'on fait tourner en rond, comme l'espèce de tambour de basque des bacchantes dans Euripide ( Eur. Hel. 1362); rhombe magique ou cercle d’airain employé par les magicicnnes pour leurs enchantements, dans Théocrite : Χὼς δινεῖθ᾽ ὅδε ῥόμδος ὃ χάλχεος, T'heocr. Id. 11. 30, et comme tourne ce rhombe d'airain.
ΣΦΑΙ͂ΡΑ, ἂς (ἡ), tout corps rond ou sphérique, globe, balle, sPRÈRE creuse dans Platon : Περὶ μὲν τὸν ἐγχέφαλον αὐτοῦ σφαῖραν περιετόρνευσεν ὀστείνην, Plat. Tim. 73,e, autour de sa crrvelle il forma comme au tour une sphère osseuse.
ΣΠΕΙ͂ΡΑ, ας (%), tour, repli en ligne spirale, comme ceux du serpent : Δράχοντά θ᾽ ὃς πάγχρυσον ἀμφέπων δέρας σπείραις ἔσωζε, Eur. Med. 481, et le dragon qui gardait la toison d'or l'enveloppant de ses replis.
TPOXOE, οὔ (δ), de τρέχω, roue d'un char : ἐξαλλομένων τῶν τροχῶν, Xen. Cyr. NIX, 1,98, les roues ayant sauté.
TPÔXOE, ον (δ), course, cours, révolution : Κάτισθι μὴ πολλοὺς ἔτι τροχοὺς ἁμιλλητῆρας ἡλίου τελῶν, Soph. Ant. 1065, sache que tu n’accompliras pas plusieurs fois encore la course du soleil.