‹ Synonymes grecs, recueillis dans les écrivains des différents ages de la littérature grecque et expliqués d'après les grammairiens, l'étymologie et l'usage avec des exemples tirés des meilleurs auteurs grecsChapitre 61 sur 105 · Κώπη, ἐλάτη, ἔρετμός, Éperusy, Πλάτη, Ταρσός, Ταῤῥός · texte numérisé non relu

Κώπη, ἐλάτη, ἔρετμός, Éperusy, Πλάτη, Ταρσός, Ταῤῥός

KGTIH, ne (%), manche ou poignée de la rame ; d’où , rame’, aviron : ἐμδαλέειν κώπης, Οὐ. IX, 489, s'appuyer sur les rames, c'est-à-dire, faire force de rames ; incumbere remis.

ÉAÂTH, ὡς (%), pin; d'où la rame qu'on en faisait : ἐπὴν κεχάμωσιν εὐξέστῃς ἐλάτῃσιν πόντον ἐλαύνοντες, Il. VII, 5, lorsqu'ils sont fatigués de frapper la mer de leurs rames pokes.

ÉPETMOS, où (ὁ), et ÉPETMON, οὔ (τό), poétiques , rame : Ναῦν δεῖ παρεῖναι χἀρετμῶν ἐπιστάτας, Eur. Helen. 1267, il faut avoir un väisseau et des hommes pour tenir les rames.

HAÂTH, ἧς (%), le plat de la rame; palmula ; d'où, par extension , dans les poëtes, rame : Τίνες ποτ᾽ ἐς γῆν τήνδε ναυτίλῳ πλάτῃ; Soph. Phil. 220, qui étes-vous, et comment avez-vous touché celte terre avec la rame d'un vaisseau ?

ΤΑΡΣΟΣ, οὗ (ὃ), altique, ταΡῤόσ, proprement, claie; d’où, par similitude, rangée ou rang de rames qui bordait chaque côté des vaisseanx anciens : Κἀνταῦθ᾽ ὁρῶμεν ἐλλάδος νεὼς σχάφος

ταρσῷ κατῆρες, Eur. Iph. T. 1346, et là nous voyons le vaisseau grec, dont chaque flanc est hérissé d'une rangée de rames.

ΚΩΦόσ, ἡ, de χόπτω, proprement, émoussé, obtus ; d’où, muet, dans Hérodote : Τῶν οὕτερος μὲν διέφθαρτο" ἦν γὰρ δὴ χωφός, Herodot. 1, 34, dont l'un était infirme; car il était muet, Κώφος ἃ signifié depuis sourd, dans Eschyle οἱ dans Aristote : ἤκουσας à οὐκ ἤχουσας ; à χωφῇ λέγω; Æsch. Sept. 184, as-tu entendu, oui ou non? ou parlé-je à une sourde ?

ἀκέων, ουσα, poétique, silencieux, muet : ἀλλ᾽ ἀχέουσα χά-θησο, Il. 1, 565, mais assieds-toi silencieuse.

ÂNAYAOZ (ὁ, ἡ), d'aidn, poétique, sans voix : Δὴν δ᾽ ἄνεω tai ἄνανδοι ἐς ἀλλήλους ὁρόωντο, Apoll. R. 1ΠῚ, 503, longtemps tls se regardèérent silencieux et sans voix.

ÂNAŸARTOE (6, ἡ), qui est sans voix, dans le médecin poëte alexandrin Nicandre : Αὐδήεσσαν ἔθηκεν ἀναύδητόν περ ἐοῦσαν, Nic. Alez. 573 , et il la fit parler quoiqu'elle π᾿ εἴ! pas de voix.

ÂNEQ, forme épique homérique prise pour un adjectif par les grammairiens, et que les meilleurs critiques regardent comme un adverbe; sans parole, sans voix, par étonnement ou par crainte : Τίπτ᾽ ἄνεω ἐγένεσθε; Il. 11, 323, pourquoi étes-vous devenus muets ?

ÊNEOZ et ÉNNEOZ, &, muet de naissance, sourd et muet, dans Aristote τ ὅσοι χωφοὶ γίνονται ἐκ γενετῆς πάντες al ἐνεοὶ γίνονται, Aristot, H. An. TV, 9, tous ceux qui sont sourds de naissance sont en même temps muets.

ἄφωνοσ (ὁ, ἡ), qui est sans voir, muet : Τὰ μὲν ἄλλα ἐπιεικής, ἄφωνος δέ, Herodot. 1, 85, il avait toutes sortes de bonnes qualités, mais il était muet.

ἀφώνητοσ (ὁ, ἡ), poétique, qui n'a pas de voix : Παρέσχε φωνὴν τοῖς ἀφωνήτοις τινά, Soph. OEd. Col. 1983, a donné une parole à ceux qui étaient sans voir.

“0 AATXANEIN, AAMBANEIN.

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