Λαγχάνειν, Κληρδῦσθαι, Κληρονομεῖν, KAnpouyeïs
ΔΑΓΧΆΑΝΕΙΝ, oblenir par le sort, avoir en partage, après avoir tiré au sort, avoir pour lot : Τῶν μέτα παλλόμενος χλήρῳ λάχον ἐνθάδ' ἕπεσθαι, 7]. XXIV, 400, ballotté avec eux, j'ai obtenu de le suivre ici.
ΚΛΠΡΟΥ͂ΣΘΑΙ (χλῆρος), meltre ou tirer au sort, s'en remettre à la décision du sort : Kämpoupévous δ' ἔλειπον, Æsch. Sept. 55, Je les ai laissés tirant au sort.
ΚΛΠΡΟΝΟΜΕΙ͂Ν, étre héritier; d’où, avoir part, participer, au figuré : Ταύτης γὰρ οὐχέτ᾽ ἐγὼ τῆς αἰσχύνης χληρονομῶ, Dem. de Leg. 444, 13, car je ne participe point du tout à cette honte,
KAHPOYXEÏN , avoir un lot de terre dans un pays étranger, être colon : Τοὺς τετραχισχιλίους χληρουχέοντας τῶν ἱπποθοτέων Χαλχιδέων τὴν χώρην, Herodot. VI, 100, es quatre mille hommes à qui l'on avait distribué les terres des Chalcidiens hippobotes.
308. Λαμδάνειν, Aipeiv, Αἴρειν, Αείρειν, Αἴρεσθαι, Atνυσθαι, Δέχεσθαι, Δράσσειν, Κομίζεσθαι, Δλάζεσθαι, Μάρπτειν, ὀρέγεσθαι, Φέρειν.
ΛΑΜΒΆΝΕΙΝ, prendre dans ses mains, saisir ; d’où, prendre, en général, un objet ou une partie de quelque objet ou d'une personne : Τὸν δὲ πεσόντα ποδῶν ἔλαδε, Il. TV, 463, ct lorsqu'il fut tombé [il] Le prit par les pieds.
AÏPEIN, exprime plus de vivacité οἱ de force que λαμθάνειν, agripper, saisir ce qu'on poursuivait; d'où, prendre de force ; prendre du gibier à la chasse; à la guerre, prendre une ville , un ennemi comme prisonnier : ἄδραστον δ᾽ ἄρ᾽ ἔπειτα βοὴν ἀγαθὸς Μενέλαος ζωὸν EX, IL VI, 38, et ensuite Ménélas brave au combat prit Adraste vivant.
AÏPEIN, poétique ΔΕΙΡΕΙ͂Ν, et au moyen AÏPEYOAI, proprement , {eyer un objet pour le prendre, enlever ; d’où , au figuré,
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remporter, acquérir : Καὶ ἄσπετον ἤρατο χῦδος, I. LIT, 373, et il eût obtenu une gloire inexprimable.
Αἴνυσθαι, forme syncopée et poétique du précédent : Δεξιτέρῃ δ᾽ ἄρ᾽ ἀπ᾿ ὥμων αἴυντο τόξα, Il. XXI, 490, de {a main droite il détacha son arc de ses épaules;
ΔΈΧΕΣΘΑΙ, proprement, lendre la main pour recevoir ce qu’on offre ou donne, accepter : Kai τῷ χωμάρχῃ ἐδίδοσαν λαμθάνειν ὅτι βούλοιτο" ὁ δὲ ἄλλο μὲν οὐδὲν ἐδέχετο, Ken. An. IV,5, 32, et ils offrirent au chef du bourg de prendre ce qu'il voudrait ; mais celui-ci n'accepta rien autre chose.
APAXSEINS poétique, prendre ἃ puignée ou à pleine main : Κόνιος δεδραγμένος αἱματοέσσης, Il. XIII, 393 , prenant à pleines mains la poussière sanglante.
KOMÏZEYOAI, emporter ; d'où , gagner, recevoir : ὅστις ἂν ὑμῶν ὕστερος ἔλθῃ τοῦ σημείου τὸ τριώβολον οὐ χομιεῖται, ÆAristoph. Vesp. 690 , celui de vous qui viendra après le signal n'aura pas le triobole.
AÂZESOAI, forme ionienne et épique de λαμδάνειν : Πρηνέες ἐν χονέησιν ὀδὰξ λαζοίατα γαῖαν, Il. 11, 418, que couchés dans la poussière ils saisissent la terre à belles dents. Ce qui revient à uotre loculion : mordre la poussière.
MÂPNTEIN, poétique, saisir, prendre ou tenir fortement dans la maia, toucher des mains ou des pieds : ἢ ῥα καὶ ἀμφοτέρας ἐπὶ καρπῷ χεῖρας ἔμαρπτεν σχαιῇ, Îl. XXI, 489, ἡ dit et de lu main gauche il saisit ses deux mains au poignet.
ὀρέγεσθαι, tendre la main pour prendre ou recevoir aussi bien que pour donner : O5 παιδὲς ὀρέξατο φαίδιμος Extwo, Il. VI, 466, l'illustre Hector tendit les bras vers son fils. ‘
ΦΈΡΕΙΝ, emporter ce qu’on reçoit; d’où, recevoir, obtenir, en parlant de la solde des troupes, de l’aumône : Τοῦ σμιχροῦ δ᾽ ἔτι μεῖον φέροντα, Soph. OEd. Col. 5, et recevant moins encore que le peu [qu'il demande].
309. Acura, Λαμπτήρ, Δᾷς, Δαΐς, Avyvix, Λυχνίον, Λύχνος, Λυχνοῦχος, Πυρσός, Φανός, Πανός, Φρυχτός. ΛΑΜΠΆΣ, ἀδος (ἡ), turche , flambeau de bois résineux : ἔγειρε
M2 AAMIIAZ,
φλογέας λαμπάδας ἐν χερσὶ τινάσσων, Arisioph. Ran. 340, rallume en les secouant la flamme de tes torches.
ΛΑΜΠΤΗ͂Ρ, ἔρος (δ), luminaire, en général; 1° dans l'Odyssée, grand vase ou pot à feu dans lequel on brûlait du bois sec pour éclairer les grandes salles, comme celles des festins : Aÿτίχα )αμπτῆρας τρεῖς Écracay ἐν μεγάροισιν ὄφρα φαείνοιεν, Od. XVIII, 307, aussitôt ils disposèrent dans le palais trois vases à feu pour éclairer. 2 Grande lampe ou candelabre, dans Xénophon : Μόνον, ἔφη͵, τὸν λαμπτῆρα ἐγγὺς προσενεγχάτω, Xen. Conviv. S,2, seulement, dit-il, qu'on apporte plus près d'ici le candelabre. *
ΔΑΣ, αδός (“), ctionien, AAÏE, poétiques, fambeau , torche de pin ou bois résineux : Νύμφας δ᾽ ἐχ θαλάμων, δαΐδων ὕπο λαμπομενάων, ἠγίνεον ἀνὰ ἄστυ, Il. ΧΥΠῚ, 492, et ils menaïent par la ville les mariées hors du lit nuptial à la lueur des torches.
AYXNIA, ας (%), chandelier, dans l'Écriture sainte : Οὐδὲ καίουσι λύχνον καὶ τιθέασιν αὐτὸν ὑπὸ τὸν μόδιον, ἀλλ᾽ ἐπὶ τὴν λυχνίαν, Matth. 5,15, et l'on n'allume point une chandelle pour la mettre sous un boisseau, mais sur un chandelter,
AYXNION, ου (τό), grand chandelier ou candelabre, dans Lucien : Τέλος δέ, ὃ Ἀλκιδάμας ἀνατρέψας τὸ λυχνίον, σχότος μέγα ἐποίησε, Luc, Conv. 46, enfin Alcidamas , ayant renversé le candelabre , nous jeta dans d'épaisses ténèbres.
AYXNOZ, ον (6), lampe petite et portative : Τοὺς λύχνους ἀποσδέσας, Aristoph. Plut. 668, ayant éteint les lampes.
AYXNOŸXOE, ον (δ), lanterne, chez les anciens Athéniens ς. Φαίνειν ὑπευθύνους λυχνοῦχος, Aristoph. Ach. 936, une lanterne bonne pour découvrir les comptables.
ΠΥ͂ΡΣΟΣ, où (ὃ), de πῦρ, dans Homère, feu allumé sur un lieu élevé, principalement pour servir de signal en temps de : guerre ; d’où, torche allumée : μα δ᾽ ἠελίῳ καταδύντι πυρσοΐ τε φλεγέθουσιν ἐπήτριμοι, Il. XVIIT, 211, et aussitôt le soleil couché des feux élevés brillent en grand nombre.
ΦΑΝΟΣ, οὔ (ὃ), de φαίνω, 1° flambeau, torche; d’où, FANAL : Οὐδὲ γὰρ ὑπὸ φανοῦ τὸν ἔτι ἔμφρουρον ἔξεστι πορεύεσθαι, Xen. Lacæwd, 5,7, car il n’est pas permis de marcher au flambeau à
AETEIN. M3 celui qui est encore au service. 2 Lanterne, daus la basse grécité.
ΠΑΝΌΣ, où (8), autre forme poétique du précédent , et employée surtout par les tragiques , flambeau : Kai πέλας ἄλλος αὐτοῦ πανὸν πυρίφλεχτον αἴρει, Eur. Ion. 195, et près de lui un autre élève une torche enflammée.
ΦΡΥΚΤΟΣ, οὔ (6), bois sec; d'où, torche pour donner des sigoaux à la guerre : Φρυχτοί τε ἤροντο ἐς τὰς Θήβας πολέμιοι, Thuc. ΠῚ, 22, du côté de l'ennemi on .éleva des torches pour donner le signal à Thèbes.
310. λέγειν, Αγορεύειν, Ἀγοράεσθαι ; Αδολεσχεῖν, Αὐδᾶν, Βάζειν, Τηρύειν, Διαλέγεσθαι, Εἰπεῖν, ἐρεῖν, Λαλεῖν, Θρόειν, Μυθεῖσθαι, Oapitew, Πιφαύσχειν, Φάναι, Φάσχεῖν» Φατίζειν, Φημίζειν, Φθέγγεσθαι, Φλναρεῖν, Φράζειν, Φωνεῖν.
ΛΕΓΕΙΝ, s'emploie pour toute espèce de communication orale, 1° dire, dans un sens très-étendu ; dicere : ἀληθὴ λέγεις, Plat. Charm. 166, a, tu dis vrai. 2° Parler, en général, s'exprimer : Οὐδὲ γὰρ λέγειν οἷός τ᾿ εἰμέ, Xen. Cyr. 1, 4, 12, car je ne suis pas capable de parler. 3 Parler avec art, tre orateur ou éloquent : Λέγειν σὺ δεινός, Soph. OEd. R. 535, tu es habile à parler.
ÂTOPEYEIN (ἀγορά), parler dans une assemblée ou en public; d'où, karanguer; concionari; dire ou annoncer publiquement : ἄμμι δὲ μάντις εὖ εἰδὼς ἀγόρενε, Il. 1, 385, et un devin trés-habile nous annonçait publiquement. ἢ
ÀTOPÂEX ΣΘΑΙ, synonyme poétique du précédent : ἀγορήσατο καὶ μετέειπεν, Îl. 1,73, il les harangua et dit.
ÀAOAESXEÏN , étre bavard ; d’où , parler à tort et à travers et par oïsivelé : Οὔχουν γ᾽ ἂν οἴμαι εἰπεῖν τινὰ νῦν ἀχούσαντα οὐδ᾽ εἰ κωμῳδοποιὸς εἴη, ὡς ἀδολεσχῶ, Plat. Phæd. 70, ", 76 πε pense donc pas que quiconque m'a entendu , füt-ce un poëte comique, dise que je suis un bavard et un raisonneur.
AYAËN , poétique , élever la voix, dire : Καὶ ηὔδα μάντις ἀμύμων, IL T1, 92, et le devin infaillible dit.
BÂZEIN. Henri Estienne dérivait ce verbe, d'origine san scrile, de βαθάζειν, forme, selon lui, plus ancienne οἱ résultant de l’onomatopée. De ce dernier il faisait venir le verbe français bavarder, avec lequel les grammairiens lai donnent du rapport. D'après son étymologie orientale βάζειν signifie parler, en général , quaiqu’on y puisse trouver la nuance de parler légerément, dans ce vers : ὧς χ᾽ ἕτερον μὲν χεύθει ἐνὶ φρεσίν, ἄλ)ο δὲ βάξει, IL 1Χ,818., celui qui renferme une chose en son cœur ct en dit une autre.
THPYEIN (γηρύς), poétique , élever la voir, parler : Où μὴ παρ᾽ ὄχλῳ τάδε γηρύσει, Eur. Hippol. 243, garde-toi de parler ainsi devant la foule.
ΔΙΑΛΈΓΕΣΘΑΙ, discourir, discuter, se dit de deux ou d’un plus grand nombre de personnés, conférer, entrer en pôurparlers : Καὶ Ξενοφῶν διελέγετο αὐτοῖς δι᾿ ἑρμηνέως περὶ σπονδῶν, Xen. “παν. IV, 2, 18, et Xénophon conférail avec eux par interprète pour un accord,
EÏNEIN , aoriste qu'on rattache à tort à φάναι ou λέγειν pour les compléter, a par lui-même des nuances distinctes ; il indique la suite d’une conversation où d'une discussion ; d'où, conseiller, proposer : Yiquaua εἶπεν ἐν ὑμῖν ἀριστοφῶν, Dem. in Timocr. 703, 11, Aristophon vous a proposé un décret.
EÏPEÏN, dire, 1° pour donner une réponse, exprimer tn avis, une volonté, une détermination, dans le sens d’ordonner ou de défendre, fixer, convenir, prescrire ὃ ἔλεγεν ὅτι ἐξήχοι αὐτῷ ὁ χρόνος ὃς εἰρημένος ἦν παραμένει», Xen. Hellen. Ν1,1, 28, il dit que le temps qui lui avait été fixé pour rester était passé. 35 Pour annoncer, prévenir : Kai ἔπεμψέ τινα ἐροῦντα, ὅτι συγγένεσθαι αὐτῷ χρῆξοι, Xen. An. 11,5,1, ct il envoya quelqu'un pour le prévenir qu'il voulait l'aller trouver.
ΛΑΛΕΙ͂Ν, parler sans choix et sans ordre, comme dans la conversalion ou le commerce habituel de la vie ; quelquefois bavarder, babiller, parler comme un enfant; loqui : Παιδάριον δὲ ὧν δεινότατον λαλεῖν ἐδόκουν εἶναι, Xen. Cyr. 1, 4, 12, étant petit enfant je passais pour étré très-capable de babiller.
ePOEIN , parler haut, criér ; d’où , diré, parler, dans les tra-
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giques : ὁ παῖ τί θροεῖς; Eur. Hippol. 213, δ ma fille, que dis-tu 2
ΜΥΘΕΙ͂ΣΘΑΙ (μῦθος), poétique, manifester, exprimer sa pensée ; d’où, dire, parler avec l’idée de la réflexion ou, mieux, de ne rien cacher : ἐπεὶ μάλ᾽ ἄνωγας ἀληθέα μυθήσασθαι, IL. VI, 382, puisque tu ordonnes surtout de dire vrai.
OAPIZEIN (éap), poétique, causer, converser, se dit du com= mercc intime ou amoureux, comme celui du mari avec la femme : ὅθι ἢ ὀάριζε γνναιχί, LL, 8ΝὙ 1, 516, oit il conversait avec sa femme.
ΠΙΦΑΥΣΚΕΙ͂Ν, forme épique οἱ allongée de φάναι, déclarer, manifester; d'où, dire : Δήμῳ πιφαύσχων, Il. XVIII, 500, dcclarant au peuple.
dÂNAI, est d’un grand usage dans la conversation ct Îles répouses, ct, en outre, renferme l'idée d’afirmation, assu= rer, affirmer : Οἱ δὲ ἔφασαν ἀποδώσειν ἐφ᾽ ᾧ μὴ χαίειν τὰς χώμας, Xen. Anab. 1V,2, 19, cls affirmérent qu'ils les rendraient, à condition qu’on ne brülerait pas les villages.
+AÂSKEIN , sorte de fréquentatif de φάναι formé de l’imparfait ionien ἔφασχον, et très-usité chez les Attiques pour compléter le verbe φάνδι défectueux, comme il arrive dans toutes les langues aux verbes les plus usités; ajoute à l’idée d’affirmation propre à ce verbe celle d’une allégation qui peut être sans fondement , affirmer trop légèrement ; d’où , prétendre : Οὔτε γὰρ ἔγωγε οὔτ᾽ αὐτὸς τοῦτο πώποτε Σωχράτους ἤχουσα, οὔτ᾽ ἄλλον του φάσκοντος ἀχηχοέναι ἡσθόμην, Xen. Mem, V, 2, 31 , car ni moi-même je n'ai jamais entendu dire cela à Socrate, ni je ne sache personne qui prétende l'avoir entendu.
ΦΑΤΙΖΕΙΝ (φάτις), faire un dire, faire un rapport, rapporter, annoncer : Φωνὴ γὰρ δρῶ τὸ φατιζόμενον, Soph. OEd. Col. 138, car à vos paroles je reconnais ce qui a été annoncé.
ΦΗΜΙΖΕΙΝ (φήμη), poétique, faire entendre sa voix; d'où, prononcer, promettre : ἤ ai Λοξίας ἐφήμισεν, Æsch. Chor. 558, comme l'a prononcé Loxias.
ΦΘΈΓΓΕΣΘΑΙ (φθόγγος)» faire entendre un son où sa voix, crier, s'écrier : Ἐφθέγξατο δὴ ὃ Κῦρος, Xen. Cyr. I, 3,31, alors Cyrus s'écria.
M6 AEIA,.
DAYAPEIN (ovapôs), parler légèrement où inconsidérément, dire des choses frivoles, des folies : Τῶν σὺ ἐὼν ἄπειρος πολλὰ ghunρέεις, Herodot. VIT, 103, et c’est pour ne Les avoir point éprouvés que vous en parlez avec tant de légércté.
®PÂZEIN, dire expressément, pour expliquer, indiquer, déclarer : Σὺ δὲ φράσαι εἴ με σαώσεις, Il. 1, 83, mais toi, déclare si tu me protégeras.
ΦΩΝΕΙ͂Ν (qu), poélique, élever la voix ; d'où, parler, dire : ἧς ἄρα φωνήσασ' ἀπεθήσατο, 1]. 1, 428, ayant donc ainsi parlé elle se retira.