Ξένος, Aopuéevos, ἰδιόξενος, Πρόξενος, Αλλόδαπος
ΞΕΝΟΣ, ου (δ) (ἐξ), poétique ΞΕΙ͂ΝΟΣ, 1° étranger, en généταὶ : ὦ ξεῖνοι τίνες ἐστέ; Od. IX, 259, d étrangers , qui étesvous ? 2 Hôte, en parlant de l'étranger reçu , opposé à ξεινοδόχος : Τοῦ γάρ τε ξεῖνος μιμνήσχεται ἤματα πάντα, Od. XV, 54, car l'hôte conserve toujours La mémoire de l'hôte qui l'a accueilli. Comme en français il se disait aussi en vers et en prose de celui qui recoit l'étranger.
AOPYEENOE, ον (ὃ), prisonnier de guerre réduit en esclavage, et qui, après avoir payé sa rançon, relournait dans sa patrie, et était toujours considéré depuis comme hôte et ami de son ancien maître, pour s'être assis à sa lable. 1] quittait alors le nom de δορνάλωτος pour prendre celui de δορύξενος ( Plut. Quest. græc. 17) : Κᾶμοι γε πάντων φίλτατος δορνξένων , Eur. Med. 687, et pour moi le plus cher de tous les hôtes que l’on doit à La force des armes.
ἰΔιόξενοσ, ον (ὁ), hôte de particulier à particulier, par opposilion à πρόξενος : Καὶ ὥσπερ οὖν ἰδιοξένοις χρώμενον τοῖς ἐχεῖθι, Ælian. de Nat. An. 11, θ, εἰ en usant avec les habitants de cet endroit , comme s'ils eussent été des hôtes particuliers.
HIPOEENOZ, ον (ὃ), proxène, citoyen d’une ville choisi par
une autre ville pour gérer ses affaires, recevoir ses ambassadeurs et appuyer leurs négociations de tout son crédit, espèce d’agent semblable à nos consuls ou résidents : Τῶν δὲ Λαχεδαιμο-νέων χαὶ πρέσδεις ᾿Αθήνησιν ἐτύγχανον ὄντες παρὰ Καλλίᾳ τῷ προξένῳ, Xen. Hellen. V. 4, 22, les ambassadeurs des Lacédémoniens étaient alors à Athènes, chez Callias, leur proxène.
ÀAAOAATIOS (ὁ, ἡ), d'un autre pars : ἐπεί σφισιν ἕρμα πόληος
᾿ ἔσχε χαὶ ἀλλόδαπός map ἐών, 1|. XVT, 550, car il était le soutien de leur ville, quoiqu'il füt d'un autre pays.
ÀAAÔTPIOE , ἰα, d'autrui, d'une autre espèce ; d’où, 1° étranἔξει, opposé à ἰδιός et οἰκεῖος : Λέγω δὲ τὰ δύο, τὸ μὲν οἰχεῖον καὶ ξυγγενές, τὸ δὲ ἀλλότριον χαὶ ὀθνεῖον, Plat. Pol. V, 470, b, Je dis qu'il y en a deux, l’un qui est propre et parent, l'autre d'une autre espèce et étranger. 35 D’un autre pays, étranger ; peregrinus : ἀλλότριος φώς, Od. XVIII, 218, un homme itranger.
ΑΛΛΟΦΥ͂ΛΟΣ (ὃ, n), d'une autre tribu ou race : Kai ἀλλοφύλους ἅμα ἡγησάμενοι, Thuc. 1, 102, et les regardant comme d’une autre race,
BÂPBAPOZ (6, %), barbare, nom donné par les Grecs, d’abord aux Mèdes et aux Perses, el ensuite à tous les peuples étrangers; d'où, étranger, qui n'est pas Grec : Kai ξυνήθη τὴν δίαιταν μεθ᾽ ὅπλων ἐποιήσαντο, ὥσπερ οἱ βάρθαροι, Thuc. 1,6, et ils se firent une habitude de porter les armes , comme les barbares.
ἘΞΩΤΕΡΙΚόσ, ἡ (ἔξω), du dehors, extérieur, en général ; d’où , spécialement, EXOTÉRIQUE, en parlant de l'enseignement publie ou des traités des philosophes : Καὶ γὰρ ἐν τοῖς ἐξωτεριχοῖς λόγοις διοριζόμεθα περὶ αὐτῶν πολλάκις, Aristot. Pol. III, 6,5, car nous en faisons “souvent la définition dans nos traités exotériques.
ἐΠΗ͂ΛΥΣ, vdoç (0, 4), qui vient du dehors s'établir dans un pays, étranger ; advena : AiGves μὲν xal Αἰθέοπες αὐτόχθονες, Φοί-νιχες δὲ χαὶ Ελληνες ἐπήλυδες, Herodot, IV, 197, les Libyens et les Éthiopiens sont autochthones, mais les Phéniciens et les Hellènes y sont venus du dehors.
OONEÏOZ, six, étranger, d’une autre race, par opposition à
οἰχεῖος : ἀπολείποντας τὰς τῶν ἄλλων ξυνουσίας χαὶ οἰχείων xal ὀθνείων, Plat. Protag. 316, v, laissant de côté tout commerce avec les autres, soit alliés, soit étrangers.
ὁΔόςσ, οὔ (%), chemin, route, voie, au propre el au figuré ; via : ἔχλη συντομωτέρα ὁδός, Xen. Cyr. 1,6, 21, [ἡ] est] une autre voie plus courte.
ἀγυιά, ἂς (ἡ), rue d’une ville : Τὴν αὐτὴν ὁδὸν αὖτις ἐὐχτιμένας κατ᾽ ἀγνιάς, Il. VI, 391, reprenant le méme chemin à travers les rues bien bâties.
ÂMAEITOE, οὔ (#), proprement, route pour les chariots, grande route : Κατ' ἀμαξιτὸν ἐσσεύοντο, 1]. XXII, 146, ls se précipitaient par la grande route.
ΑΤΡΑΠΟΣ, ov (#), ionign et épique ÂTAPNOS, sentier, chemin battu et dont on ne doit pas se détourner : ἕλχωσ᾽ ἐξ ὄρεος χατὰ παιπαλόεσσαν ἀταρπόν, 1|. ΧΥΠῚ, 743, tls tirent du haut de la montagne par un dpre sentier.
ΚΕΛΕΥΘΟΣ, ον (ἡ), poétique, marche, d'où , route, voie : ὁς χέν τοι εἴπησιν ὁδὸν χαὶ μέτρα χελεύθου, Od. IV, 389, qui lui dise le chemin et la mesure de lu route.
AAŸPA, ας (à), rue, ruelle ; angiportus : ἦν ὁδὸς ἐς λαύρην, Od. XXII, 198 , il y avait une sortie dans une ruelle.
OÏMOS, ov (δ), poétique , sentier, voie : Μαχρὸς δὲ καὶ ὄρθιος οἶμος ἐπ᾽ αὐτὴν χαὶ τρηχὺς τὸ πρῶτον, Hesiod. Op. 288, le sentier vers elle (la vertu) est long, ardu εἰ äpre d'abord.
ΤΡΙΒΟΣ, où (ὃ ou ἡ), route battue, grande route : Στῆθ" αἱ μὲν ὑμῶν τόνδ᾽ auaËhon τρίδον, αἱ δ᾽ ἐνθάδ᾽ ἀλλὸν οἶμον, Eur. Orest. 1251 , tenez-vous ici, les unes sur cette route assez large pour Les chariots, les autres ici sur l’autre chemin.
OAYNH. 443
338. ὀδύνη, Ain, Qdis, Αλγηδών, ἄλγημα, ἄλγος, Ανία, Ayoc, Κῆδος, Λύπη, Νελέθημα, Μελεδών, Μελεδώνη, Μέριμνα, Πένθος, Πόνος, Φροντίς.
OAŸNH, ne (ἡ), poétiques, AŸH, ἧς (ὁ), et ΟΔΙΣ, tvoç (ἡ), douleur physique : Ταῖς ὀδύναις ἐπιτρίδει τοὺς ἀνθρώπους, Xen. Mem. V,3%, 12, accable les hommes par les douleurs qu'il cause,
ΑΛΓΗΔΩ͂Ν, ὄνος (4), poétique , douleur morale : ἐγὼ γὰρ ἐς τοῦτ᾽ ἐχδέδηχ᾽ ἀλγηδόνος, Eur. Med, 56, car telle est ma douleur.
ÂATHMA, ατος (τό), poélique, cause, sujet de douleur : Οἶμαι μὲν ἀρκεῖν σοί γε χαὶ τὰ σ᾽, ὦ τάλας, ἀλγήμαθ᾽, ὥστε μὴ τὰ τῶν πέλας στένειν, Soph. Phil. 340, Je pense que tu as bien assez de sujets de douleurs, d infortuné, sans avoir à gémir sur celles des autres.
ÂATOE, &0ç (ré), souffrance physique et plus souvent morale, douleur, mal : ὡς δὴ τοῦδ᾽ ἕνεκά σφιν Εχηθόλος ἄλγεα τεύχει, I, 1, 110, que c’est pour cela que le dieu qui frappe au loin leur Jorge des douleurs. :
ἀνία, ας (4), poétique, tristesse, chagrin : Μὴ ποτ᾽ ἀνήχεστον, Κύρνε, λάδῃς ἀνίην, Theogn. 76, 6 Cyrnus, ne prends point un chagrin incurable.
ÂXOZ, εος (+6), poétique, douleur morale, affliction : ἀλλά μοι αἰνὸν ἄχος σέθεν ἔσσεται αἴ χε θάνῃς, I. IV, 109, mais une cruelle affliction me viendra de toi situ meurs.
ΚΗ͂ΔΟΣ, εος (τό), douleur des pertes qu'on éprouve, mal moral ; cura : Τρώεσσι δὲ κήδε᾽ ἐφῆπται ἐχ Διός, l, 11, 32, et de grands maux sont réservés aux Troyens par Jupiter.
AŸTH , me), peine morale, peine d'esprit, chagrin, tristesse : Τὴν θυμοθόρον φρενὶ λύπην, Æsch. Agam. 103, le chagrin qui ronge le cœur. |
MEAÉAHMA, ατος (ré), poétique, ce qui inquiète, souci : Δύων μελεδήματα θυμοῦ, Od. XXIII, 343, chassant les soucis de l'âme.
MEAFAON, ὥνος (#), et MEAEAËNH, ἧς (ὁ), de μέλω, tous deux poétiques , inquiétude : Πυκιναὶ δὲ μοι ἀμφ' ἀδινὸν xp ὀξεῖαι
444 OIKEIOS.
μελεδῶναι ὀδυρομένην ἐρέθουσιν, Od, XIX, 517, les vives inquiétudes dont mon cœur est sans cesse oppressé irritent ma douleur. Kai γυιοδόρους μελεδῶνας, Hesiod. Oper. 66, et les inquiétudes qui dévorent les membres.
MÉPIMNA, ns (ñ), poétique, soin, souci : Χαλεπὰς δὲ θεοὶ δώσουσι μερίμνας, Hesiod. Oper. 176, les dieux enverront les tristes soucis.
HÉNOO®, εος (ré), deuil, douleur, regret d’une perte : Μέγα δὲ φρεσὶ πένθος ἔχοντα, Od, XXIV, 423, et ayant un grand deuil au cœur.
Πόνοσ, ον, travail, peine, au propre et au figuré : ἀτὰρ οὔ τιν᾽ ἔχει πόνον, Οὐ. ΧΠΠ, 423, mais il n'a aucune peine.
&PONTÉE, idos (%), proprement, penser ; d'où, en poésie, pensée soucieuse et inquièle : ἐλπὶς ἀμύνει φροντίδ᾽ ἄπληστον, Æsch. Agam. 102, l'espoir éloigne la pensée sans borne,
999, Οἰχεῖος, Οἰχειαχός, Οἰχεύς, Αγχιστεύς, Euyyerc.
ΟἰΚΕΙ͂ΟΣ, εἰα (οἶχος), qui fait partie de La maison, de la famille, parent, allié, domestique, national : ἵνα χαὶ οἴκῳ καὶ οἰχέταις χαὶ οἰχείοις χαὶ φίλοις ai πόλει χαὶ πολίταις δύναιντο χαλῶς χρῆσθαι, Xen. Mem. \, 2, 48, pour remplir leurs devoirs envers la famille, les domestiques, les parents, les amis, l'État et les concitoyens.
OÏREIAKOE, ἡ, domestique , se dit de tous ceux qui habitent la maison, soit libres, soit esclaves : Ei τὸν οἰχοδεσπότην Βεελζεβοὺλ ἐκάλεσαν, πόσῳ μᾶλλον τοὺς οἰχειαχοὺς αὐτοῦ; Matth. 10, 25, s'ils ont appelé le père de famille Béelzébul, combien plus appellcront-ils ainsi ses domestiques ?
ΟἰΚΕΥ͂Σ, éoç (6), dans Homère, celui qui est de la maison, de la famille, um, parent, domestique : ὄφρα ἴδωμαι οἰχῆας, ἄλοχόν τε φίλην, Il. VI, 365, pour que je voie les miens et ma chère épouse.
ΑΓΧΙΣΤΕΥ͂Σ, ἕως (Ὁ) (ἄγχι), proche parent, collatéral, que la loi désignait pour hériter d’un parent à défaut d’héritiers directs, et pour lui rendre les derniers devoirs : ἐπιχαλεόμενοι χατὰ τὸ χρηστήριόν σφι βοηθέειν ὡς ἐόντων ἀγχιστέων, Herodot, V,
80 , appeles à leur secours aux termes de l'oracle , comme étant des plus proches parents. À Athènes, c'était celui qui, en qualité de proche pafent et aux termes de la loi de Solon, était obligé d’épouser la fille orpheline de son parent.
EYITENHE (ὁ, 4) (γένω), parent plus éloigné et qui n'était point appelé à hériter; cognatus : Ἐμὲ μόνον où γινώσκεις, ὦ Κῦρε, τῶν συγγενῶν; Xen. Cyr. 1, 4, 27, suis-je le seul de tes parents, 6 Cyrus, que tu ne reconnaisses pas ?
340. Oixos, Οἴκημα, Οἴχησις, Οἰκία, Δόμος, Δῶμα, Ad, Εστία, Μέγαρον, Μέλαθρον, Xréyn, Eréyos, Téyos.
ΟἾΚΟΣ, ον (ὁ), 1° maison, domicile, demeure : Οἴχῳ ἐν ἡμετέρω, Π|. VIT, 233, dans notre demeure. 2° Toute la maison et, au figurés la famille, race : ὃς καχὰ μὲν πλεῖστα ἐλλήνων εἴργασμαι τὸν ὑμέτερον οἴκον, Thuc. 1, 137, moi qui, il est vrai, ai plus que tous les Grecs fait du mal à votre maison. 3° Maison, el tout ce qui en dépend comme possessions, propriétés, fortune : Οἶκος τί δοχεῖ ἡμῖν εἶναι; ἄρα ὅπερ oixia; ἡ καὶ ὅσα τῆς οἰχίας ἔξω τις ἐχέχτητο πάντα τοῦ οἴχου ταῦτά ἐστιν; Xen, OEcon. 1, 5, que devons-nous entendre par maison ? est-ce le bätiment ? ou tout ce que l'on possède même hors de la maison, tout cela fait-il partie de la maison ?
OÏKHMA , ατος (ré), ce qui sert d'habitation, en général ; d'où les différentes parties d’unc maison, chambre , salle intérieure : Τὰ οἰκήματα ὠχοδόμηται πρὸς αὐτὸ τοῦτο ἐσχεμμένα, ὅπως ἀγγεῖα ὡς συμφορώτατα à τοῖς μέλλουσιν ἐν αὐτοῖς ἔσεσθαι, Xen. OEcon, 9, 2, mais des salles ont été bâties dans la vue d'offrir des localités plus commodes pour tout ce qui doit y entrer.
OÏKHEIE, sos (2), action d’habiter, habitation, domicile, résidence : Καὶ Βισάνθην οἴχησιν δώσω, Xen. Anab. VIT,2,38, et je te donnerai pour habitation Bisanthe.
οἰκία, ας (ἡ), maison proprement dite, s’enteud 1° du bâtiwent seulement : Οἰχιὼν δὲ οὐχ ὑπαρχουσῶν, ἀλλ᾽ ἐν γαλύδαις πνιγεραῖς ὥρᾳ ἔτους διαιτωμένων, Thuc, 11, 10, et, faute de πιαῖsons, passent l'ité dans des cabanes. 2° Maison, feu composé