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des yeux : Ἀμφὶ ὃ παπτήνας, Π|. VV, 497, ayant porté Les regards autour de lui. ᾿
ΣΚΈΠΤΕΣΘΑΙ, proprement, se couyrir les yeux pour mieux regarder de loin; d'où, considérer, examiner avec soin, au propre el au figuré : Σχέπτεο νῦν, Μενέλαε διοτρεφές, αἴχεν ἴδηαι, II. ΧΥ͂ΤΙ, 652, exanune maintenant , Ménélas fils de Jupiter, si tu vois.
ΣΚΟΠΕΙ͂Ν σχοπός), user un but; d'où, guelter, explorer, au propre et au figuré, considérer, examiner ; ainsi que φχέπτεσθαι il se dit en parlant de la spéculation qui se porte principalement sur un point; en quoi ces verbes diffèrent de θεωρεῖν, qui indique une spéculation plus générale : Καθ᾿ ἂν δὲ éxagroy περὶ τούτων σχοπῶν, γνώσῃ ὅτι ἐγὼ ἀληθῆ λέγω, Xen. Cyr. 1,6, 22, εἰ en examinant attentivement chacune de ces choses tu reconnaîtras que je dis vrai.
ΣΚΟΠΙάΖΕΙΝ - σχοπιά), proprement, regarder du haut d'un observatoire ou d’un lieu élevé; d’où , généralement , observer, guelter, explorer, épier : ἄνδ ρας δυσμενέας σχοπιαζέμεν οἷος ἐπελθών, Il X, 40, s'avançant seul pour épier les guerriers ennemis.
ὀΡΘΌόσ, ὁ, 1° qui est levé, debout, dressé; d'où, droit ; arrectus : OÙ πρῶτον μὲν μόνον τῶν ζώων ἄνθρωπον ὀρδὸν ἀνέστησαν, Xen. Mem. 1. 4, 11, eux qui d'abord ont fait que l'homme se tient droit, seul de tous les animaux, 2 Droit, par opposition à πλάγιος, en parlant des objets, quelquefois des distances , au propre et au figuré ; reclus : ὀρθῷ μετρήσω χανόνι προστιθείς, Aristoph. Av. 1004, je vais mesurer en appliquant la régle droitr.
ΕΥ̓ΘΥ͂Σ, εἴα, qui va en droite ligne , droit , direct, par opposition à στρεθλός ou σχολιός, tortueux : ἀλλὰ πολὺ ἁπλουστέρα χαὶ εὐθυτέρα παρ᾽ ἡμῖν ἡ ὁδός ἐστιν ἐπὶ τὸ ἐμπλησθῆναι ἢ παρ᾽ ὑμῖν, Xen. Cyr. \, 3, 4, mais pour étre rassasié, la voie est bien plus simple et plus directe chez nous que chez vous.
ΟΡΝΙΣ, ιθος (δ, 2), oiseuu, en général, et particulicrement en prose, oiseau domestique ou de basse-cour, et principalement du genre gallinacé, comme poule, cag : Τὸ μὲν οὖν πρῳτὸν γένος τῶν ζώων ὄρνις χαλεῖται, Aristot. Π. An. 1,5, 11, ainsi donc l'espèce des animaux ailés s'appelle aiseau.
ὄρνεον, ον ' τό), poétique, quoique employé par quelques prosatenrs, oiseur, en général : ὁρμήσῃ πεδίοιο διώχειν ὄργβον ἄλλο, Il. XII, GA, s'est élancé à travers la plaine à la poursuile d'un autre oiseau.
Οἰωνόσ, où ὁ), de οἷος, οὐδέν de proie : Αὐτοὺς δὲ ἑλώρια τεῦχε χύνεσσιν οἰωνοῖσί τε πᾶσι, [l. |, 5,et eux-mêmes les donna pour päture aux chiens et aux oiseaux de proie.
NETEUNON , où (τό), poétique, volatile, oiseau , au pluriel : ὃς τ᾽ ὥχιστος πετεηνῶν, 1 XV, 238, qui de tous le vol le plus rapide.
Les oiseaux a
HOTHTON, οὔ (τό), lorme poétique plus récente, dans l'Odyssée au pluriel, ce qui vole, la gent volatile : T5 μέν τ᾽ οὐδὲ ποτητὰ παρέρχεται οὐδὲ πέλειαι, Οὐ. XII » 62, par Là ne passe, ni la gent volatile, πὶ Les colombes.
ΠΤΗΝΟΝ, οὔ (ré), adjectif pris dans uu sens absolu au pluriel, {a race emplumée, les animaux à plumes : Τῶν δὲ πτηνῶν τὰ μὲν πτερωτά ἐστιν, οἷον ἀετός, Aristot. H. An. 1, 5,10, parmi les animaux à plumes , les uns sont ailés comme l’,
aigle.
346. ὀφθαλμός, ὄμμα, Oro, ὦὖσσε, Κανθός, Φαος. ὀφθαλμόσ, οὔ (δ), οὐἱΐ, dans tous ses sens
ὥσθ᾽ ὁρᾶν τὰ ὁρατά, Xen. Mem. 1, 4,5.
objets visibles.
. ὀφθαλμοὺς μὲν des veux Pour voir les
ὄμμα γᾶτος (τό), poétique . œil : Κατὰ χθονὸς ὄμματα πήξας, 1. 1Π͵ 217, fixant les yeux à terre,
ὁπωπή, ἧς (ἡ), vue, quelquefois οὐδ dans les poëtes plus récents : Δρύψε δέ οἱ βλέφαρον γυμνὴ δ' ὑπελείπετ᾽ ὀπωπὴ » Apollon. Rh. 11,109, ἡ lui déchira la paupière οἱ l'œil resta à nu.
ΟΣΣΕ (τώ), au ducl dans Homère, et au pluriel dans les
autres poëtes, les deux yeux : Φοδερὰ δ' ἐμοῖσιν ὄσσοις ὁμέχλα προτῆξε πλήρης δαχρύων, Æsch, Prom. 148, ur nuage d'effrot est venu remplir mes yeux de larmes.
ΚΑΝΘΟΣ, où (6), coin ou angle de l'œil : Κανθοὶ δύο ὁ μὲν πρὸς τῇ pui, ὁ δὲ πρὸς τοῖς χροτάφοις, Aristot. H. An. 1, 9,1, deux angles , l'un du côté du nez, l'autre du côté des tempes.
ΦΑΟΣ, εος (τό), lumiere, quelquefois dans les poëtes pour œil, come en latin lumen : Κύσσε dé μιν χεφαλήν τε xai ἄμφω φάια καλά, Od. XVII, 39, et elle baisa sa tête et ses deux beaux yeux.
ΠΑΙΔΕΙΑ, ας (ἡ) (παῖς), insirnetion que reçoit l'enfance ; d’où , généralement , instruction , culture de l'esprit, éducation : ἐπεὶ δὲ διελθὼν τὴν παιδείαν ταύτην, ἤδη εἰσῆλθεν εἰς τοὺς ἐφήδους, Xen. Cyr. 1,5 ,1, mais lorsqu'ayant passé par cette instruction-là il entra dans l'âge des adolescents.
ΠΑΙΔΑΓΩΓίΑ, ας (ὃ), proprement, conduite de l’enfance ; d’où, éducation, dans Platon : Καὶ τὰς ψυχὰς οὕτω φῶμεν τὰς εὐφνεστάτας καχῆῇς παιδαγωγίας τυχούσας διαφερόντως χαχὰς γίγνε-σθαι, Plat. Pol, VI, 491,e, ainsi nous dirons donc que les ämes les plus généreuses , si elles n'ont pas eu une bonne éducation , deviennent excessivement mauvaises.
ΠΑΙΔΕΥ͂ΣΙΣ, sax (ἡ), de παιδεύω, action d'instruire un enfant, et, en général, dé donner l'instruction, instruction que l'on donne : Παίδευσις παιδείας παραδόσις, Plat. Def. 410, παίδευσις est l'action de donner l'instruction.
348. Παῖς, Βούπαις, Βρέφος, Éon6oc, Képos, Koupoc, Κόρη, Koëpn, Meipaë, Μειράκιον, Παιδίσχη.
ΠΑΙ͂Σ, δός (ὁ, ὁ), enfant des deux sexes jusqu’à seize ans : Παὶς ἔτ᾽ ἐών, χαὶ μᾶλλον ἑνὶ φρεσὶ κέρδε' ἐνώμας, Od. XVTIT, 216, étant encore enfunt tu avais cependant plus d'adresser dans
l'esprit.
BOYIIAIZ, δὸς (δ), grand garçon, adolescent W'euviron dixsept ans, dans Aristophane : ὧν βούπαις ἔτι, Arisioph. Wesp. 1206, étant déjà grand garçon.
BPÉ&OZ, εος (τό), embryon, fœtus , petit, enfant encore dans le sein de la mère, en parlant d'animaux, dans l’Iliade : ἵππον.... βρέφος ἡμίονον χυέουσαν, Il. XXTII, 266, wne jument... portant un petit, fruit d'un mulet. Depuis, enfant nouveau-né : Οὔτε γιγνῶσκον τὸ βρέφος ὑφ᾽ ὅτου εὖ πάσχει, Xen. Mem. 11, 2, 5, l'enfant qui ne sait de qui lui vient le bien qu’il recoit.
É&HBOZ (ὁ, à), éphèbe , Jeune garçon, adolescent, à Athènes, de l’âge de dix-sept ans, et pour les filles de treize : Μέχρι μὲν δὴ ἐξ à ἑπτακαίδεκα ἐτῶν ἀπὸ γενεᾶς où παῖδες ταῦτα πράττουσιν " ἐχ τούτον δὲ εἰς τοὺς ἐφήδους ἐξέρχονται, Xen. Cyr. 1, 2, 8, ainsi Jusqu'à seize on dix-sept ans, à partir de leur naissance, les enfants font cela ; puis de ce moment ils passent parmi les adodescents.
KOPOZ, ον (b), ionieu el épique KOYPOZ, le premier dans les tragiques, et tous deux rares en prose, garçon, jeune homme, adolescent, depuis la première enfance jusqu'à l’âge viril : Κούρῳ αἰσνητῆρι ἐοιχὼς πρῶτον ὑπηνήτῃ, [Π. XXIV, 347, semblable à un Jeune prince poussant de la barbe pour la première fois.
Κόρη, mc (ὁ), ionien KOYPH, Jeune fille, et généralement fille quel que soit l’âge, comme en français de la femme non mariée; quelquefois pour νυμφή, jeune mariée , fiancée; puella : Κούρης δαῖτα φίλοισι xai ἀγλαὰ δῶρα διδοῦσιν, Od. XVIII, 279, ils donnent un festin et de riches présents aux parents de la fille.
MEÏPAE, αχος (ὁ, ἡ)» jeune fille d'environ quatorze aus, adolescente : ἀλλ᾽, ὦ νεανίσχ᾽, οὐχ ἐῶ τὴν pslpaxa μισεῖν σε ταύτην, Aristoph. Plut, 1071, mais , jeune homme, je ne souffrirai pas que tu haïsses ainsi cette jeune adolescente.
MEIPAKION , ov (τό), diminutif dont les Attiques se servaient spécialement, jeune garçon, adolescent : Καὶ μετὰ Παυσανίου γεόν τι ἔτι μειράχιον ὡς μὲν éyouat, Plat. Prot. 315, d, et avec Pausanias un jeune garcon encore adolescent, à ce que je pense.
ΠΑΙΔΙΣΚΗ, ἧς (ù), jeune fille libre chez les Attiques : Γέροντά τε χαὶ γυναῖκα καὶ παιδίσχας, Xeon. An. IV, 3, 11, un vieil
454 fAPEIA; ΠΆΤΡΙΟΣ.
lard, et une femme, et des jeunes filles. Phrynichtis blâme l'emploi que rent les nonveñux Altiques de ce mot dans le sens de fille esclave,