Παρειά, Παρηΐς, Παρής, Παρηΐας, Képon, Κόῤῥη, Μῆλον
ΠΑΡΕΙά, & «ἡ}»γ partie supérieure et proéminente de la Joue, surtout en poésie : ἔρως ὃς ἐν μαλαχαῖς παρειαῖς νεάνιδος ἐννυχεύεις, Soph. Ant. 783. Amour, toi qui reposes sur les joues délicates d'une jeune fille.
ΠΑΡΗΪΣ, δος (#), attique NAPHE, ÿd0ç, poétique, Joue : Φουγίσσουσα παρῇδ᾽ ἐμὰν αἰσχύνᾳ νεοθαλεῖ, Eur. Iph. 4. 187, ayant rougi ma joue d’une pudeur virginale, NAPHÎAZ, άδος (à), ne se trouve que dans lAnthologie. Voir le passage ci-dessous (Μῆλον).
Κόρση, ἧς (à), attique κόῤῥη, proprement, tempe, le haut de la joue : Πὺξ ἐπὶ χόῤῥας ἤλασα, Theorr. Id. XIV, 34 Je lui αἱ donné un coup de poing sur la joue.
ΜΗ͂ΛΟΝ, ον (ré, pomme ou pommette des joues , dans l’Anthologie : ἠρέμα φοινιχθεὶς μᾶλα παρηϊάδων , Anth. Pal. XX, 556, et La pommette de ses joues légèrement empourprée.
ΠΑΤΡΙΟΣ, ia (πατήρ), qui vient des pères on des ancêtres, en parlant des coutumes ou des usages : Πάτριον γὰρ ἡμῖν x τῶν
᾿ πόνων τὰς ἀρετὰς χτᾶσθαι, Thuc, 1, 122, car nous tenons de nos
pères de ne devoir nas vertus qu'à nos travaux,
ΠΑΤΡΙΚΟΣ, #, suivant les grammairiens , se disait seulement des liaisons d'amitié où d’hospitalité contractées par les pères ; mais on voil à ce mot un sens plus étendu dans les auteurs ; qui le confondent avee πατρῴος; propre au père, héréditaire : Πρότερον δὲ ἦσαν ἐπὶ ῥητοῖς γέρασι πατριχαὶ βασιλεῖαι, Thuc. 1, 13, car d’abord le pouvoir royal était héréditaire et borné à certains priviléges convenus. °
ΠΑΤΡΩΟΣ, wa, palernel, se dit surtout de tout ce qui passe
DATÉSBAI, ΠΕΙ͂ΡΑ. 455
des pères aux enfants par droit de succession ; au propre et au figuré ; j'alérñius : Πλὴν τοῦ πατρῴου χλήρου, Par. Legg. XI, 923, d , excepté l'héritage paternel.