‹ Synonymes grecs, recueillis dans les écrivains des différents ages de la littérature grecque et expliqués d'après les grammairiens, l'étymologie et l'usage avec des exemples tirés des meilleurs auteurs grecsChapitre 77 sur 105 · Πίθος, Αυφιφορεύς, Ἀμφορεύς, Κάδος, Kadiouoc, Στάμνος · texte numérisé non relu

Πίθος, Αυφιφορεύς, Ἀμφορεύς, Κάδος, Kadiouoc, Στάμνος

ΠΙΘΟΣ, οὐ (ὃ), grand vase de terre, arre, cruche, amphore où l'on conservait le vin; mot mal rendu ordinairement par tonneau : Ἐν δὲ πίθοι οἴνοιο παλαιοῦ ἡδυπότοιο ἔστασαν, Od. ÎT, 340. /à étaient dressées des amphores d'un vin vieux délicieux.

ΑΜΦΙΦΟΡΕΥ͂Σ, ἕως (δ). vase vu pot à deux anses pour conserver le vin, dans l'Odyssée : Οἶνον ἐν ἀμφιφορεῦσι , Od. if, 300, du vin dans des amphores.

ÂAMOPEYE, ἑως (ὁ), forme syncopée du précédent, et seule usitée depuis en vers et en prose, vaisseau de terre, Jarre , am- PHORE : Δελφίνων τεμάχη ἐν ἀμφορεῦσι τεταριχευμένα, Xen. Anab. V,4,16, des morceaux de dauphin salé dans des amphores. Comme mesuré de capacité, l’'amphore grecque était plus grande de moitié que la romaine.

KAAÔE, ον (δ), 1% vase de terre à conserver le vin ; cadus : Καὶ φδινιχηΐου ὀΐνου xédov, Herodor. XI, 90 , δὲ un vase plelh de vin de Phénicie. 2° Urne aux stffrages à Athènes : Οὐχ ἀποίσεις τὼ χάδω; Aristoph. Av. 1032, n'emporteras-tu pas ces deux urnes ἢ

KAAÏSKOE, ov (Ὁ), est plus usité dans ce dernier sens, et se trouve dans Démosthène : Οἱ δὲ λαμβάνοντες δύο χαὶ τρεῖς ψήφους ἔχαστος παρὰ τούτου ἐνέθαλλον εἰς τὸν χαδίσχον, in Eubul. 1302, el ceux-ci prenant de lui deux ou trois cailloux chacun, les Jetaient dans l'urne.

ΣΤΑ͂ΝΝΟΣ, ον (ὃ εἰ ἡ), pot de terre, jarre où l’on soutirait le vin : ἀντὶ δὲ θράνου στάμνου χεφαλὴν χατεαγότος, Aristoph, Blut. 545 ,et pour tabouret [6 couvercle d'un pot cassé.

398. Diurhdvor, Βύειν, Γεμίζειν, Πλήθειν, Πληϑύειν, {Πληθύνειν, Πληροῦν.

ΠΙΜΠΛΑ͂ΝΑΙ, emplir, en général , remplir + Πλησάμενος δ᾽ οἵ-νοι δέπας, [ἰ. 1X , 224, ayant rempli une coupe de vin. BYEIN , boucher, remplit en bouchant : ἡμεῖς δ᾽ ὅσ᾽ ἦν τετρᾳ-

μένα ἐνεδύσαμεν ῥαχίοισι, Aristoph. Vesp. 198, mais nous, nous avons bouché tous les trous avec des loques.

ΓΕΜΙΖΕΙΝ, remplir un vaisseau, lui douner sa charge ou sa cargaison, charger : Τὰ πλοῖα πάντα γεμίσας τῶν τε ἀνδραπόδων καὶ τῶν χρημάτων, Xen. Hell. ΝῚ, ἃ, 325, ayant chargé tous les navires de transport des esclaves et de toutes les richesses.

ΠΛΗ͂ΘΕΙΝ, poétique, croûre; d’où par suile , étre plein : Σελήγὴν τε πλήθουσαν, Il. XVTII, 484, et la pleine lune.

TIAH@YŸEIN et HAHO@YNEIN, poétiques , étre plein : ἀκταὶ δὲ γεχρῶν χοιράδες τ᾽ ἐπλήθνον, Æsch. Pers. 495, les rivages et les rochers étaient pleins de cadavres.

ΠΛΗΡΟΥ͂Ν, remplir, pour compléter le nombre, mettre au complet l'équipage ou le chargement d’un vaisseau on un corps de troupe : Mnpouuévou γε μὴν τοῦ ἱππιχοῦ, Xen. Hipparch. 1, 3, lorsque le corps de cavalerie est porté au complet.

359. Πλούσιος, Ἀφνείος, Αφνεός, Eÿropoç, Ζάπλοντος, Κτηματικός, Oro, Πλούταξ, Πολυχτήμων, Πολυχρή-μων, Πολύχρυσος. Χρηματιχός.

ΠΛΟΥ͂ΣΙΟΣ, ἰα (πλοῦτος), que les grammairiens font venir de ὁ πολνούσιος, riche, qui est dans l’abondance , principalement en or ou en argent : Οὐδ᾽ εἰ Μίδου πλουσιώτεροι εἶεν, Plat. Pol. ΠῚ, 408, b, pas méme quand ils seraient plus riches que Midas.

ἀφνείοσ (ὁ, ἢ), d’äpevos, riche en revenus assurés pour l’année, d’où , opulent, riche, en général : ἄλλα τε πολλὰ οἷσιν τ᾽ εὐζώουσι καὶ ἀφνειοὶ καλέονται, Od, XVII, 423, et tous les autres biens qui donnent aux hommes une vie heureuse et le titre de riches.

ΑΦΝΕΟΣ, é, forme plus récente, dans Pindare et les tragiques : Καὶ τῶν ἀφνεῶν καὶ πολυχρύσων ἑδράνων φύλακες, Æsch. Pers. 3, gardiens de ces demeures riches et dorées.

ΕΥ̓́ΠΟΡΟΣ (ὁ, ἡ ), riche en ressources , en moyens , aisé : Πόλιν τε τοῖς πᾶσιν εὐπορωτάτην χαὶ μεγίστην ὠχήσαμεν, Thuc, 11, 64, nous fümes citoyens de la cité la plus riche en ressources et la

plus grande en puissance. Δεῖ γὰρ τοὺς εὐπόρους χρησίμους αὑτοὺς παρέχειν τοῖς πολίταις, Dem. in Phœnipp. 1045 , 93, car il faut que les citoyens aisés se rendent utiles à leurs concitoyens.

ZÂTAOYTOE (6, ἡ), poétique, trés-riche : Mnd” εἰ ζαπλούτους οἴσεται φερνὰς δόμοις, Eur. Andr. 1282, quand même elle apporterait la plus riche dot dans la maïson.

KTHMATIKOZ, ἡ, riche en possessions, propriétaire : Οἱ δὲ πλούσιοι χαὶ χτηματιχοὶ πλεονεξίᾳ μὲν τὸν νόμον, ὀργῇ δὲ καὶ φιλονειχέᾳ τὸν νομοθέτην δι’ ἔχθρους ἔχοντες, Plut. T. Grac. 9, mais les riches et les grands propriétaires haïssaient la loi par ambition et le législateur par colère et par envie.

OABIOZ, ία, bienheureux, avec l’idée de la richesse, riche et heureux, qui vil dans l'abondance : Kai γὰρ ἐγώ ποτε οἶχον ἐν ἀνθρώποισιν ἔναιον ὅλθιος ἀφνείον,. Od. XVII, 420 , car moi-même aussi jadis , bienheureux parmi les hommes , j'étais à la téte d'une maison opulente.

ΠΛΟΥ͂ΤΑΞ, œxoç (δ), richard, avec une idée de mépris, d’ironie ou de dérision : Κἄν τι τύχῃ λέγων ὁ πλούταξ, πάνυ τοῦτ᾽ ἐπαινῶ, Athen. VI, 236, F,et si par hasard le richard dit quelque chose, je l'approuve très-fort.

ΠΟΛΥΚΤΉΗΜΩΝ (6, ἡ), poétique, qui a beaucoup de possessions, fortuné : ὦ πόλις, ὦ πόλεως πολυχτήμονες ἄνδρες, Soph. Ant. 843, ὁ ville ! 6 de cette cité fortunés habitants.

TIOAYXPHMON (ὃ, ἡ), riche d'argent ; d’où, riche , en général, en parlant d’une ville, dans Polyhe : Κύριος γενόμενος τῆς Καρχηδόνος ἥτις ἐδόχει πολυχρημονεστάτη τῶν κατὰ τὴν οἰχουμένην εἶναι πόλεων, Polyb, ἊΝῚΠ,18, 9, devenu maître de Carthage, qui passait pour étre la plus riche de toutes les villes de la terre. ᾿

ΠΟΛΥ͂ΧΡΥΣΟΣ (ὃ, ὁ), qui a beaucoup d'or : Δόλων Εὐμήδεος υἱὸς χήρυχος θείοιο πολύχρυσος, πολύχαλχος. 11. N, 315, Dolon, fils d'Euméde , le héraut divin, riche en or et en airain.

XPHMATIKOZ, οὔ (δ), qui a de l'argent, riche : Τοῖς δὲ ypnματιχοῖς βεδαίωσιν τῶν συμδολαίων, Plut. Sol. 14, et aux riches la confirmation de leurs privilèges.

HAŸNEIN, laver, particulièrement eu parlant du linge ou de la toile de lin; d'où, en général, laver, mais seulement des habits : ἵνα χλυτὰ εἵματ᾽ ἄγωμαι ἐς ποταμὸν πλυνέουσα τά μοι ῥερυπωμένα κεῖται, Θά. VI, 59, pour que j'aille à La rivière laver les beaux habits qui sont sales.

ΚΑΘΑΙΡΕΙ͂Ν, enlever les taches; d’où, nettoyer, puifier en Javant , blanchir : ἐπεὶ πλῦνάν τε χάθηράν τε ῥύπα πάντα, Od. VI, 93 , après qu'elles eurent lavé et nettoyé tout ce qui était sale.

KNA#EŸEIN , peigner ou carder la laine pour la nettoyer; d'où, étre cardeur de laine ou foulon : © δὲ χναφεύει τις, ὃ δὲ πλύνει κώδια, Aristoph. Plut. 166, celui-ci carde la laine, celui-là lave des peaux.

AOŸEIN , laver, en parlant de tout le corps, baigner : Εἰωθὼς λούεσθαι ἐὐῤῥεῖος ποταμοῖο, Il. VI, 508, accoutumé à se laver dans les ondes limpides du fleuve.

NINITEIN, ou mieux ΝΙΖΕΙΝ, laver, en parlant des mains, que les anciens se lavaient avant de sacrifier et avant les repas, quelquefois des pieds et très-rarement de tout le corps : Χεῖρας γιψάμενος πολιῆς ἄλος, Θά. ΤΊ, 26, ayant lavé ses mains dans l'onde écumeuse. :

ΦΑΙΔΡΥ͂ΝΕΙΝ (φαιδρός), poétique, nettoyer, blanchir en lavant; d'où, Laver : Μηδὲ γυναιχείῳ λουτρῷ χρόα φαιδρύνεσθαι ἀνέρα, Hesiod. Oper. 751, l'homme ne doit pas se laver dans le bain des femmes. ᾿

ΠΟΙΕΙ͂Ν, faire , dans un sens très-étendu , comme en français, indique une chose individuelle et précise; d’où, 1° produire, créer, étre l'auteur, composer, construire : ἧχι ἑχάστῳ δῶμα πιριχλυτὸς ἀμφιγυήεις ἤφαιστος ποίησεν, Îl. 1, 607, où Le célébre

Vulcain, boiteux des deux pieds, avait construit à chacun un palais. 2° Au figuré dans le sens de commettre, en parlant d’une action déterminée : Τάχα δή τι χαχὸν ποιήσετε μεῖζον, l, AIT, 120 , vous ferez sans doute un bien plus grand mal.

ΔΡΑ͂Ν, agir, exécuter, faire avec activité, et quelquefois faire une action remarquable, se signaler : ὦ δὲ δρᾶν τι βουλόμενος, χαὶ αὐτὸς ζηλώσει, Thuc. 11,64, mais celui qui voudra se signaler par quelque action remarquable, celui-là aussi [les] imitera.

APAÎNEIN , avoir envie d'agir, vouloir faire : ἀλλ᾽ εἴ τι δραίγεις, 11. X,96, mais si tu veux agir.

ἐργάζεσθαι (ἔργον), travailler, en parlant de toute espèce de travaux de corps ou manuels ; operart : ἔνθα χεν ἔργα ἀειχέα ἐργά- Goo, IL. XXIV,733 , où tu travaillerais à d'indignes travaux.

ÉPAEIN, poétique , faire, accomplir une actipn , commettre un acte : ἔρδειν ἔργα βίαια, Od. 11,236, commettre des actes de violence.

PÉZEIN , formé par métathèse d'épôuv, poétique : Μήτε χολωτ σάμενος ῥέξῃ χαχὸν υἷας ἀχαιῶν, IL, 195, craignons qu'irrité il ne fasse du mal aux fils des Achéens.

KÂMNEIN, faire avec fatigue, fabriquer, en parlant d'un ouvrage manuel : Τὴν χαλχῆες χάμον ἄγδρες, Il. TV, 216, laquelle fut fabriquée par des artisans habiles à travailler l'airain.

MOTEIN, poétique , faire avec difficulté, avoir de la peine : ὦ ἔπι mo) ἐμόγησα, Il. 1, 162, pour lequel J'ai subt tant de travaux.

ΠΕΝΕΣΘΑΙ, poétique, proprement, travailler pour gagner son pain; d’où, se faire, dans le sens de préparer, en parlant du repas ou de la nourriture : Φίλοι δ᾽ ἀμφ᾽ αὐτὸν ἑταῖροι ἐσσυμέvo ἐπένοντο xai ἐντύνοντο ἄριστον, Îl. XXIV, 124, et autour de lui ses compagnons en hâte faisaient et préparaient le diner,

HOITINYEIN (rvéw), poétique, proprement, être essouflé ; d'où, faire ou servir gvec empressement : ὡς ἴδον ἥφαιστογ διὰ δώματα ποιμπγύοντα, Îl. 1, 600, lorsqu'ils virent Vulcain s'emr pressant de les servir dans le palais.

HONEÏN, ΠΟΝΕΙ͂ΣΘΑΙ, travailler, ayec l’idée de peine au de fatigue corporelle ; dans Homère, en parlant des travaux maquels

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et des combats : ὅπλα τε πάντα Adpvax ἐς ἀργυρέην συλλέξατο τοῖς ἐπονεῖτο, Π|. XVIII, 413, et il réunit dans une cassette d'argent tous les ustensiles avec lesquels il travaillait. L'actif ΠΟΝΕΙ͂Ν, en prose et plus récent : ὡς δὲ où μάτην ἐπόνουν, où δοχεῖ ὑμῖν χαὶ τάδε τεχμήρια εἶναι ; Xen. Apol. Socr. 16, mais Les faits que voici ne vous paraissent-ils pas aussi être des preuves que je ne travaillais pas en vain ?

ΠΡΑΣΣΕΙΝ, attique ΠΡΆΤΤΕΙΝ, agir, faire; a plus de rapport à la conduite de la vie, à l’ensemble des actions, soit privées, soit politiques, à ce qu'on fait d’après un plan et un système arrêté, à l’accomplissement des devoirs, des offices ou d’un emploi, de sorte qu’on le construit avec des neutres pluriels, pratiquer, exercer, traiter ; agere : Aïe δ᾽ ἐγενέσθην ἐξ ὧν érpa ξάτην, Xen. Mem. 1,2, 16, tous deux se firent connaître par la conduite qu'ils tinrent.

TEŸXEIN, fabriquer, construire, confectionner, faire un ou vrage d'art, de la toile, etc.: Elpar' ἰδοῦσα χαλά, τά ῥ᾽ αὐτὴ τεῦξε, Od. VIT, 235 , en voyant les beaux habits qu'elle-même a fabriqués.

362. Ποιμήν, Αἰπόλος, Βούκολος, Borne, Νομεύς, Evéwrns, Συφορθδός, ὑφορθός.

ΠΟΙΜΗ͂Ν, ἑνος (ὃ), pasteur de brebis , berger ; il s'emploie aussi au figuré : Δρύαντά τε ποιμένα λαῶν, Il. 1, 262, et Dryas le pasteur des peuples.

Αἰπόλοσ, ou (ὁ), d'aif et roléw, pasteur de chèvres, chevrier, les chevriers étaient placés dans la dernière classe des pâtres comme les plus pauvres et les plus grossiers de tous; de là Αἰπόλος est quelquefois employé comme une dénomination injurieuse ; ainsi Galatée l’applique à Polyphème , quoiqu'il possédât un troupeau de brebis : Βάλλει τοι, Πολύφαμε, τὸ ποίμνιον ἃ Γαλάτεια μάλοισιν, δυσέρωτα, τὸν αἰπόλον ἄνδρα καλεῦσα, Id. VI, 6, 6 Polyphème ! Galatée lance des pommes sur ton troupeau ; elle t'appelle pauvre amant, grossier chevrier.

BOYKOAOË , ou (ὁ) ( βοῦς χολέω), pasteur de bœufs, et poétique

BÔTHE, ον (6), bouvier. Dans Théocrite, le créateur de la poésie pastorale, on peut remarquer une grande différence entre ces classes de pasteurs ; l'espèce de hiérarchie qu’il établit entre eux est suffisamment indiquée dans ce passage, où il réunit tous les pasteurs assistant aux dernicrs moments de Daphnis : ἦνθον τοὶ βῶται, τοὶ ποιμένες, ᾧπόλοι ἦνθον, Id, T, 80 , vinrent Les bouviers, les pasteurs de brebis et les chevriers. Où voit entore dans d’autres endroits qu’il donne sans cesse la primauté aux bouviers, naturellement les plus riches de tous les pasteurs. De cette différence de condition il en résultait une non moins grande

dans les mœurs, les habitudes , et jusque dans le langage, Les bouviers se distinguaient par leur éducation, la noblesse de

leurs sentiments et de leurs manières, ét passaient pour des

petits-maîtres parmi les autres pasteurs. Ainsi l’on voit un

-bouvier s’élonner de ne pouvoir rendre Eunica sensible : Εὐνίχα δὲ μόνα τὸν βωχόλον οὐχ ἐφίλασεν, Theocr. Id. XX 49, Eunica seule ne peut aimer un bouvier. De là les mots βούχολος et βώτης sont nobles dans la poésie grecqde, tandis que le mot bouvier est bas en français , εἰ exprime des idées contraires.

NOMEŸE, éox (6), pasteur, pâtre, en général : Νομεὺς ὡς,

πώεσι μήλων, Od. IV, 413, comme le berger dans un troupeau de moutons. | + ZYBÔTHE, ov (6), porcher, dans l'Odyssée : ὅθι δώματα ναῖε συδώτης, Od. XXIV, 149, où était la maison qu’habitait le porcher. Σ . | ΣΥΦΟΡΒΟΣ et, dans l'Odyssée, Y#OPBOE, où (ὁ), gardeur de

pores, porcher : ὡς παῖδα συφορθόν, 1]. XXI, 281, comme un Jeune porcher.

TIOAIZ, τως (ἡ)» épique ΠΤΟόΛΙΣ, ville, se dit du lieu ou des habitants, et des deux ensemble; d'où, cité, dans le sens politique, État, république. Ἡ γὰρ πόλις πολιτῶν τι πλῆθός ἐστιν, Aristot, Pol, 11,1, 2, car la cité se compose d'une certaine quantité de citoyens. .

ἄστυ, ως (τό), ville, ne s'entend que du lieu ; d’où, la ville,

la capitale de la contrée, par rapport au peuple où au pays dont on parle : φράζεο νῦν ὅππως χε πόλιν val ἄστυ σαώσεις, Il. ΧΥΙΙ, 144, examine maintenant comment tu sauveras la ville et ses habitants.

NITOAÏEOPON , ov (τό), poétique , cité , ville : ἐπὴν πτολίεθρον ἕλωμεν, Il. IV, 239, après que nous aurons pris la ville.

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