‹ Synonymes grecs, recueillis dans les écrivains des différents ages de la littérature grecque et expliqués d'après les grammairiens, l'étymologie et l'usage avec des exemples tirés des meilleurs auteurs grecsChapitre 8 sur 105 · Âyoodteu, ὠνεῖσθαι, Πρίασθαι, Μεταβάλλεσθαι · texte numérisé non relu

Âyoodteu, ὠνεῖσθαι, Πρίασθαι, Μεταβάλλεσθαι

ÂTOPÂZEIN (ἀγορά), étre ou aller au marché, dans Hérodote et les anciens Attiques : ἀγοράσοντες ἤχομες, Aristoph. Acharn. 750, nous sommes venus au marché. Par extension , dans les Attiques plus récents, acheter au marché : ἔκ ταύτης oi στρατιῶν-ται ἠγόραζον τὰ ἐπιτήδεια, Xen. Anab. 1, 5,10, dans cette ville les soldats achetèrent des vivres.

ὨΝΕΙ͂ΣΘΑΙ (ὄνω), proprement , mettre ou proposer un prix à un objet pour l’acheter : ἐπεθύμησε τῆς χλανίδος, καὶ αὐτὴν προσε)-θὼν ὠνέετο " ὃ δὲ λέγει " ἐγὼ ταύτην πωλέω οὐδενὸς χρήματος, Herod. UT, 139, ἡ] eut envie du manteau, ct, s’'approchant, proposa de l'acheter ; mais celui-ci lui dit : Je ne veux le vendre pour rien au monde. Plus lard, acheter, en général : ἔζων τὰ μὲν ἐχ τῆς πολεμίας λαμθάνοντες, τὰ δὲ ἐχ Κορίνθον ὠνούμενοι, Xen. Hellen. VIT, 2, 17, ts subsistaient tant de ce qu'ils tiraient du pays ennemi que de ce qu'ils achetaïent à Corinthe. Les Attiques purs n’employaient pas ce verbe à tous les temps; ainsi l’aoriste ὠνησάμην ne se trouve que dans les nouveaux Attiques , tels que Plutarque, Lucien , Strabon , etc.; les anciens ne se servaient à ce temps que de l’ancien aoriste ΠΡΊΑΣΘΑΙ : ἐπριάμην οὖν αὐτὸ βουλόμενός σον τῇ γυναιχὶ δοῦναι, Plat. Epist. 13, 361, a , Je l'ai donc acheté voulant le donner à ta femme.

METABAAAESOAI, proprement, faire des échanges; d’où, commercer : À τοὺς ἐμπόρους ἣ τοὺς ἐν τῇ ἀγορᾷ μεταθαλλομένους καὲ φροντίζοντας ὅ τι ἐλάττονος πριάμενοι πλείονος ἀποδῶνται, Χεη. Μεmor. 111, 7, θ., ou les négociants ou ceux qui commercent sur la place et re cherchent qu'à acheter au moindre prix pour vendre

plus cher.

22. ἄγριος, Αγρεῖος, Ἀγρότερος, ἄγροικος, Αγροῖκος» Αγρότης, Αγροιώτης , Ἀγροτιχός, Αγρονόμος,, Αγριόεις. ÂTPIOZ, α, ον, ἀ᾽ ἀγρός, comme en latin agrestis, qui vient

ou naît dans les champs et sans culture, en parlant des plantes,

sauvage est opposé à ἥμερος : Γῇ τὰ ἄγρια χαλὰ φύονσα.... δύναται χαὶ ἥμερα, Xen. OEcon. 16,5, une terre qui produit de beaux

fruits sauvages peut aussi en produire de doux. Par extension il se dit des animaux : Δίδαξε γὰρ ἄρτεμις αὐτὴ βάλλειν ἄγρια πάντα, IL V, 53, Diane lui enseigna elle-même à frapper toutes les bêtes sauvages. Au figuré, sauvage, farouche, cruel, barbare : Αἴ κεν Τυδέος υἱὸν ἀπόσχῃ ἰλίου ἱρῆς, ἄγριον αἰχμητήν, IL VI, 96, sé elle éloigne d'Ilion sacrée le fils de Tydée, farouche guerrier.

ΑΓΡΕΙ͂ΟΣ, εἰα, au figuré, dans Aristophane : ἀγρεῖος εἶ καὶ σκαιός, Aristoph. Nub. 645 , que tu es grossier et imbécile.

ÂTPOÔTEPOS, α, ον (ἀγρός), des champs, sauvage, en parlant des animaux : θεν ἡμιόνων γένος ἀγροτεράων, Il. 11, 852, d'où la race des mules sauvages. Nom spécial de Diane, comme déesse de la chasse, dans Homère et Xénophon : ἄρτεμις ἀγροτέρη, Il. XXI, 471, Diane champétre.

* ÂTPOIKOZ (ὁ, ἡ), ἀ᾽ ἀγρός, au propre, qui demeure ou vit aux champs > paysan, rustre, manant, rusticus : ἔγημα Μεγαχλέους ἀδελφιδῆν ἄγροιχος ὧν ἐξ ἄστεως, Aristoph. Nub. 46 , moi paysan J'ai pris pour femme à la ville la sœur de Mégaclès. ἄγροικα ζῶα, Arist. Animal. Y, 1,13, animaux qui vivent dans les champs; par opposition à ὀρεῖα. Au figuré, rustre, grossier, manant : ἧς ἄγροιχος εἶ χαὶ δυσμαθής ! Aristoph. Nub. 646, que tu es rustre et difficile à instruire! Ἀγροίκῳ τινὶ σοφίᾳ χρώμενος, Plat. Phædr. 229 ,e , usant d’une sorte de grossière sagesse. Platon l’emploie dans le sens d’&yptos, barbare, cruel : Â ἄγροιχα ἔφησθα σὺ εἶναι ἀληθῆ λέγων, Polit. X, 613,e, ce que tu affirmais être cruel, te servant d'une expression vraie. Quelques grammairiens ont voulu établir une distinctiomde signification entre ἄγροικος et ÂTPOÏKOZ. Ils prétendent que le premier ne s’employait qu’au propre et &ypotxes, marqué du circonflexe au figuré. Suivant les meilleurs critiques, la différence d’accent qu’on remarque dans ces deux mots est purement dialectique, et vient de ce que les Attiques aimaient à reculer le plus possible l’accent ; ainsi, selon Thomas Magister, ἄγροιχος était en usage chez les Attiques dans les deux significations, propre et figurée.

ÂTPÔTHE » ὃν, et ἈΓΡΟΙώτησ, ον (é), paysan : Αἰγυπιοὶ γαμψώνυχες οἴσί τε τέχνα ἀγρόται ἐξείλοντο πάρος πετεηνὰ γενέσθαι, Od. XVI, 217, des vautours aux serres crochues dont les paysans

30 ATPOSX.

ont enlevé les petits avant qu'ils fussent en état de voler, Νήπιοις ἀγροιῶται, ἐγημέρια φρονέοντες, Θά, XXT, 85, sots paysans, que ne pensez qu'au jour présent. Tis ἀγροιώτας πελάθει θριγχοῖς ; Aristoph, Thesm. 64, quel rustre s'approche de ces murs ?

ATPOTIKOE, ἡ, ὅν, synonyme ἀ᾽ ἄγριος, est une forme mo— derne qui ne se trouve que dans les grammairiens : Àyportxds σταῆμός, Eustath. ad Il. ὦ, 29, habitation rustique.

ÂTPONOMOS (ὃ, ἢ), qui pait ou habite dans les champs, champétre : Tüdé θ᾽ ἅμα Νύμφαι χοῦραι Διὸς αἰγιόχοιο ἀγρονόμοι παίζουσι, Od. VI, 106, avec elle jouent les nymphes champétres, filles de Jupiter porte-cgide.

ÂTPIOEIZ, ἐσσα, εν, forme épique moderne , dans Nicandre , qui rend sauvage où farouche : ὡς δ᾽ ὁπότ᾽ ἀγριόεσσαν ὑποθλίψαν-τες ὀπώρην, Nicandr. Alex, 30, ainsi lorsque écrasant de fruit qui rend farouche,

23. Aypôs ; Αλωή, Apovpa, Γύης, Νεός, Νειός, Πέλεθρον, Πλέθρον, Tépevos, Χῶρος, Χωρίον.

ΑΓΡΟΣ, οὔ (ὁ), champ, terre susceptible de culture; ager : ἕν γεωργίᾳ τοὺς χεχτημένους ἀγρούς, Xen. Mem. ΠῚ, 9,11, en agriculture ceux qui possèdent des champs. Par opposition à ἄστν où πόλις, ville : Kai ἔχπληξιν κατά τε τοὺς ἀγροὺς χαὶ ἐν τῇ πόλει ἐποίησε, Xen. Hellen. IV, 7, 3, et il jeta l’effroi dans les champs et dans la ville.

ÂAQË, ὃς (4), ἀ ἀλοάω, terrain cultivé, dans Homère : ὃς rar πόλλ' ἔρδεσχεν Ebay Οἰνῆος ἀλωήν, Il. IX, 540, qui faisait habituellement beaucoup de mal sur les terres d'OEnée.

ÂPOYPA , ἂς (1), ἀ᾽ ἀρόω, terre labourée ou labourable , gué rets ; arvum : Νειὸν δὲ σπείρειν ἔτι χουφίζουσαν ἄρουραν, Hesiod. Oper. 11, 81, et ensemencer la jachère dont la terre est encore lévère, En général, terre cultivée, Εἰ δὲ τίς ἐσσι βροτῶν οἱ ἀρούρης κάρπον ἔδουσιν, Il. VI, 142, mais οἱ tu es un des mortels qui mangent le fruit de la terre.

TŸHES, οὐ (6), mesure de terre qui contenait un peu moins de dix orgyes, suivant le scoliaste de l’Ilinde (1,579), ou de

ATPOS. 31 deux stades, suivant le scoliaste de l'Odyssée (VIT, 113); arpent de terre; ne se trouve qu’en composition dans Homère : ἔνθα μιν ἤνωγον τέμενος περιχαλλὲς ξλέσθαι πεντηχοντόψυον, Il, TX, 578, là ils lui firent choisir une trés-belle pièce de terre «le cinquante arpents. Dans les poëtes plus récents, champ : ἔνθεν ἐχραγήσονταί ποτε ποταμοὶ πυρὸς δάπτοντες ἀγρίαις ἡνάθοις τῆς χαλλιχάρπου Σιχελίας λευροὺς γύας, Esch. Prom. 369, d'où jailliront un jour des fleuves de feu dévorant de leurs müchoires cruelles les champs unis de la Sicile riche en récoltes. ὦ τὸν Ἀργείων γύην σπείροντες, Eurip. Heracl. 839, δ vous qui cultivez les champs des Argiens.

NEOE, où (%), de νέος, sous-entendu à, proprement, {erre nouvellement labourée, Jachére ; novalis : Et péler ἀγαθὴ ἡ νεὸς ἔσεσθαι, Xen. OEcon. 16,13, pour que la terre nouvellement labourée soit fertile.

ΝΕΙΟΣ, οὔ (%), est la forme épique du précédent, terre nouvellement labourée , jachère : ÂIY ὥστ᾽ ἐν νειῷ βός οἴνοπε πηχτὸν ἄροτρον, ἴσον θυμὸν ἔχοντε, τιταίνετον, Il. ΧΠῚ, 703, comme deux bœufs noirs dans un champ tirent d'un commun accord la lourde charrue.

ΠΕΛΕΘΡΟΝ, ον (ré), ce qu’on lahoure de terre en un jour, journal, arpent , mesure : ἑπτὰ δ᾽ ἐπέσχε πέλεθρα πεσών, Il. XXI, 407, et en tombant il couvrit un espace de sept plethres. La forme syncopée TIAÉOPON, ον (+6), ne s’emploie que comme mesure de surface de 100 pieds grecs, plêthre ; le jugerum des Latius avait, selon Quintilien (1, 10, 42), 240 pieds en longueur et la moitié en largeur.

ΤΈΜΕΝΟΣ, εος (ré), de réuvw, pièce ou morceau de terre : Kai μὲν où Λύχιοι τέμενος τάμον, ἔξοχον ἄλλων, χαλὸν φυταλιῆς, χαὶ ἀρούpas, ὄφρα νέμοιτο, Il, NT, 194., et les Lyciens lui coupérent une pièce de terre plus grande que les autres, belle en plantation et en terre labourable, pour qu’il la cultivät. Enceinte réservée et consacrée à un dieu : Γάργαρον ἔνθα δέ οἱ τέμενος βῶμός τε θυήεις , ΠΝ, 48 , sur le Gargare, où il a une enceinte sacrée et un autel parfumé.

ΧΩ͂ΡΟΣ, ον (δ), proprement, espace : Χῶρον μὲν πρῶτον διεμέ-

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τρεον, 1{. 111. 315, d'abord ils mesurérent un espace. Éà cam— pagne, par opposition à la ville : Kai γὰρ ἐν τῷ χώρῳ χαὶ ἐν τῷν ἄστει ἀεὶ ἐν ὥρᾳ ai ἐπιχαιριώταται πράξεις εἰσίν, Xen. OEcon. 5, 4, cn effet, à la campagne comme à la ville les travaux ont toujours des heures fixes et des temps très-marqués. Quelquefois champ, dans Xénophon : Οὐδέποτε γὰρ εἴα χῶρον ἐξειργασμένον ὠνεῖσθαι, Χεπ. OEcon. 20 , 22, car il ne voulait jamais que J'achetasse un champ cultivé.

XOPION, οὐ (τό), diminutif de χῶρος, terrain : ἔτι δὲ οἱ μὲν ἀγροὺς κεκτημένοι πάντες ἔχοιεν ἂν εἰπεῖν ὁπόσα ζεύγη ἀρχεῖ εἰς τὸ χωρίον ai ὁπόσοι ἐργάται, Xen. V'ectig. 4, 5, en outre tous ceux qui possèdent des terres pourraient dire combien de paires de bœufs et combien d'ouvriers sont suffisants pour cultiver le ter rain, Dans Plutarque, terre, domaine , villa des Latins : ἔπανελθὼν δ᾽ εἰς τὸ χωρίον, ἂν μὲν % χειμών, ἐξωμίδα λαδών, θέρους δὲ γυμνὸς ἐργασάμενος μετὰ τῶν οἰχετῶν ἐσθίει τὸν αὑτὸν ἄρτον, Plut. Cat. maj. 3, revenu à sa maison de campagne , si c'était l'hiver, prenant son manteau, et l'été, en simple tunique, après avoir travaillé avec ses esclaves il mangeait du même pain.

ΑΓΧΕΙΝ, serrer : ἔγχε δέ μιν πολύχεστος ἱμὰς ἁπαλὴν ὑπὸ δειρήν, Il. VX. 371, la courroie piquée serrait son cou délicat.

ÂTIÂTXEIN, étrangler : ὁ μὲν dde v6pèy ἀπάγχων, Θά. XIX, 230 , il regardait le faon en l'étranglant. ἀπάγξασθαϊ με ποιησεῖς, Theocr. WA, 9 , tu me forceras de m'étrangler ou de me pendre.

IINITEIN , suffoquer : Οὕτω γὰρ πνίξαντες ἐν ὑδασι τρὺς ἀχολύμ-- 6ovs, Batr. 158, ainsi ayant noyé dans les ondes ceux qui ne savaient pas nager. ἐπνίγετο ὅστις μὴ ἐτύγχανεν ἐπιστάμενος νεῖν, Xen. Anab. V, 7, 15, celui qui ne savait pas nager était suf- Jfoqué.

ÂTIONNITEIN, étouffer : Oÿr' ἀμφιέννυνται πλείω à δύνανται φέρειν, ἀποπνιγεῖεν γὰρ ἄν, Xen. Cyr. ΝΤΠ, 2, 11, ils ne se couvrent pas de plus d'habits qu'ils ne peuvent en porter, car ils étoufferaient. O6 οὑτοσί pe νῦν ἀποπνῖξαι βούλεται, Aristoph. Vesp. 1134, puisque celui-ci veut maintenant m'étouffer. Au figuré :

ἐφ᾽ οἷς ἔγονγγε ἀποπνίγομαι, Dem. 403, dont je suis étouffé. En francais nous dirions suffoqué dans le langage familier,

KATANNITEIN , étouffer, en parlant du feu , du charbon : Παράδειγμα δ᾽ ἐχ τούτου λαμθάνειν ἐστὶ τὸ συμβαῖνον ἐπὶ τῶν χαταπεπνι- “μένων ἀνθράχων, Arist. de Invent. 5, il faut prendre pour exemple de cela ce qui arrive aux charbons étouffés. Πάντα δὲ ταῦτα β)λά-πτει τὰ δένδρα χαταπνίγοντά τε nai ἐπισχιάζοντα, Theophr. Caus. pl. I, 18,3, les arbres nuësent à toutes ces semences en les étouffant et les couvrant de leur ombre.

ÂTON, ὥνος (ὁ), ἀ᾽ ἄγω, rapprochement , réunion de choses où d'hommes, d’où : 1° assemblée ; 35 concours ou enceinte de spectateurs réunis pour voir des jeux; de là : 3° la lice, le cirque, et, par extension, combat du cirque, Jodte, lutte, jeux du cirque. Ἐγὼ ταῦτ᾽ ἂν ἥδιόν σον διηγουμένου ἀχούοιμι à εἴ μοι γυμνιχὸν ἢ ἱππιχὸν ἀγῶνα τὸν actes διηγοῖο, Xen. OEcon. 7,9, Je t'entendraïs raconter cela avec plus de plaisir que οἱ tu me racontais le plus beau combat gymnique ou hippique. Au figuré, lutte, concurrence de tout genre, procés ? Ἐὶ ἠξίωσας τὸν ἀγῶνά σοι εἶναι πρὸς τοὺς ἐνθάδε ἀνθρώπους, Plat. Alctb, I, 119,0, se tu as pensé que tu aurais à soutenir la lutte contre ces hommes-là.

ATONÏA , ας (#%), action de combattre ; suivant Pollux, ce mot est plus spécial pour les jenx du Stade et ceux des Dionysiaques : Σεμνότερον εἴποις ἂν ἀγωνίαι γυμνιχαί,, καὶ ἀγωνίαι Διουνσιαχαΐ, Poil. WI, 142. Mais il a, dans presque tous les auteurs, une signification plus générale, exercice : ἘΠῚ τις ἱππεύειν ἢ τοξεύειν οἶδεν, à αὖ παλαίειν à πυχτεύειν 4 τι τῆς ἄλλης ἀγωνίας, Plat. Alcib.2, τάδ, si quelqu'un sait monter à cheval, ou tirer de l'arc, ou bien lutter, ou Loxer, où tout autre exercice.

ἀγώνισμα, χτος (τό), ἀ᾽ ἀγωνίζομαι, verbal qui exprime l'effet , le résultat de l’action , exercice, représentation des jeux, représentation, commissio, certatio : ἐστὶ μνησθῆναι περὶ ἀπάντων τῶν ἀγώνων τῶν γυμνιχῶν, ὡς ὅσα μὲν αὑτῶν πρὸς πόλεμόν ἐστιν ἀγωνίσματα ἐπιτηδευτέον, Plat. Leug. 832, 6, il faut se rappeler au sujet de tous les combats gr mniques , qu'on doit s'appliquer

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