‹ Synonymes grecs, recueillis dans les écrivains des différents ages de la littérature grecque et expliqués d'après les grammairiens, l'étymologie et l'usage avec des exemples tirés des meilleurs auteurs grecsChapitre 82 sur 105 · Σκηνή, Θέατρον, ἰχρίον, Λογεῖον, Oxpi6as, ὀρχήσέρα · texte numérisé non relu

Σκηνή, Θέατρον, ἰχρίον, Λογεῖον, Oxpi6as, ὀρχήσέρα

ΣΚΗΝΗ͂, ἧς (%), SCÈNE , et particulièrement la partie où jouait l'acteur ; d’où , généralement, théâtre : Μὴ δὴ δόξητε ἡμᾶς ῥᾳδίως γε οὕτως ὑμᾶς ποτὲ παρ᾽ ἡμῖν ἐάσειν σκηνάς τε πήξαντας χατ᾽ ἀγορὰν καὶ χαλλιφώνους ὑποχριτὰς εἰσαγαγομένους, Plat, Legg. VII, 817, c, ne croyez donc pas que nous vous laisserons aussi facilement construire des scènes sur notre place publique ty faire monter des acteurs doués d’une belle voix.

@ÉATPON, ov (ré); THÉATRE, en général, en parlant du lieu et des spectateurs : ἵνα θορυθηθῶ διὰ τὸ οἴεσθαι τὸ θέατρον προσδο-χίαν μεγάλην ἔχειν ὥς εὖ ἐροῦντος ἐμοῦ, Plat. Cônv. 194, a, pour que je suis troublé par l'idée dé l'attente où est le théâtre de m'êntéridré bièn parler.

IKPION , ου (ré), au pluriel ἐχρία, poutres qui soutenaient la scène ; d’où, thcätre : ὥστ᾽ εὐθὺς εἰσιόντες ἀπὸ σῶν ἰχρίων dro= ᾿ Ὀλέπουσ᾽ ἡμᾶς, Aristoph. Thesm. 395, de sorte qu'aussitôt qu'ils reviennent de vos théâtres chez eux ils nous regardent en-dessous.

ΛΟΓΕΙ͂ΟΝ, ov (ré), le devant de la scène où parlait l'acteur, ce que nous appelons l’avant-scène ; pulpitum : ὅπλοις μὲν œuvéφραξε τὴν denviv καὶ δορυφόροις τὸ λογεῖον περιέλαδεν, Plut. Dem. 84, il entoura le théâtre d'hommes armés et remplit la scène de gardes.

OKPIBAS, avroç (ὁ), tréteau, échaffaudage sur lequel était élevée la scène : Εἰ ἴδων τὴν σὴν ἀνδρείαν χαὶ μεγαλοφροσύνην ἀνα-βαίνοντος ἐπὶ τὸν ὀχρίδαντα μετὰ τῶν ὑποχρίτων, Plat. S ymp. 194, b, si, voyant le courage et la grandeur avec lesquels tu montes sur les tréteaux avec les comédiens. :

OPXÉETPA, ας (Ὁ), ORCHESTRE, dans les théâtres antiques espace demi-circulaire ou hémicycle au-dessous de la scène dans lequel le chœur faisait ses évolutions : Δραχμῆς ἐκ τῆς ὀρχήστρας πριαμένοις Σωχράτους χαταγελᾶν, Plat. Apol. 26,e, à ceux qui achètent pour une drachme à l'orchestre le droit de se moquer de Socrate.

ΣΚώληξ, ἦχος (6), ver, lombric; lumbricus : ὥστε σχώληξ ἐπὶ γαὶῃ χεῖτο rabuis, Il. XIII, 654 , comme un ver il était étendu sur la terre. ; . |

ÉAMINE , νῆος (ἡ), ver du genre de ceux qu’on appelle inlestinaux : Τὰ δ᾽ ἔτι ὄντων ἐν «τοῖς ζώοις, οἷον ai χαλούμεναι ἕλμινθες, Aristot, H. An. VIT, 19,3, d’autres , de ceut qui sont encore

. dans les ànimaux, comme les vers nommés ἕλμινθες.

ΘΡΙ͂Ψ, rés (6), ver qui ronge le bois, d’où l’on nommail θῤιπηδέatara des morceaux de bois RAD dont on faisait des sceaux, à cause de la difficulté de les contrefaire : Οἱ δὲ θρίπες ὅμοιοι τοῖς σχώληξιν ὑφ᾽ ὧν περαίνεται χατὰ μιχρὸν τὰ ξύλα, Theophr. Ἢ, PL.

V, 5, Les vers nommés θρίπες sont semblables aux lombrics, et consument le bois petit à petit.

ÏE , ἰχός (δ), petit ver qui ronge les bourgeons de la vigne, dans les fragments d’Aleman : ἶχα τὸν ὀρθαλμῶν ἀμπέλων ὀλετῆρα, Alcm. Frag.: et le ver destructeur des bourgeons de la vigne.

ÎY , ἱπός (ὁ), petit ver qui ronge la corne, dans Homère; convolvulus : Μὴ χέρα ἴπες ἔδοιεν, Od. XXI, 395, craignant que les vers n’eussent rongé la corne. Et la vigne dans Théophraste (Caus. PI TI, 22, 5).

ΚΑάμπηΗ, nç(), ver qui vit dans les figues ; eruca : ὡς αὕτως δὲ χαὶ ἐπὶ τῶν ἐλαιῶν αἱ χάμπαι ai ἐφ᾽ ὧν ἄλλα ἐγγίνεται ζῶα, Theophr. C. PI. VIT, 22, de même aussi sur les figues sont les | vers xäura , outre d'autres animaux qui s’y engendrent.

KI, κιός (δ), insecte qui se trouve dans le blé et le bois, charançon, calendre (Theophr. Caus. PL. IV, 15); curculio : Κεῖνον où σὴς οὔδε wie δάπτει, Pind. Fragm. 243, ni ἴα teigne ni le charançon ne le (l'or) rongent. |

KNÏY,. πός (ὁ ou ἡ), espèce de moucheron ou de fourmi, petit ver qui ronge les figuiers; culex : Εἶθ᾽ oi χνῖπες xai ψῆνες ἀεὶ τὰς συχᾶς où χατέδονται, Aristoph. Av. 590, ensuite les vers et les insectes ne rongeront pas toujours les figuiers.

ΣΗ͂Σ, σεός (ὁ), teigne : Οἴκοι γάρ ἐστιν ἔριά μοι Μιλήσια ὑπὰ τῶν ᾿ σέων χαταχοπτόμενα, Aristoph. Lys. 729, car j'ai chez moi des laines de Milet rongées par les teignes.

ΤΑΙΝΙίΑ, ας (ἡ), en médecine τένιλ, espèce de vers intestinaux dont le corps est long et aplati comme un ruban : Καρδάμὸν σπέρμα μετὰ ἡδυόσμον χαὶ οἴνου πινόμενον ἕλμινθας καὶ ταινίας ἐξάγει, Geopon. XII, 27, la graine de cresson, prise en infusion avec de la menthe dans du vin, châsse les vers εἰ les ténias,

ΨΗ͂Ν, ηνός (Ὁ), insecte qui ronge la figue sauvage : Εἶτα περιῤῥαγέντος τοῦ δέρματος ἐχπέτεται τοῦτο ἐγχγατάλιπὼν ὁ ψήν, Aristot. H. An. N, 32, 5, ensuite la peau, étant déchirée tout autour, l'insecte La laisse dedans et s'envole.

ΣΤΡΑΤΌΣ, οὔ (ὁ), armée campée, dans Homère : Πολλαὶ γὰρ ἀνὰ στρατόν εἰσι χέλευθοι, I, X, 66, car il y a beaucoup de routes qui conduisent à travers l'armée. Plus tard, armée en marche : Οὕτω δὴ πρωὶ ἀναστάς, ἦγε τὸν στρατόν, Xen. Cyr. I, 4, 17, ainsi donc, s'étant levé avant le jour, il mit l'armée en marche.

ZTPÂTEYMA , ατος (τό), proprement, {roupe en campagne, détachement, corps d'armée ou de troupes faisant partie d’une plus grande armée : ὁ δ' ἐλθὼν πρὸς τὸ ἑαυτοῦ στράτευμα, Xen. Arab. 1, 5, 11, mais lui se retirant parmi sa troupe.

ZTPATIA , ἂς (%), armée en campagne ou en marche : Οἶσθα, ἔφη, ὅτι, εἰ μὴ ἕξει τὰ ἐπιτήδεια ἡ στρατιά, χαταλύσεταί σου εὐθὺς à ἀρχή, Xen. Cyr. \, 6,9, tu sais bien, dit-il, que si lon armée n'avdit pas les choses nécessaires ton pouvoir serait aussitôt détruit.

ZTPATOIIEAON, ou (τό), armée campée, camp, quelquefois armée en marche, dans Thucydide : Καὶ ὅτε μὲν ἐπίοι τὸ τῶν ἀθηναίων στρατόπεδον ὑπεχώρουν, Thuc. III, 97, et lorsque l’armée des Athéniens s’avançait contre eux, ils faisaient retraite.

ΣΥ͂ΚΟΝ, ου (τό), figue douce : Πολὺς μὲν οἶνος, πολλὰ δὲ σῦχα, Xen. Cyr. VI, 2, 22, beaucoup de vin, beaucoup de figues douces.

ÉPINÉON , ον (té), Jigue sauvage : Kai διὰ στομάτων ποιεῖ μὴ ἀποπίπτειν τὰ ἐρινᾶ, Aristot. H, An. V, 32, 6, et à force d'en manger ils font qu'il ne tombe pus de figues sauvages.

ἸΣΧΑ͂Σ, δος (ἡ), figue sèche ; carica : Οὐχ ἂν πριαίμην οὐδ᾽ ἂν ἰσχάδος μιᾶς, Aristoph. Pac. 1923, je n'en voudrais pas même pour une figue. | ; |

ΟΛΥΝΘΟΣ, ov (ὃ), Jigue non mûre; grossus : ψῆνας γὰρ δὴ φορέουσι ἐν τῷ χαρπῷ οἱ épaves χατάπερ δὴ οἱ ὄλυνθοι, Herodot. 1, 193, car les mâles ont des fruits pleins de vers comme les figues.

#14 EYMMAXIA, £YMNOSION.

$HAHE , mxoç (6), figue qui trompe par sa grosseur, et que l’on croit mûre ou prés de l'être : Τόν re φήληχ᾽ ὁρῶν οἰδάνοντ᾽" εἶδ᾽ ὁπόταν ÿ πέπων, ἐσθίω, Aristoph. Pac. 1165, Je vois avec volupté grossir la figue trompeuse , et lorsqu'elle est müre je la mange.

ΣΥΜΜΑΧίαᾳ, ας (à), alliance offensive et défensive : Eupuæs χίαν αὐτῷ ποιοῦνται, Xen. Cyr. 1, 5, 3, ils font avec lui une alliance offensive et défensive,

ἐπιμαχία, ας (x), alliance défensive : ἐπιμαχῶν δὲ ἐποιύ-σαντο, τῇ ἀλλήλων βοηθεῖν, ἐάν τις ἐπὶ Κέρχυραν ἴῃ, à ἀϑήνας à τοὺς τούτων ξυμμάχους, Thuc. 1, 44, mais ils firent une alliance défensive par laquelle ils devaient se secourir mutuellement si l'on attaquait Corcyre ou Athènes, ou les alliés des deux peuples.

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