Συμπόσιον, Axis, Ἐἰϊλαπίνη, ἤρανος, ἑστίασις, Θοίνη
ΣΥΜΠΟΣΙΟΝ, ου (τό), banquet , festin de réjouissance ; compo tatio : Προϊόντος δὲ τοῦ συμποσίον, ὁ Κῦρος τὸν Γωδρύαν ἐπήρετο, Xen. Cyr. VIN, 4, 17, le festin étant fort avancé, Cyrus fit à
Gobryas cette question.
ΔΑΙ͂Σ, δαιτός (ἡ), repas : Τίς δαίς ; τίς δὲ ὅμιλος ὅδ᾽ ἔπλετο; Od. Ϊ 225, quel est ce repas 2 quelle est cette réunion ὃ
EÏAANÎNH, ἧς (ὁ), poétique, grand repas qui se faisait après le sacrifice ; d’où, en général , festin splendide, fête : ἐν δαίτησι χαὶ εἰλαπίνῃσι, Il. X, 217, dans les repas et les festins,
ÉPANOE, ον (ὁ), repas auquel chacun contribuait et apportait son écot, soit en nature, soit autrement, pique-nique ; d'où, plus tard, repas commun, en général : Εἰλαπίνη ἠὲ γάμος, ἐπεὶ οὐκ ἔρανος τάδε γ' ἐστίν, Οὐ. T, 226, est-ce un festin ou une noce ? car ce n'es! point un repas par écot.
ÉZTIASIS, ἕως (à), repas, en général, et particulièrement, à Athènes, celui que l’écriérup était obligé de donner à toute sa tribu, ce qui-était une charge ou liturgie : Φέρε δὴ περὶ τῆς toridσεως καὶ τοῦ ψηφίσματος εἴπω, Dem. de Légat. A14, 1, parlons mainténant du repas et du décret.
ZXHMA, ΣΏΝΑ. its
OOÎNH, ne (ὁ), poétique, proprement, nourriture ; d'où , régal,
festin : Πάντα Δελφῶν λαὸν ἐς θδίνην xæ)üv, Eur. Ton. 1140, appelant au festin tout le peuple de Delphes.
ΣΧΗ͂ΜΑ, ατὸς (τό), ἀ ἔχω, figure extérieure, sous laquelle les hommes ou les objets se présentent à l’œil d’après leur état habituel ou actuel, extérieur, maintiens habitus + Τὸ δὲ σχῆμα ὥστε δοκεῖν ὀρθοτέραν τῆς φύσεως εἶναι, Ken, Mem.. II, 1, 22, et cherchant par son maintien à paraître plus grande que nature.
ΕἾΔΟΣ, εος (τό), forme, figure des objets visibles et matériels, que nous reconnaissons d’après un type ‘connu, et, au figuré, des abstractions , dont nous nous formons l’idée absträite sans les voir; idée, dans Platon : Τὰ τῆς σωφροσύνης εἴδη χαὶ ἀνδρείας καὶ ἐλευθεριότητος, Plat. Pol. IIT, 402, c, les idées de la tentpérance , du courage, de la libéralité.
ἰδέα, ας (%), proprement, apparence visible; δὰ, au figuré ; dans lé système de Platon, idée ou forme éternelle ét immuable, exemplaire ou archétÿype des objets, et qui n’en est point une abstraction : ἔν τῷ γνωστῷ τελενταία ἡ τοῦ ἀγαθοῦ ἰδέα χαὶ μόγις ὁρᾶσθαι, Plat. Pol, VII, 517,b, dans l'ordre ἱπίεἰ ὦ gible l'idée du bien parfaite et à peine visible.
ΜΟΡΦΗ͂, ἧς (%), forme corporelle et sujette au changement, par opposition à εἶδος : Καὶ τὸν Δία αὐτὸν μεταβαλεῖν τὴν μορφὴν εἷς περιστεράν, Ælian. Var. H. 1,13, et que Jupiter même changea sa figure en celle d'une colombe.
TXHOE, ov (ὃ), figure empreinte en frappant; d’où, rrre, au propre ct au figuré : Εἰς ἀρχήν τε καὶ τύπον τινὰ τῆς δικαιοσύνης κινδυνεύομεν ἐμθεβηκέναι, Plat, Pol. IV, 443, c, nous semblons avoir atteint un principe et un type de la justice. -
379. Σῶμα, Δέμας, Νορφή, ῥέθος, ῥέθεα, Zxñvos, Σχήνωμα. ΣΩ͂ΜΑ, ατος (τὸ) , corps de l'animal vivant et.même mort : Kai τὰ σώματα γε ἡμῶν οὐδὲν χείρονα ἔχετε, Xen, Cyr. II, 1,15, et vous avez des corps qui ne sont en rien inférieurs aux nôtres. ΔΈΜΑΣ (τό), poétique, proprement, l'édifice, la structure du
corps ; d'où, la stature , la taille, dans Homère, et dans les poëtes plus récents le corps, en général : ἐπεὶ οὔ .&0ev ἐστὶ χερείων οὗ δέμας οὐδὲ φυήν, Il. I, 115, puisqu'elle ne lui est inféricure ni en taille ni en beauté.
ΜΟΡΦΗ͂, ἧς (ἡ), forme corporelle; d’où quelquefois, corps : Φύσιν μὲν δὴ τῆς ψυχῆς καὶ τῆς μορφᾶς τοιαύτην ἔχων διαμνημονεύεται, Xen. Cyr. 1, ἃ, 2, tels furent, à ce qu'on rapporte, les avantages qu’il reçut de la nature, et pour l'âme , et pour le corps.
PÉOOZ, 106. (ré), poétique , au pluriel, PÉGEA , les membres ; d'où, par synecdoque, le corps : Fvyù δ᾽ ἐχ ῥεθέων πταμένη Aidés δε Bus, IL XVI, 856, et l'âme sortie de son corps s'envole chez Adès. j
EKHNOE, εος {τό}, proprement , fente, nom figuré donné par les Pythagoriciens au corps humain comme enveloppe de l'âme : ἐς γυναιχέα σχάνεα, Plat. Tim. Locr. 104, d, dans des corps de femmes.
EKÉNOMA , ατος (τό), a été employé avec le même sens métaphorique dans le Nouveau Testament : Εἰδὼς ὅτε ταχινή ἐστιν ἡ ἀπόθεσις τοῦ σχηνώματός μον, Ep. Petr. 11, 1, 14, sachant que dans peu de temps je dois quitter cette tente.
ΤΕΙ͂ΧΟΣ, τος (ré), mur de ville, rempart : ὥστε τῷ ποταμῷ ἔτι ἰσχυροτέρα ἐστὶν ἡ πόλις à τοῖς τείχεσι, Xen. Cyr. VII, 5,8, de sorte que la ville est encure plus forte par le fleuve que par ses murs,
TEIXSON , οὐ (τό), mur de maison, d'enceinte, de cour : Ex δ᾽ ἔλθεν μεγάροιο παρὲκ μέγα τειχίον αὐλῆς, Od. XVE, 165, et il sortit de la maison et du grand mur de la cour.
-TOIXOZ, ou (δ), murintérieur d'une chambre, muraille, paroi : Toiyou τοῦ érépou, 1. XXIV, 598, à l'autre paroi [de la tente].
ΤΈΚΝΟΝ, TÉAOS. ΑΥ