‹ Synonymes grecs, recueillis dans les écrivains des différents ages de la littérature grecque et expliqués d'après les grammairiens, l'étymologie et l'usage avec des exemples tirés des meilleurs auteurs grecsChapitre 84 sur 105 · Téxvov, Νεοσσός, Σκύμνος, Σχύλαξ, Τυτθός · texte numérisé non relu

Téxvov, Νεοσσός, Σκύμνος, Σχύλαξ, Τυτθός

ΤΈΚΝΟΝ, ον (τό), au pluriel τέκνα, enfants, ne se dit que de l'homme ; cependant Xénophon s’en sert en parlant des petits de la brute : ἐννόει δ᾽ ὅτι καὶ αἱ σύες, ἐπειδὰν ὀφθῶσι, φεύγουσι vai πολλαὶ οὖσαι σὺν τοῖς τέχνοις, Χεπ. Cyr. IV, 1, 17, songe donc que les laies, lorsqu'elles sont découvertes, fuient quoique trèsnombreuses avec leurs petits.

ΝΕΟΣΣΟΣ, οὔ (ὁ), de νέος, pelit des oiseaux, dans Homère, et plus généralement, par la suite, petit d’un animal quelconque : ἐνθάδ' ἔσαν στρουθοῖο νεοσσοί, Îl. 11, 311, là étaient les petits d'un moineau. |

ΣΚΥ͂ΜΝΟΣ, ov (δ), pelit du lion, Lonceau, dans Homère (11. XVII, 319), et, en général, d’une bête quelconque, dans les poëtes postérieurs; petit de l'ours et de l'éléphant, dans Aristoile : Χαλεπαὲ δὲ χαὶ αἱ θήλειαι ἄρχτοι ἀπὸ τῶν σχύμνων, Hist. An. N1,18, 5, Les femelles des ours sont aussi terribles lors qu'elles ont leurs petits. |

ZKŸAAE, χοὸς (Ὁ), pelit chien : Ἑχάτᾳ τὰν χαὶ σχύλαχες τροpéovre, Theocr, Id. 11, 12, à Hécate qui fait trembler même des petits chiens. Γ

ΤΥΤΘΟΣ, ἡ, poétique, petit, en parlant d’un enfant : Ἐπεί μ᾽ ἔτι τυτθὸν ἐόντα χάλλιφ᾽, Il. VI, 22, car il me laissa encore tout petit.

982. Τέλος, Νύσσα, Πέρας, Πεῖραρ, Ileipac, Σχοπός, Τέχμαρ, Τέχμωρ, Τελευτή, Τέρμα.

TÉAOË, ες (τό), achèvement, complément ; d’où, βα, but moral qu’on se propose : Πέρας γὰρ τὸ τέλος πάσαις [τεχναῖς], Aristot. Pol. 1, 3, 17, la fin à laquelle ils tendent tous (les'arts) est leur limite naturelle.

ΝΥ͂ΣΣΑ, me(à), synonyme poétique de τέρμα, borne : ἐν γύσσηῃ δέ τοι ἵππος ἀριστερὸς ἐγχριμφθήτω, Il. ΧΧΠΙ, 338, que ton cheval de gauche s'approche de la borne.

ΠΕΡΑΣ, ατος (+6), poétique ΠΕΙ͂ΡΑΡ et ΠΕΙ͂ΡΑΣ, limite natu-

LA

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relle et positive, extrémité, bout ; au figuré, terme ὁ Πείρατα yains, II. XIV, 200, les extrémités de la terre.

ΣΚΟΠΟΣ, où (ὁ), but auquel on vise, au propre et au figuré : οὐδ᾽ ἀκοντίζειν ἄνθρωπον ἐπετρέπομεν ὑμῖν, ἀλλ᾽ ἐπὶ σχοπὸν βάλλειν ἐδιδάσχομεν, Xen. Ογν.1., 6, 29, ce n'était pas contre un homme que nous vous recommandions de lancer le javelot , maïs contre

. un but que nous vous enseignions à frapper.

TÉKMAP (ré), vieux mot poétique synonyme de πέρας, limite, Jin, selon Aristote : Τὸ γὰρ τέχμαρ xai πέρας ταῦτόν ἐστι χατὰ τὴν ἀρχαίαν γλῶτταν, Aristot, Rhet. 1,2, 18, car τέχμαρ εἰ πέρας sont la même chose dans l'ancienne langue.

TÉKMOP (τό), épique, pour τέχμαρ : Τὸ δὲ τέτρατον ἵχετο τέ--

χμωρ, IL XIII, 20, et la quatrième fois il arriva au bout du chemin. .

ε TEAEYTÉ, ἧς (ἡ) achèvement , fin de la vie, etc.: ἔνθα xé τοι, Μενέλᾳε, φάνη βιότοιο τελευτὴ ἕχτορος ἐν παλάμῃσιν; Il. VIT, 104, c'est alors, δ᾽ Ménélas , que la fin de ta vie paraissait étre entre les mains d'Hector. À

TÉPMA, ατὸς (τό), proprement, borne autour de laquelle tournaient les chars, et qui servait de but aux autres exercices dans les jeux publies; d’où, TERME : Οἶσθα γὰρ εὖ περὶ τέρμαθ᾽ ἑλισσέμεν, I, XXIII, 309, car tu sais bien tourner autour des bornes. : ;

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