Verha rohtntatis (rerhes de volonté
Ex. p.l 49 — et manda au conte de Monforl que il fut h la journée pour
oir le jugement.
Remarque. Fut ncst peut-être qu'une faute d'ortographe i)Our fust. Nous «VODS d'ailleurs par tout le texte le subjonctif ou le conditionnel après les verbes de volonté (voir rem. sous l'ex. p. 21.)
p. 29. Le roi/ ot conseil que il manderoit.
p. 21. S'i vous prije, dame que vous garde: mon honneur.
Remarque. On pourrait peut-être regarder garde: comme impératif et dans ce cas nous aurions ici un exemple de l'anacoluthe, dont M. Tobler fait mention. Verni. Beitr. I, 14.
Peut-être gardes est-il aussi tout simplement une forme du subjonctif. On sait que, pendant les XV:e et XVI:e siècles, les 4:e et 5:e personnes du subjonctif avaient parfois les désinences — ons, — ez à côté de celles en — ions, — ie.:: Cfr. M. ^'ogels, E. St. Y 500; M. Chabaneau, Hist. de la Conjug. franc. I c. p. 63 — 64;*). Comme notre texte se date vers la fin du XIV:e siècle il est possible rpie nous ayons ici un exemple du subjonctif avec la désience — e~.
Remarque. Quelques-uns entre les verbes de volonté, c'est à savoir ceux qui expiiment un commandement, prennent parfois le conditionnel ou le futur dans le français moderne (style de palais): Ordonné quil sera fait rapport à la cour, (llacine).