AT AE
père, soit celle de la mère, soit la syphilis acquise par la mère durant sa gestation,
FazLore, en 1564, écrit : « Vous verrez les petits enfants qui naissent d’une femme infectée, porter la peine des péchés de leurs parents : ils ont l'air d'être à moitié cuits ».
Dont (Tokio) rapporte des observations, d’auteurs chinois vivant entre 1545 et 1633 dans lesquelles la syphilis héréditaire est nettement décrite.
Ronpezer, en 1560, écrit : « Ego vidi pubum nasci totum coopertum pustulis gallici morbi ».
En 1563, Alexandre TraGanus-PETRONIUS parlant de la syphilis maternelle : « Toutes les humeurs de la mère sont infectées et elle transmet la maladie à son enfant ». |
En 1575, Ambroise PARÉ, en 1594, SGHENK rapportent des observations d’enfants nés avec la syphilis.
Au xvu* siècle, la transmission au fœtus d'une syphilis maternelle post-conceptionnelle est admise par tous sans conteste, et, de BLéeny peut écrire : «L’on voit souvent des enfants naître vérolés, quoique les semences qui avaient servi à leur conception eussent été pures, parce que leurs mères ont eu la compagnie d'hommes mal nets durant leur grossesse ».
François MauricEaU, en 1712, au chapitre « De la maladie vénérienne des femmes grosses » ne distingue point la syphilis antérieure à la grossesse, de celle acquise postérieurement au cours de la gravidité. Mais, dans la longue suite d'observations qu’il publie (tome IT) on retrouve d'indubitables"cas de contagion,