FAITES
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toute récente, en particulier les cas 265 et 567 qu’il présente comme accidents primitifs du col et dont le diagnostic fut porté au cours du travail. |
Asrruc, en 1736, tout en reconnaissant le mode d'infection paternelle croit que le plus souvent, c’est de la mère que vient la contamination du fœtus.
Jacques Mesnarp, en 1753, déclare que la vérole des femmes grosses est occasionnée : « par le moyen des approches impures le plus ordinairement... » èt plus loin il ajoute : «si une femme grosse approche du temps de son accouchement et qué sa vérole soit récente, 1l faut se contenter d’une curé palliative, mais si elle est dans les premiers mois de sa grossesse... »
Sueuur, en 1765, décrit la syphilis au cours de la grossesse parmi « les maladies auxquelles les femmes grosses sont sujettes et dont les suites pourraient être dangereuses pour la mère et pour l'enfant, si l’on n’avait le soin de les prévenir et d’ÿ remédier ».
BoOERHAVE, FABRE et LEvRET montrent clairement que le fœtus peut recevoir l’infection syphilitique de ses parents.
Rose de Rosensrein (1768) va jusqu’à dire : « les femmes infectées sont plus dangereuses que la flamme et l'épée », et plus loin, il prétend que des parents syphilitiques pouvaient donner le jour à des enfants sains en apparence, mais qui à un âge plus avancé, étaient atteints d'accidents héréditaires tardifs.
DeLcEurYE, en 1777, écrit : « La vérole des femmes grosses se manifeste de même que si elles ne l'étaient
pas : elle peut exister avant la grossesse, ou se faire
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apercevoir au commencement, au milieu ou à la fin. Cette maladie est très dangereuse: pour la femme: grosse parce qu'elle peut produire l'avortement ou tout au moins, un accouchement fort malheureux ». Il dit encore un peu plus loin : « Quand une femme a la vérole il est rare qu’elle conçoive : si elle conçoit le plus souvent elle avorte, mais elle peut gagner la vérole étant grosse et la grossesse continuer. L’en— fant qui naîtra sera entaché du virus vénérien. »
Burrow (1751) partage cette opinion.
Rauzi, en 1768, écrivait : « Le seul moyen: pro— phylactique contre les maladies héréditaires qui causent l’avortement, les enfants irréguliers et défectueux, la seule sauvegarde des enfants provenant de parents attaqués, c’est de guérir ces derniers avant la fécondation ». « Se marier, dit-il plus loin, quand on a de telles maladies, c’est fruster la patrie, c’est mettre au monde des enfants qui ne peuvent la servir et c’est se duper soi-même en se causant des chagrins à propos d’une famille dans laquelle on a inoculé une: mort prématurée, épée de Damoclès menaçant la tête de tous ceux qui naissent dans cette famille et cela durant plusieurs générations ».
SANCHEZ, en 1783, dans son livre sur Les maladies vénériennes, rapporte qu'il a vu plusieurs enfants de pères et mères infectés du vice venerium naître avec des vices de conformation ; il n’affirme pas que le vice vénérien est bien la cause de toutes ces manifestations, mais il insiste sur l’utilité de l’interrogatoire: des parents et même des grands-parents.
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Les médecins d’un hospice fondé en 1780, à Paris: pour les femmes syphilitiques ont l’honneur d’avoir démontré par des faits nombreux que non seulement cette hérédité existait réellement, mais qu’elle était assez souvent observée.
À cette même époque, Hunter nie au contraire l’hérédité de la syphilis : « Le virus vénérien, dit-il, gît essentiellement dans le pus ou dans une matière secrétée quelconque qui lui sert de véhicule, dès lors, il n’y a pas d'infection possible sans ce véhicule... »
L'influence de son mémoire fut énorme et nous en retrouvons la trace dans les écrits de GIRTANEUR (1788), pour qui: «un enfant ne peut être atteint par la syphilis, car il ne se nourrit qu'aux dépens de la lymphe non contaminée : la lymphe contaminée ne lui sert pas de nourriture. C’est pour cela qu'il vient au monde en état de marasme (vue sa nourriture restreinte), mais non syphilitique. Sa syphilis est acquise au passage... », opinion basée évidemment sur l'immunité dont semblent faire preuve certains enfants de mère syphilitique.
Bezz, en 1793, explique au contraire ces mêmes faits en montrant que la syphilis, pour lui toujours transmise par hérédité, peut demeurer latente chez l’enfant et n’apparaître qu’à l’occasion de la puberté, du mariage ou d’un accouchement, circontances qu'il regarde comme des crises ou des perturbations susceptibles de provoquer l'apparition de ces symptômes.
En France, les médecins de l'hôpital de Vaugi-
rard, Facuer, DougLer (1781), LEeBLANc émettaient à