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en une endo-périartérite, avec tendance à l’oblitéra-
tion vasculaire.
‘ Evolution de la gomme. — L'évolution normale de la gomme est une dégénérescence granulo-graisseuse qui aboutit facilement à une fonte plus ou moins complète. Le noyau central subit la transformation granulo-graisseuse ; un ramollissement progressif s’installe, et lentement le noyau se transforme en une bouillie jaunâtre, en une matière puriforme,
sorte de détritus qui provient de la desquamation ‘épithéliale, mélangée à des cellules de nouvelle for-
mation. Un processus ulcératif de voisinage accompagne cette évolution des parties centrales ; les régions voisines sont progressivement usées, parfois très rapidement perforées.
: Quant à la gomme, elle peut s'ouvrir et se ie
dans la cavité ventriculaire, donnant lieu soit à des
| = ù : s | : ox embolies multiples, soit à la formation d’un ané-
vrisme faux myo-cardique (Morgan, Lhonneur, New-
ton Pitt, Nekam, Mracek) : elle peut aussi donner
naissance à une caverne plus ou moins grande, sSUI-
vant le ne de la gomme à laquelle elle succède. Irrégulière et anfractueuse, cette caverne devient plus inégale et plus vaste encore si plusieurs gommes voisines s’ ouvrent les unes dans les autres et se déversent en une spélunque centrale.
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Que si à ce moment ou examine cetto caverñe; on la voit intérieurement tapissée d’une matière | jaune grisâtre, reste du tissu en train de fondre ; LE
extérieurément elle est doublée de la coque que nous LS
. avons décrite, coque à tissu dur, condensé, grisâtre É et fibreux. à La gomme, lorsqu'elle s'ouvre dans la cavité du ;
cœur, entraîne rapidement la mort ; mais elle peut se ‘4 comporter autrement : elle peut être résorbée par les vaisseaux lymphatiques, et la cicatrisation marque alors le terme de son évolution. Dans ce dernier cas, la gomme n'étant plus constituée que par sa coque, on voit celle-ci se rétracter : les parois s’accolent, et, dans certains cas, il se fait une occlusion totale. … ae 3 Il n’est pas rare à l’autopsie d'anciens syphiliti- Sn ques, de constater en plein tissu cardiaque des cica-. ES . ‘1 : trices dures, fibréuses, rayonnées, déprimées ét'io à “, cées, cicatrices qui ne sont autre chose que les der-
CUS Se niers vestiges d’une caverne. RHRAAMAURE guérie.
2° Myocardite scléreuse ou noire —.AÀ côté > de la myocardite gommeuse, une place doit être ré APS servée à là myocardite scléeuse ou interstitielle. | Cette myocardite scléreuse a été regardée comme spécifique dans des cas où l’on n’a pas trouvé de | PORC: c'est ainsi que Dittrich attribuait : Abe SPP x philis les tractus fibreux du myocarde qu'on ren- Fe a contre parfois dans Fe autopsies de nue