LES SAGES-FEMMES ET LÀ SYPHILIS
Les sages-femmes se trouvent aussi fréquemnieot que les médecins en présence de la syphilis. Elles la connaissent, encore à l'heure actuelle, de lacon très insufGsante. Les médecins ont souvent à les guider sur des questions de pratique. II y a donc lieu de dire ici sommairement tes principes qui doivent diriger les sages-femmes et aussi ceux qui doivent présider aux rapports entre les médecins et les sages-femmes dans ■ certaines questions relatives à la syphilis, ■
Ce chapitre sera court- Il n'est, en efi'et, que rapplication à une situation parliculière des faits étudiés déjà dans les chapitres qui précèdent.
Comme les médecins et autant que les accouclieurs, les sages-femmes peuvent prendre la syphilis de leurs clientes, elles la prennent môme peut-ôtrc plus souvent que les accoucheurs parce qu'elles ont plus souvent affaire aux femmes dont l\xistence plus ou Diotns irrégulière a pour fréquente conséquence T infection syphilitique, et aussi parce que leur éducation médicale ne les met pas suffisamment en garde contre les divers modes de contamination et ne les habitue pas à prendre les précautions nécessaires.
Comme les accoucheurs, elles sont surtout infectées'