‹ Syphilis et ictèreChapitre 7 sur 27 · schrôder, Thèse (Paris · texte numérisé non relu

schrôder, Thèse (Paris

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portant sur un ou plusieurs cas, le seul travail d’ensemble étant la thèse de Gallot (Lyon 1894). Mais surtout, cette période est anatomo-pathologique; rien d’étonnent, étant donnée la nature du sujet qui intéresse, l’ictère grave entrainant presque toujours la mort.

Lewin en 1892, publie un cas d’ictère syphilitique. Neumann présente un cas d’ictère coïncidant avec une néphrite. À ce sujet la pathogènie est discutée, et Neumann admet pour lictère et même la néphrite une cause syphilotoxique.

Puis vient la thèse de Gallot (Lyon 1894) où il est admis deux formes d’ictère: a) forme légère bénigne : b) forme grave qui mène à l’adynamie. Dans les deux cas, pour l’auteur, l’ictère rentre dans la catégorie des maladies infecticuses, la cause efficiente étant la syphilis.

Au congrès de Lyon 1894, Roque et Devic apportent l’observation complète d’un cas d’ictère yrave mortel pendant le cours de la période secondaire et attirent l’attention sur une donnée étiologique qui résiderait dans le passé hépatique.

En 1897, M. Talamon (1) publie un cas d’ictère graveavec atrophie jaune aiquë du foie, terminé en huit jours par la mort. Dans la discussion qui accompagne l'observation, M. Talamon pense que c’est par l’ictère que se traduit objectivement l'atteinte précoce portée au foie par la toxine syphilitique. Il insiste aussi sur la distinction à

faire entre lictère grave, primitif, et traduisant probable-

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