Voy. ouvrage cité, p. bo et suiv
qu'une conséquence #rdirecte de la syphilis, qu'un résultat du trouble général importé par la syphilis dans lorganisme. J'imagine que la svphilis produit le rachitisme au même titre qu’elle produit la débilité native, l’appauvrissement de la constitution, le Iymphatisme, la scrofule, les dystrophies, les malformations dentaires, les arrêts de développement, lPinfantilisme, ete., toutes conséquences banales d’une cause spécifique, mais d’une cause spécifique susceptible d'exercer sur économie une influence commune et vulgaire de dépression, de dénutrition, de consomption, de déchéance organique, de dégénérescence, ete... En définitive, pour moi, la syphilis déterminerait la genèse du rachitisme, non pas en tant qu’affection spécifique, mais en tant que maladie générale, en tant que maladie troublant la nutrition et constituant une dyscrasie native, une prédisposition aux processus morbides qui dérivent d'une vitalité insuffisante.
Tels sont, à ne parler que des faits bien certains, les états ou les aptitudes morbides qui peuvent dériver de la syphilis comme conséquences héréditaires. Encore suis-je loin de vous dire le fond de ma pensée. Car je soupconne fort la syphilis de servir d’origine à d’autres désordres organiques ou fonctionnels, tels, par exemple, que malformations congénitales, arrêts, lenteurs ou déviations de développement, cophose, kératite, strabisme, ete. Mais je passe sur ces divers points qui pourraient devenir