Voir Syphilis du cerveau, p. 596 et suiv
graves le plus souvent. Tel malade qui a résisté à un premier assaut de la diathèse vers le cerveau suecombe à un second ou à un troisième. Les réeidives même, en l’espèce, sont tellement habituelles qu'elles constituent presque /a règle”. De là, à tous égards comme à notre point de vue spécial, le pronostie particulièrement grave de toute manifestation cérébrale issue de la syphilis.
Aussi, consulté sur la possibilité d’un mariage par un sujet qui présente dans ses antécédents spécifiques tels ou tels symptômes de syphilis cérébrale, le médecin doit-il plus que jamais s'armer de prudence et de rigueur. À mon sens, et d’après ce que j'ai vu, toute manifestation spécifique vers l’encéphale constitue presque une interdiction formelle pour le mariage, en raison des éventualités futures auxquelles elle laisse le malade exposé. Pour ma part, je détournerais énergiquement de tout projet conjugal un homme qui, même guéri, m'accuserait dans son passé des accidents non douteux d’encéphalopathie spécifique, tels que accès épileptiques, ictus apoplectiformes, hémiplégie, troubles intellectuels, ete. De tels antécédents sont, d’après moi, absolument INCOMPATIBLES avec le mariage. Je ne discuterais même pas l’hypothèse d’un mariage possible dans ces conditions.
Que si cependant la diathèse, tout en affectant bien positivement le cerveau, s'était bornée à des