‹ Syphilis, paludisme, amibiaseChapitre 4 sur 54 · CHOIX DES MÉDICAMENTS · texte numérisé non relu

CHOIX DES MÉDICAMENTS

1" Le mercure. — Malgré la concurrence que lui firent, ces dernières années, les sels arsenicaux, ce vieux médicament de la syphilis a conservé sa place en thérapeutique. Selon la forme sous laquelle il est employé son activité est, plus ou moins grande, et c’est là le point le plus utile à déterminer.

Dans le traitement initial, fait à l’hôpital, l’injection intraveineuse de cyanure de mercure rejfrésente la forme la plus active. Pour des raisons d’intolérance ou de difficulté opératoire elle peut être remplacée par l’injection intramusculaire de biiodure ou de benzoate de mercure.

Dans les cures d’entretien, le malade peut se traiter luimême par les pilules de protoiodure ou les frictions mercurielles, ou recevoir, tous les huit jours, de son médecin une injection intrafessière de calomel ou d’huile grise.

2“ L’arsenic. — Après une série de transformations successives les dérivés arsenicaux à base -organique sont actuellement représentés, sous une forme active et pratique, par le « dioxy-diamino-arsénobenzol-monométhylènesulfoxylate de soude ■». Il en existe d’excellentes marques

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