‹ Syphilis secondaire tardiveChapitre 45 sur 55 · CONTAGIONS TARDIVES. NEUVIÈME ET DIXIÈME ANNÉES · texte numérisé non relu

CONTAGIONS TARDIVES. NEUVIÈME ET DIXIÈME ANNÉES

et, finalement, père de deux enfants sains. — Au cours de la huitième année, retour sur le gland de petites érosions tout à fait superficielles, secondaires d’aspect, dont le malade ne s’inquiète pas. — Quatre semaines plus tard, éclosion sur sa femme d’une érosion vulvaire qui s’affirme bientôt pour un chancre, et qui devient l’origine d’une syphilis classique : roséole ; syphilides labiales, linguales, palatines : alopécie, céphalée, névralgies, etc.; puis, deux ans plustard, accidents de syphilis cérébrale, etc.

VI. — GasduD‘‘Tchistiakoff: Jeunehommecontractantlasyphilisen octobre 1882. Divers accidents secondaires (roséole, syphilide papuleuse, épididymite spécifique, etc.). — Le 18 avril 1891, il se présente avec une ulcération de la verge datant de deux semdimes [ecthijma spécifiqtie). Au cours de cet ecthyma, en état d’ivresse, il a rapport avec sa femme. — Le 7 mai, début, sur cette femme, d’une lésion vulvaire qui devient un chancre, suivi d’une syphilide papuleuse au mois de juin.

V. — Dans la neuvième et la dixième année, les cas se raréfient progressivement. J’en aurai cependant encore un certain nombre à vous citer qui se servent de garants réciproques.

I. — Je fais d’abord appel à vos souvenirs relativement à un cas précité, dans lequel un de mes clients contractaun chancre induré de la verge au contact d’une femme syphilitique depuis nenf ans, laquelle venait d’être afièctée de divers accidents spécifiques bien manifestes (syphilide papulo-squameuse disséminée, érosions vulvaires, etc.).

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