CHAPITRE n
L'B(ii.ian nn syius p^iiDi.w'V («bs
IPinSBCVTIOIfS-
SUITE DES ÉvigUES n>NTIOCHE ; COAN£IU«E, ÉROS II, THEOPHILE,
UàXIMIN, sébapion, ai^gLépiade,
PHIL^TUS ET ZEfiENNB. — ÊfOS était'
mort martyr, comme nous l'avons vu, sous là persécution d'Adrien, en 128; son successeur fut Corneille, qui gouverna treize ans et dont la vie nous est ^ restée inconnue. Il mourut en 142. Un^ second Ëros fut évéque après lui ; tout ce qu'on sait de son épiscopat, c'est qu'il gouverna vingt-sept ans et mourut la huitième année du règne de Marc- Aurèie (de J. C. 16&). Son successeur saint Théophile, s'était distingué, en-
LUNÏVERS.
coYebiên jeune, dans les écoles païennes, où if avait paisé un grand mépris pour le christianisme. Mais , ayant étudié les livres saints et surtout les prophètes, dans rintention d'y trouver des armes pour combattre les chrétiens, il fut converti par cette lecture, et devint dès lors l'un des plus zélés et des plus éloquents défenseurs de la religion.
L'Êdised*Antioche le reçut avec joie.
Il se nâta d*attaquer les nombreuses hérésies qui commençaient à y régner, et écrivit principalement contre Marcion et .Hermogène. Après avoir refuté ces deux hérésiarques, il travailla à trois livres que lui demandait un païen. Le premier traitait de la nature de Dieu et de la résurrection; le second avait pour but de signaler les erreurs et les absurdités du polythéisme; le troisième, enfin, prouvait l'antiquité des Écritures (*), C'est le seul de tous les ouvrages de saint Théophile qui nous soit resté. Il suffit pour nous donner une haute opinion de son esprit et de sa science, et mérite , dans l'opinion de certains écrivains ecclésiastiques , l'éloge qu'en fait Baronius (**) quand il l'appelle un ouvrage tout divin.
Saint Théophile, suivant certains auteurs, est le premier qui se servit du mot Trinité pour désigner les trois personnes divines.
Si l'on en croit Nicéphore, il mourut en 181, la seconde année du règne de Commode (***). Maximin lui succéda, et gouverna treize ans. Après celui-ci, saint Sérapion fut nommé évéque d'Antioche ; sa vie était austère, son esprit vigoureux et indépendant. Il écrivit , contre l'hérésie des montanistes, des lettres fort estimées de saint Jérôme. Mais son principal ouvrage est la réfutation de 1 évangile attribué à saint Pierre, et composé par des hérétiques qui avaient voulu répandre leurs doctrines au moyen de cet évangile.
A Sérapîon, qui gouvernarÉglise d'Antioche de 199 à 211 environ, succéda saint Asclépiade. On ne sait rien de son
(*) Voy., sar Théophile , Aug. Neander, Ailgemeine Ùttchichte der chrisiiichen Religion und Kirch ; t. II, p. 1163. Hambourg, 1843.
('^*)Bar. 13 oct. F, dwinoi illasluvubrationes.
L**") Il est plus vraisemblable qu'il véout^usqu'en 186.
épiseopat, si ce n'est quil dut être remarquable. Saint Alexandre de Jérusalem, 3ui était en prison lors de l'élection 'Asclépiade, oit que la nouvelle de cette élection lui avait rendu ses chaînes légères. Écrivant à l'Église d'Antioche à ce sujet , il lui donna le nom de bienr heureuse. On croit que cet évéque mourut en 219.
Il eut pour successeur Philétus (219- 280). Après lui Zébenneou Zébin, nommé aussi Rabune, fut évéque d'Antioche l'espace d'environ neuf ans. Saint Jérôme place sous son épiseopat le prêtre d'Antioche Géminus ou Géminianus, auteur de quelques écrits célèbres, qui ne nous sont pas restés.
SAINT BA.BYLÀSt SON ÉPISCOPÀT; SON MABTYRE ; LEGENDES. — Saint
Babylas, successeur de Zébenne, (237- 251) gouverna treize ans, durant lesquels il acquit, disent les anciens auteurs, une gloire peu commune, et devint le saint le plus populaire de toute la Syrie. Après avoir été témoin de la prise d'Antioche par les Perses, en 241 ou 242 , il vit sur le trône les empereurs Gordien , Philippe et Dèce. Le premier de ces princes, neureux du départ des PerseSj n'inquiéta pas l'Église d'Antioche ; le second donna lieu à la scène éclatante où brilla Babylas, et qui devait le désigner plus tard à la colère de Dèce. Le samedi saint de l'année 244, Philippe et, suivant quelques auteurs, l'impératrice s'avan^ient pour entrer dans l'Eglise : saint Babylas, prévenu de leurs désordres et des scandales Î[U'ils donnaient aux fidèles, leur barra e chemin, et déclara à l'empereur qu'il devait se mettra au rang des pénitents publics ; que dans le royaume de Dieu il n'y avait pas de distinctions , mais une égalité parfaite , et qu*il estimait plus la moindre de ses brebis repentantes qu'un empereur qui vivait dans le vice sans remords et sans intention de s'amender. Cette conduite fut admirée par tous les évéques d'Orient ; et saint Jean Chrysostome, dans le discours qu'il prononça plus tard à Antioche, réleva jusqu'aux cieux. « Ce grand évéque, dit-il, montra que les prêtres de la religion du Christ ne sont esclaves de personne sur la terre, et qu'ils doivent être si jaloux de cette sainte élévation et de ce
SYWB AWaENNE.
itt
vrai^eiracièr«d»learét^léqu'U0 soient
eutèi disposé» à piodi^pMr flaintemenC ur vie qu'à perdre oe privilège. »
Pbiiippe ne se vengea pas de saint Ba* b^rlas, mais Dèce ie comprit iKirmi les victimeBdesa première persécution. L'é> Téqae d'Antioebe fut emprisonné avee trois jeunes enûints dont it faisait Téda* cation et qui devaient partager son mar* tyre. Il fut mis à Hiort en 351 , et enterré, comme il l'avait voulu, avec ses chaînes : il se glcmfiait de les avoir portées pour J^us«Ghriat« Les trois enfants furent placés avee lui dans un même tombeau.
Qu'il nous soit permis de rappeler ici quelques tracions relatives aux mira* des opérés par les reliques de saint Babjlas*
Au bout d'un siècle, ses cendres forent transportées par le César Gallos au temple de Dapbué , afin de remédier aux désordres inséparables des fêtes impies et obscènes qui avaient lieu près de ce temple. Non loin de là était la fameuse fon* taine de Castalie, où Apollon avait rendu tant d'oradesdans Tantiquité. Le temple de Daphné iui-mémeavaitjoui jadis d'une gnnae célébrité. Le plus grand triomphe de Babylas , disent les légendaires chrétiens, fut celui qu'il remporta sur le démon qui y aval^ abusé les hommes durant tant de siècles : à peine les cendres du mar^ furent-elles à Daphné, que le démon se tut et devint muet jusqu'au v^ne de Julien. L'an 363, cepnnoe ordonna à l'oracle déparier; et celui-ci ayant dit qu'il ne le pourrait qu'après la translation des morts qui étaient dans le temple, Julien appela quelques citoyens d'Antioebe, afin qu'ils ramenassent dans la ville les cenores de Babylas. Cette translation eut lieu au milieu d'un immense concours de peuple. Hommes, femmes, vieillards, enfants, formaient un long cortège qui accompagnait les r^ liques vénérées. Aux cris de joie de la multitude répondaient des oliceurs oui faisaient retentir l'air des hymnes et aes cantiques et répétaient , de temps en temps, ces paroles du psaume 96 : « Que tous ceux qui adorent les idoles soient confondus ; fue ceux qui se confient en de fausse? divinités soient couverts de honte. » Julien entendit ces paroles mille fois répétées au milieu de cette fête, qui ressemblait à on véritable triom-
phe. Il entra dans une grande colère, et, s'il faut en croire Rufin, il fit saisir le lendemain tous les chrétiens que l'on rencontrait dans les rues d'Antioebe et 11 ordonna de les jeter en prison. Le préfet Salluste, quoique païen , essaya de résister à Tempereur. Toutefois, à la fin, il exécuta ses ordres. Il arrêta un jeune homme nommé Théodore, et le fît torturer, depuis le matin jusqu'au soir, avec tant de cruauté, gu'on fut obligé de chan-
Ser plusieurs fois de bourreaux. Théo* ore supporta les plus atroces douleurs avec un courage invincible. Il ne changea point de visage ; il souriait, et ne cessait de redire le osaume qui, la veille, avait excité la colère de Julien. Salluste, qui ne voulaitpoint sa mort, le fit reconduire en prison, et quelque temps après on lui rendit la liberté. « Depuis lors, dit Thistorien que nous avons nommé, nous avons vu plus d'une fois à Antioche le vaillant Tnéodore. Et lorsqu'on lui demandait si durant la longue et douloureuse torture il souffrait beaucoup, il répondait que le supplice lui avait paru supportable. Il ajoutait, à la vérité, qu'un jeune homme se tenait toujours près de lui essuyant la sueur qui coulait de son visage et versant de l'eau fraîche sur ses blessures. Ce qui lui causa une espèce de plaisir et lui fit regretter le chevalet lorsqu'on l'en fit descendre. «
Les reliques de saint Babylas restèrent dans la ville jusqu'au jour où fut terminée l'église que construisait en son honneur saint Mélèce, « y portant les pierres de ses propres mains et prenant part à la fatigue des ouvriers.» Cette égliseétait située par delà TOroiite, ou on la voyait encore à la fin du sixième siècle.
Un nouveau miracle , opéré par saint Babylas, disent les anciennes traditions , vint mettre le sceau à sa gloire. Le lendemain de la translationde ses cendres, le tonnerre tomba sur le temple de Daphné et en détruisit la couverture. La statue d'Apollon fut renversée. En vain Julien voulut faire avouer au grand prêtre qu'il était l'auteur de l'incendie : tout le monde s'accordait à dire que c'était le feu du ciel qui était tombé sur le temple. L'empereur, irrité, inventa alors une fable fort ingénieuse, assurant que lastatue d'Apollon lui avait dit la veille que ce temple ne lui plaisait plus et qu elle l«
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r'ttait. li prenait k «Ml a téemn de férité de Bet paroles.
Les habiUnUd'AatioeliP, «vouteal lai légenduireft, émenreilke da tes évéoemeou, gardèreot avec flm de véoénh lion qu9 jamais les r^iqueê du «aÎDl.
Oa croit les posséder eooore à CréiBOoet où elles furent apportéosi dit-<Mi, par iae croisés.
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Bis.r- Fabius, nommé asses souvent Flavius pu Fiavien, succéda à saÎBt Ba- |>jla8 dans la conduite de rÉglised'Antioche. Il adopta les opinions des novatiens, avec plusieurs autres personnes de cette viile(*). Le pape Corneille lui écrivit queioMCM lettres à ce sujet « lui ap<prenant {a décision de tous les évéques Q*Oocideut contre les noTatieps. Eusèbe rapporte au^i que Fabius reçut d*autrès let|re9i de saint Denis d'Alexandrie, sur l'utilité et Tefficacité de la p^itance. Ces lettres firent peu d'effet; on résolut derassembler à Antioebe ungrand (H)ncile ; et saint Denis y fut invlU par Hélène de Tarse , par samt Sirtnilien de Çanpadoce ^ et Tbéoctiste de Céflarée «« i^alesUna, ivéques qui cKaignaiem que rbérésie ne. passât cteoft leurs diocèses» Fabius mourut sur ces entrefaites, et Ait remplacé par Déoiétrianus (862). Le concile eut lieu néanmoins, si nous en croyons Baronius* et JNovatieny fut condamné comme fisuteur de necbés. ht grand conejled'Antioche» en Vannée M9 ou 270 ( rend à Démétilantis un illustre témoigna9e,et le qualifiedu titre de hiewheureux en établissant Domnus peur évoque de la même villa.
PAUli UB SAKOSAtB BVBQUB d'ARV fflOGHB) SB8 MCBUBS; SA DOOTBlJfE; â«« BAPPOatS AYBC SAllfT DEBlS D'A* LBXANilBIE ; GONCILBS ^I ONT POUB
(*1 NovAtf 0(1 était tnénibn 4e l'Église çlè Rome. Il essaya on vain de de Tenir â?âqaé , e* M foi» sant aider par on parti où Bgurait le prôtr» carthaginois Novàt. NovaUeci , admirateur de la )>hno»ô|»hiè dê9 stoTcieâs, affectait, ç» toate chose, de «eflwntret d'une extr«tnê rigidité. H «outcHait aue r%|U8e ne devait ni ne pouvait accorder lé paraon à ceux qui avaient renié leur foi pemdaht \^ pe rsécaUon». Il n'y avait pCMr wiNL qtit avaient feUii nnl moven d^tpia- »^. «9^4^"^^ *'**^* *** doctrine dès noyatiam er CMle des montamsles une grande analogie. Tbutêh deux (toitaptèrent en Asie de nofchreuX faiitett.
met LA Qoin»A]iHA«iaii bb vavi.;
IIi BSl 0BPO8B, Wt PéMBUS LDI SOC-
CBDB. -^ Le pridéecMenr de Doouius et Icaucoesscttrde DénMCrîenfirt Paul, ori> fioairede âaTiUedeSanoeate, suri'£upheate* Ses pareaU nehd avaieBt laissé aucunefortiine, et cepeadant il fatBx trémenieBt riebe, durant son épiseopnt, tiraotderargeatde tons les côtés par ses ex» torsions « les saerilégea et les dons qu'il eiîgeaitdes idèlcs. Nous eonnaissons les scandales au'il donna i son Église , par les reproches qne lui aàresse un célèbre ooneile. JamaïB on n'avait plus affiché Toubli de la religion. Il remplisaaitdiferses fonetions qui étaieait loin de Goarenir à sa dignité, Toffioe de ducénier, par exemple, que lui avait donné la reine de Palmyre, Zénabie, et doat il se gloriiait plus que de son titre d'évé*» que ; il était suivi d'une foule de femmes qui chaBUient ses louanges ; et a'il préehait^onétait foreéde rapplaudireommc on faisait au théâtre peur les acteurs chéris de la foule.
11 payait même des hommes pour don* ner le signal des anplaudiBsements.
Qoand il passait dans les mes d*Antîo« dw, des licteurs écartaient la foule; il avait un prétoire ainsi f|ue les juges sé«> culiers, et un trône ainsi que les vois. Ses oKBurs étaient encore pbis scandaleuses : Il avait plusieurs femmes, et forfait les piètres d*Antioche à imiter sou exem»
pie, pour quMls ne lui firent boute.
Bientôt il prit pièce parmi les hérétiques. Sabellius avait soutenu, vert l'an 366, que le Fère, le Fils et le Sainte-Esprit n'étaient qu'une seule personne :
que le Verbe et le Saint-Esprit étaient dans le Père^ mais sans avoir d'existence réelle et personnelle, et seulement oomme la raison est dans rhomme; de aorte qu'il n'y avait véritablement ni Bère, ni Filsi" ni Saint-Esprit, mais un seul Dieu. Paul de Samosate adopta la même orreur ; H nes^en éleignaqu'en un point, lorsqu'il prétendit que le Père produisait son Verbe , mais seulement po^r opérer hors de lai : quelques aur teurs disent que c'est senlcment ce Verbe produit et opérant qu'il appelait Fils de Oîeu. D'autres assurent qu'il se reconnaissait point d'antre Fils que Jésus- Christ homme, quiexécutaitie&ordrès de Dieu^ ni d'autre SBinlh£$pritquBbi grâce
STRiB ANBQiKNE.
I «vIn «pÉliM, eiitii'iliM'îl n'adiMttHt ^ le Bàn. .
rait faBiiminn» au flôiAt de TÉgliM.» «ir rio0BHrmtiBQ;#<rétmt Mé0ukatiiaiii!«J ie M piMÉièsA dMitritil. Lui qui TlMtlait qo^ontf a^peUÉ oa ai^oAMGiinëiidii «if^ii ne penrait paafne JeChHiSt «At uoo ori* gittiB 4iÛBa. Uiotitsliail i|Uê par m Mitare lésti8**€lirial n^vail siM 4« Mué»
rieur «n reMe des hatmiiee» et taule&b il avtmaitqu'ti étailïiédH SataV-Espntet de la Vierge- Malnew II eeofeÉiait «tioiî fu'ila^aitenkti le Verbe, k wgewwiJtlia lamièfe étarnèlle^ mait teoleaaient p»
opération el par bafcâUtioDt ^ Aon par use Hiiâoo jraisODDdIereû laoïte gua If Verbe Tavait quitté et éteit rtatonté veis leciel^ àaaiBorti>£Qiiii«iQtfil.inettolt en JéanetChriatdepx peraoMwi^ doqt l'une était Fila deiDiau far aa nfilure et eoétemelletïMi Père (^aat*à-dive.le Bère lui'Bièaie), el l'astae^éis de Marie et desceodaflt de la rae» de David. Cette deroière, selon Paul, s'éuil^étertieile que dans Tordre de 4a {Mrëdaslidatioa i éo sorteqneJésqsfChnstétaitjijats, mapn sa DatœÉi, œ^uiealeasaotial à Dibt^inais eculemeDt paaee <tu?il fiKec«(ait Ja varia et ia juatidb; non par sottionîon ^ mais pav sa cDaunnaiaaftloià «aiiree le Verbe difin.
L'hérésie coDdaiaait.PauldiiteeteaMOt an jttdMime. ïbéodeset peétefid qu'il arait enfarasaéoette doctriae pour piaire à la reine Zénobie^ qitî était jotre ; et o'eat pouijqaûi leseonteeèporains orureat([|u'il enseieûait la eiteoncision. Mais le ooneile (TÂntioche n» Ini reftroelie pos eette lolie.
Quoi qu'il en soi t^leséréquesd'Orient, ^ui avaient craint d'abord de s'attaipier à lui^ aeéâcidèrent à féiuteraes opinions. Saint Bews d'Aleiandrio agrant connu, par une lettre de Paul, tout ce qu'il pensait « loi répondit en termeft trè»e£fedtaeux< Mais on volt aa colère paraître vcars le miiiea de la lettre; aloi«, s'enflaoMBant d'«n saint aèle, il appelle Paul un sertwntqui rampe sur le vebtreetqui ae se qoomS quede terre. 11 Tacousede iDsler anx pieds la rebsiott et de dédio- HMircrl^Éi^iaed'Antiocbe.
Paul loi. proposa dix questiees contée ladDeanae*defÉgMse; saint Oenis les disoutal^MB après i^aiUrs dans m long
«ufnie: eetteDtfutationnesaffiaaitpM, JUe éréquee d'Orient, même les plus élo)«fnéa« arrivèrent en foule à Antioebe ppur fUéHv les pWies de cette DIm^i'^ Égli^^ A h^r tête étaiei^t, par leur saip^^ ^ leur elaquenc^saipt f irmilien^dfiC&Qr^ «a Gappadocf., ^int Grégoire Tbftpgiajliirge et. saint Atbénodqre, son frère^ £usèbe nommecRwiteHélénusde Tars^, Kieomaque d'ioenium. Qyménéede Jevusslem^ et li^six^e de. Bostra. Entre iss diaeres on remarque saint Eusèbe d'Alexandrie» qui, ^u retour du concile^ fiit fait évéque de Laodicée.. Saint Deqi^ 0' Alexandrie ne put s'y trouver, à cause de son grand âge; il mourut durant le concile (en septembre 264). Bollandup dit que c étaient les. prêtres d'Antioçbe «vee les^ évêquf f^ voisins qui avaient dcr «aandé ce concile contre Paul de Sarno* sate» -
B'anrès Eusèbe et RuOn, Toa est porté a croire qu'il y eut plusieurs eonr ciies à Antiocbe au sujet de cet hérétique ; toujours efit*il certam qu'il y en eut au moins trois : le premier à la fin de Tan 4164, le second un peu plus tard, et le dernier à la fin de 26d. Les deux preasidres fois, les évêques firent tous leurs efforts pour détacher Paul de son hérésie ^ et il eacha ses sentiments avec une si grande habileté, aue, charmés desacouT version, ils s'en allèrent tous en rendai)t des actions de grâces à ûieut Bientôt^ cependant , Firmiiien oondfmsna formels iemeat la doctrine de PauU et n'at;teadit plus qu'un nouveau scandale pouir te déposer. La conduite de Tévéque d' An^ tioche lui en aurait bien vite fourni l'oooasion^ s'il n'était mort à Tarse, en se fendant au troisième concile, qui fut présidée en son absrace, par Hélénusde Tarse. Jusque-là Pauln'avait pascomplé* teinent professé ses erreurs. Mais enfia il fut poussé à bout par un homme fort éloquent qui avait jadis enseigné la rhétorique à Antioebo, et avait été fait prêtrs a cause de Tardeu^ de sa foi. Il entra en oonférmoe avec Baol, et lui fit averuer qu'il regardait Jésus-Christ •comme un homme qui avaitreçu de Dieu plus de gcftees que les autres. Paul fiit déposé unanifflement. Donmus, fils de Demétrien, fut mis en sa place. Paul, a[Nrès avoir été ainsi sKoommunié par le concile, le fut encore par tous les ivi-
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