CO -H
^* Oi ^* -^ a* -^ co ^n co ao
00000 co co co o> ao co CO-H
CB
CD
co ao ers 00 00 co
ao o o ao ^ ao co ao ao *4* «p4 co ^ ^^ ao 04CO
co co
soioogj 2
O) G4 ^^ ^4 0> •*« 04 *<' 04 ao
Cd
CO
eo
OD
sa
ao
ao
saioogj
ce
oao o r- 04 04
o> ao
co
ao
saiooçj S
s^sS<g*<g*SiJ£
eo 0)
Ce tableau général sera plus loin décomposé pour indiquer la pari respective qui revient à chaque sandjak et à chaque caza.
Dans la communauté musulmane, Tinslruclion est répandue à divers degrés par TÉtat, non seulement sans frais pour les parents, mais dans beaucoup de cas avec allocation annuelle aux élèves, d'un habillement d'hiver et d'un habillement d'été, ainsi que d'une petite somme mensuelle qui va s'augmenlant au fur et à mesure de leurs progrès. Les autres communautés, pour l'avancement intellectuel et moral desquelles il est pris le plus de soins, soit par leurs propres administrations, soit par des missions étrangères, sont en premier lieu la communauté catholique du rite latin, puis celles des protestants, des syriens orthodoxes, des maronites et enfin des israélites.
Toutes les écoles latines du vilayet de Beyrouth, sans exception, sont placées sous une direction religieuse. Elles peuvent être rangées en deux catégories comprenant: Tune les écoles où l'enseignement est donné par des religieux, Jésuites, Lazaristes, Capucins, Carmes, Frères de la Doctrine chrétienne, etc., pour la plupart français, et par des sœurs de Saint-Joseph de l'Apparition, des Filles de la Charité, des Dames de Nazareth, etc. A l'exception de quelques-uns, ces établissements nombreux et fort importants sont gratuits; plusieurs ont des orphelinats. — La seconde catégorie se compose des écoles primaires et élémentaires placées nominalement sous le patronage des évoques indigènes, mais subventionnées et réellement inspectées par les missionnaires français et par les Pères de Terre-Sainte et autres. On en reparlera aux chapitres spéciaux des villes où ils sont situés.
Les écoles des protestants qui, pour leur importance au point de vue de l'enseignement, se présentent au second rang, aussitôt après celles des latins, sont fondées et dirigées par les missions américaines, anglaises et prussiennes. Ces dernières s'adressent surtout aux colonies allemandes, tandis que les autres s'efforcent plutôt d'attirer par divers avantages les communautés indigènes.
Quant à celles notamment des syriens ou grecs orthodoxes,
qui tiennent le troisième rang pour le nombre des élèves et marchent de pair avec les latins et les protestants pour leur programme d'enseignement, leurs établissements sont fondés, dirigés et entretenus par leurs propres soins et avec leurs propres ressources.
Les écoles israélites, à l'exception de celles fondées et dirigées par r « Alliance universelle israélite » dont le programme est celui des collèges de Paris, sont tout à fait élémentaires.
Consulats étrangers. — Le corps consulaire est représenté dans les villes maritimes principales du vilayet de Beyrouth comme suit :