LIVRE III
La somme a vaut à celte époque a ( t -f-
r> mj ’
représentons
100 Parc’ celle expression devient ac".
L’annuité 6, payée à la fin de la première année, devant être rapportée à la fin de la nc, il faudra l’augmenter de ses intérêts composés pendent n — 1 années, de sorte qu’elle vaudra 6cn-'.
La seconde annuité b , payée à la fin de la deuxième année, vaudra au bout de la n‘ , bcn— *, etc.; l’avant-dernière annuité b, payée au bout de la n — Ie année, vaut après la n', bc, et la dernière vaut b. Ainsi les n annuités, rapportées à l’époque choisie, valent 6-|-6c-|-6ea+. . . . -\-bc°— ’-f-, lc"~ ' ,
ce qui forme une progression géométrique dont le premier terme est b, la raison c , le nombre des termes n; donc la somme fc(cn— 1)
sera
(p. 14), et devra être égale à ac"; d'où l’équation.
acn —
b(cn — 1)
et log. a -f-n log. c= log. b -f-log. (c" — 1) — log. (c— 1)
formule qui donne facilement log. b, ou log. a.
Si le taux est inconnu , on prend l’équation (3) sous la forme
ac ” — bc"~‘ — bc"—1 — ... — 6 = 0.
Cette équation est du degré n. .
Enfin , si n est inconnu , de (3) on tire
ac°(c — l)=6(c" — 1) ■
d’où
6 —c”[b — rtc-|-a]
et
log. 6 = n log. c + log. (a -(-6 — ac)
enfin
log. 6. — log. (a-|-6 — ac)
log.c
et pour que la question soit possible , il faudra que n soit entier positif.
ALGEBRE.