J ff"a
fa 2fa 2.3 .fa
Or y étant < yyy , y’ sera < ^ , y3 sera < , etc.
Ainsi, surtout si les coefficients dey’, y3, etc., sont moindres que 1 , il pourra se faire que la somme
r jirec
> 2 fa 2.3 fa
soit moindre que ii peut donc se faire que l’on ait, à moins
1 fa
de près, y — — — ; on calculera cette valeur à moins de
100 v J fa
et on l’ajoutera à a, ce qui donnera une valeur a' qui
pourra être exacte à moins d’un centième. Pour la vérifier on calcule fa! ; si cette quantité est de même signe que fa, la racine • 1
sera entre a! et a’-f- y^; on calculera
/(rf+ï5ô)’/(“‘
ioo)’ctc”
jusqu’à ce qu’on arrive à deux résultats de signes contraires; les
nombres qui les fournissent expriment x à yjyg près. Si fa! était
de signe contraire à fa, la racine serait entre a et a!; dans ce cas on calculerait
ALGkBRF..
Soit (1, fi + yôq les nombres qui renferment x. on posera x — fi+z , et z sera ;
de là f(fi+z) =ffi-hzffi-h Z-f'fi- f- .
et
ffi zTfi ffi 2 ffi
Copnme z1
, etc. , il peut se faire que
-ffi ffi - Il A
soit la valeur de x à moins de
On calculera donc
ffi
à moins de 0,0001 ; on ajoutera le résultat à fi e t nom-
mant fi1 la somme, on vérifiera fi1 comme on a vérifié a’.
En général supposons que l exprime la valeur de x à moins
de — ; on posera x = l-\-v, v étant on aura
d’où
/(X+tO=/X+^'X+¥/"X+ ... = 0,
=n vïl
V fl 2 fl
1 fl
v ’ sera etc., de sorte que — pourra être la valeur
de v à moins de -rrr— : on calculera donc cette fraction à t — 10’” 10’“
près, on l’ajoutera à l; la somme l’ pourra être exacte à moins
de On la vérifiera comme a! et fi'.
Ex. L’équation x3 — 9,z-(~2 = 0 a une racine entre 2 et 3. Pour
la calculer à — près , on peut employer la méthode de Lagrange ,
ou le rapprochement des limites qui consiste ici à calculer /(2,l)./(2,2),/(2,3) ...