LIVRE IV
Aa = A,Q -+-A,/yy A.a, = Aa0.H-A3/,j,
Ajrtj = A3Q,-hA)/,j,
(* — i — 1 ) A;fl,
Nommons F =0 l’équation finale de M = 0, N = 0 ,
idem.
idem
•idem
Fi+, = 0
idem
Soit b le premier coefficient de x dans A,, fib sera celui du premier terme de N = /?A„ Soit m le degré de A ou de M, n celui de A, ou de N. Si de l’équation /ÎA, = 0 ou N = 0 on tire les valeurs de x pour les-substiluer succssivement dans M — «A ,
le prodqit des n valeurs que prendra M sera (p- 63).
Mais ces valeurs de x sont les racines de A, = 0, et si on les substitue dans aA, pour faire le produit des n valeurs que prend ce polynôme , c’est qu’on obtiendra le produit des n valeurs de A par aa ; mais le produit des n valeurs de A est (p. 53, c. 2) F,
~ , puisque F, zz 0 est l’équation finale de A zz 0 , A, = 0 , et
b le premier coefficient de A,. Donc le produit des n valeurs de
a\ est mais ce produit est aussi > donc
ou
bmSm bm F = «"/3mF,.
Considérant maintenant l’égalité (1), supposons que l’on y substitue successivement pour x les n racines de A, =0, qui,
AI.fiV.BRK.
annulant le terme A ,Q, et n’altérant ni a ni//, donneront n résultats de la forme ka-K-fy; supposons qu’on fasse le produit de ces égalités résultantes; les valeurs de A a donneront a"
multiplié par le produit des n valeurs de A, qui est ^ ; soitÆ le degré de A, , le produit des n valeurs de A^/y sera multiplié par
■ - puisque F,=0 est l’équation finale de A,=0, A, = 0 (p. 53, c. 2). Ainsi
flnF -fa p
— ou«"F,=/"i"-k.F,. (2')
6“ bk J '
Nommons t, s,, les coefficients des premiers termes de A,, A3, A4...; k, kx, k,...., les degrés de ces polynômes par rapport à x. Si l’on substitue dans (2) les k racines de l’équation A, = 0, on aura de même
(3) donnera
etc.... .
et
«i‘ i— • F^., —fi'-'
Car dans (u) la substitution de chaque racine de Aj+.zd), réduit le second membre à/].
Multipliant entre elles ces équat. (1') (2') (3'),etc.(u), on en tire
a”/5m 1 1 .ô"-1 .s0— li .s,v— l* . .. »
résultat identique avec l’énoncé.
Remarque 1. Rien ne suppose dans cette démonstration que l’on ait supprimé exactement les facteurs indépendants de x dans les restes; rien ne suppose non plus que les multiplicateurs auxiliaires de a, a, , a,... soient les plus simples possibles. On peut donc se dispenser de toute espèce de précaution sous ces deux rapports; mais les calculs seront toujours plus simples si l’on s’astreint à ce qui a été prescrit à la proposition 51.
Remarque 2. L’équation finale F = 0 donne toutes les valeurs finies de y; en s’aidant de la proposition 51 , on reconnaîtra