LIVRE PREMIER. 5l
Prenons la formule
(aj-f-d)™ = P„a?m+P ,xm—' +P.Jar,n— ’-f- f-P«.am
et faisons x—azz 1 ; elle devient
2raz=P„-(-P1-{-P a ( P 3-+- , etc. H-P m Si l’on y faif a;=l , a— — 1 , elle devient
0=P„ P,+Pj P 3~ f— » CtC. — Pm
ou 0 ~ (P a— (— P I — P — I — 4 j etc.) — (P ,-f-P 3 — | — P 5— f- . . . .)
Ainsi la somme des termes de rang impair est égale à la somme des termes de rang pair et ces deux sommes réunies
font 2m. Chacune d’elles est donc ^ 2"* ou 2m— '.
* PROPOSITION XXXII. — PROBLÈME
Reconnaître quelle est la plus grande des quantités P, , P, , P3 , etc.
A cet effet, considérons la relation P„= P„ ,
P„ sera ou P„, selon que m — n+1 sera ])> ou <Cji ,
c’est-à-dire selon que n sera ou
Si m est pair, soitm=2i; donnons à nies valeurs 1, 2, 3..., i;
chacune de ces valeurs de n sera ’ donc chacune des
quantités P, , P, , .... P; sera )> la précédente. Au contraire , si l’on fait nzz * — | — 1 , * — 1 — 2 ...... qui sont tous plus grands que
r~^—, chacune des quantités P; , Pi+, sera la précé-
dente, puisque, pour n=i+l, on a Pn-.inPi, Pn=Pi+., et P„ < P„,. Donc Pi est la plus grande, et c’est celle du milieu dans (x-+-a)”*.
Si m est impair et égal à 2/— f— 1 , on fera nzz 1 , 2 , .... i, . ^ m-|-l
qui seront tous < — i+l , de sorte que P, < Pa < , etc.
<C Pi i en faisant n = i-f- 2, i+3, etc., qui sont tous ,
on aura Pn,)>Pn, ou Pi-t-,)> P;-t-,> Pi-h , etc. Donc la diminution commence à P.;-*., D’ailleurs n = H-l donne P;+, = P{ ; donc, etc. 4.
ALGEBRE.
PROPOSITION XYXI1I PROBLEME.
Faire le développement de (a . . +«l)m.
Soit posé «,-+-«3+.... H-ak ==3?, ; le polynôme a1+....H-al devient (a?,-f-a,) et le terme général de (a?,— (— «,)■” est
On n’oubliera pas que ce terme donne tout le développement, pourvu que l’on suppose l"!1 = 1 (p. 28, r.).
Si l’on pose aj+...+flk=3P!, on
et (xJ-Jra1)m~"‘ dont le terme général est
. a n2 . Xm~ “i- "»■
jnil‘ , J0* — ni — “sJ" 2
Donc X, renferme un terme exprimé par
t d n\d n* x m— Di — nj
j»,l‘ . ni- “,!■ ’ 1 2 ■ 2
Continuant ces transformations, on reconnaîtra que le terme général du développement cherché est
jH|l
* . fl,n> . a n* .... a' "i.
ju.i,.|n»i' jnii' * 2 k
avec la condition n -)~n -+-. ..-{-n^ — m.
Ce terme donnera tous ceux de la puissance m de
à cet effet, il suffit de mettre pour n, , n2 . . . . nk tous les nombres entiers positifs qui remplissent la condition qu’on yient d’indiquer. Par exemple, si l’on fait nl=m, n2~n;i=....—
nk =0, on aura a!™, vu que 1°" = 1.
Pour se guider dans le calcul de ces termes, on remarquera'
yj~mi i
que leur nombre, déterminé p. 27, est —