LIVRE PREMIER
/ I / r mnr
îême / V V* a—V a.
De même
Cette propriété, qui a lieu lorsque les racines peuvent être extraites exactement, est encore vraie dans le cas contraire, si l’on veut en approcher à moins d’une unité près.
Car soit a — b-\-a , b étant un nombre entier, et <*<^1.
Pour avoir, à une unité près, la racine m de b-\-a , il suffit (p. 39) de prendre celle de b ; soit c cette racine, on aura ainsi
a = \ /{rm =
S’il faut encore prendre, à une unité près, la racine r de ^ a, à une unité près, on peut faire abstraction de /3, etc.
Définition 24. Pour représenter un radical tel que V an,n étant positif ou négatif, on est convenu d’affecter a de l’exposer frac-
tionnaire — ; ainsi , par convention m
1 / an — am‘
Cette égalité de convention est une propriété démontrée toutes les fois que n est divisible par m; car il est prouvé (p. 41) que
01 — — mr
V' amt — aT — am-
PROPOSITION XLVIII* — THÉORÈME
L’exposant fractionnaire est assujetti aux mêmes règles de calcul que l’exposant entier.
1* Je dis que a“ Xfl'= am r.
Car n et s étant positifs ou négatifs, mais m et r positifs , on a , par définition ,
ALGkBRE.
am = I / a" , ar — ;
réduisant ces deux radicaux au même indice, on a (p. 44 , c. 2)
D s ror mr
am X ar — V' a"rxV am$.
Or (p. 45), le produit de ces radicaux est égal à l^anr+ras , expression qui , d’après déf. 24 , se met sous la forme
nr-f-ms nr ms n s
CL ,nr — Ctmv mr — CL 111 r.
2° On a aussi
n » mr
am : aT — am
n » mr mr mr
Car «Si ; = 1/ - 1/
y am5
nr — ms n s
et, d’après déf. 24, = a mr = a,m r.
Cette propriété peut se déduire de la multiplication.
(n x s ns am)t — amr;
car
mais
, p. 47 , W a" )* ■= \/ ans, et la racine r de ceci est V ans ou
ns
bien , déf. 24 , anir.
Remarque. Ces règles ramènent le calcul des radicaux à celui des quantités rationnelles.
Soit, par exemple, 31/ a^b — 5 \/ «53+2 \Z~âFb>
iÆ3 i/ 3
à multiplier par 2|/ — — 4 y a-.
D’après la déf. 24, on a
y/ a*b — a*b* , ab 3 , ^/ — a-'b$.