est plus grand
Que si Ton veut reconnaître si x est compris entre 18 et iy , il
faut aussi recourir aux décimales.
Même marche pour tant de radicaux qu’on voudra, combinés par addition et soustraction, pourvu que sous chaque radical il y ait un nombre commensurable.
Cela posé, soient a, , a, , a3 . . ; . a, , b, , b, . . . T ; c, , . . . .
des nombres commensurables.
m, ni, mi
Posons V' a,±Ÿa,-+- • • • • a-Æ — A
Vbt±V b^r —K‘
. etc. elc*
A A'. A", etc., étant positifs, on saura calculer ces quantités d’une manière aussi approchée qu’on voudra..
Il en sera de même de toute combinaison telle que
B=V/A±^/A;±V/Â77±, etc.
Car soit e le nombre de ces radicaux; s’il s’agit d avoir B à une unité près, il suffira de calculer chacun d’eux à moins de
1 près , ce qu’on sait faire.
Donc on saura aussi évaluer B à une unité près ou avec tel de"ré d’approximation qu’on voudra. On saura aussi évaluer, avec un degré d’approximation quelconque , la somme des va-
UVBB PREMIER. gj
leurs addifives et soustractives de plusieurs radicaux, tels que ^B, etc.
4° Soit PQ un produit de deux expressions irrationnelles; si
l’on veut calculer ce produit à moins de -, soit P=p+a d
étant une valeur eommensurable approchée, de même Q=zq-\-^; on a PQ— p? zz(p+-v)(q + fi^pq — (p+à) (j-j-qa, quantité moindre que p^ + Qa
Soient p', q‘ deux valeurs de P, Q, approchées en plus; on aura à fortiori P Q—pq < p '(3-\-q'a.
Ainsi , pour que le produit pq approche de PQ, comme on le demande , il suffit que
condition qu’on peut remplir d’une infinité de manières. On peut, par exemple, poser
fV< \\
d'où 0<Wd “ <ér
Calculant donc P et Q avec l’approximation mesurée par a pour P et par /? pour Q, on aura PQ à moins de *
S’il s’agit d’un produit de trois facteurs , PQR, il suffit de savoir calculer P et QR par approximation, c’est-à-dire qu’il suffit de savoir calculer P, Q et R, et ainsi de suite,
Soit, par exemple. , à calculer O/7+I/3) (l/lT—p^) à moins de 0,1 près.
On a <^3; donc p'= 5, q1 — 3,
d’ailleurs - — —
d’où
ALGEBRE.
On voit qu’il suffit de calculer^ 3 à — prèsetl/ 11 — V' 2 à près. On trouve
•/ï+»/ï>™ “<Wo
'/n~'/ï>Wo “<
Donc (1/7+1^) (l/Ti-l/2).. = ^X^à0,1 près,
ou
120 200 131 19 2480 ~ "3Ô"XÏÔ— 300
6° Soit — une fraction dont les deux termes sont des expres- N
sions comme A, A' ... B, etc. (Y. 3°).
Chacun des termes pouvant être évalué par approximation , il
en sera de même de — . En effet , soit M— « une valeur de M ap-
prochée en moins, N +/? une valeur de N , en plus ; r sera
<^ , et la différence
M M— a M/9-HNa ^ Mft+Ncc ni, + a
quantité qûi diminue indéfiniment avec a et (}.
Si on veut qu’elle soit moindre qu’une quantité donnée on
posera
Soit a et un nombre supérieur à M, b un nombre inférieur à N,
on aura
a - aft a aft-hba < — — h - ou —