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4 chevaux.
4 chevaux.
6 chevaux.
4 chevaux.
La science de 1 fixation des attela encore si inconnu guerre de sept ans exactement les en tiquait dans l’arm que; le canon de 4 < la canon de 1 à la
ci a 1cm en t destiné
a stratégie , lors de cette ges de l’artillerie, était en Fronce , malgré la que Ton avait sniviXort ■emens de ce qui se praée française de celte épojribeau val , qui remplace suédoise , et qui était apéà ne jamais abandonner un attelage bien plus très bouches à feu , que crie de parc, et faisait, me artillerie en dehors
Les caissons , le chariot et la forge étaient aussi attelés de 4 choraux.
puissant que les ar l’on appelait artil pour ainsi dire, de l’armce.
Mais le nombre de chevaux n était pas proportionnel aux poids des différens calibres, et l’expérience de la guerre a forcé d’atteler le canon de 8, et même l’obusier de 6 pouces, avec six chevaux , et le canon de j a avec huit chevaux , condition nécessaire, indispensable, pour que l’artillerie Gribeauval put satisfaire aux besoins des marches et mouvemens militaires.
Et c’est malgré ces faits incontestables, parce qu'ils sont constatés par une guerre de vingt-cinq ans , que l’on vient proposer à l’artillerie française des bouches à feu qui pèsent , avec leurs affûts et autres objets dont ils sont surchargés, jusqu à fîa ou 53 quintaux! La chose ne serait pas croya-
dé )
ljle, je ne pourrais la croire inoi-même, si je n avais pas vu les voitures qui composent le système du comité, et si je n’-avais pas en ce moment même sous mes yeux les dessins de ce système.
Je reviendrai sur ce sujet.
Mais avant d’y revenir, j’ai besoin d’examiner en quoi consiste le système des affûts et voitures que le comité emploie pour le transport de ses pesantes bouches à feu et de ses pesantes munitions : c’est ce que je vais faire dans la seconde section de ce chapitre. ...»
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