Urée
ao. Oxide cystique* II. Mucns^..
< PbU. Trans. 1808. » louroroy.
' * Brogiutelli irottTaaaMi, dans certains calcuU, do phosphate de fbavx air ec. excès diacide. Adh. de Chîm. XXXJi, i83.
4 'Dvsx% «ononvrpçe, ayaat pour ttlre : Esioi sur i' Histoire ehi"
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Aeia« I* Ce fut Schéele qui découvrit le premier fàdde onqoe *®^ daas les calculs. Tous ceux qu'il «smalysa en étaient entièrement composés , et il entre comme principe coostitnaot dans la plupart de ces concrétions qui ont été jusqu'à présent examinées. Le docteur Pearson , qui fit des recherches analytiques sur 3oo calculs, en trouva à peine un qui n'en contînt pas une quantité considérable ; et la plupart en étaient
4« dunx.
plus grand nombre des 5oo calculs qu'ils analysèrent; i5o que Braade examina, i6 seulement consistaient entièrement dans cet acide ; mais il existait dans presque tons. On peut reconnaître facilement la présence de cet acide dans les calculs , aux propriétés suivantes. Ceux qui en sont formés sont bruns , polis , et ressemblent à du bois. Une dissolution de potasse ou de soude les dissout facilement, et l'adde est précipité par les acides les plus faibles. Le précipité est soluble dans l'acide nitrique ; la dissolution est de couleur d'œillet, et elle teint la peau en rouge. Phoipiui* a. Bergman trouva du phosphate de chaux dans descal- ' "**'"' culs. Pearson , depuis ^ et plus récemment Fourcroy et Vaoquelin, l'y ont également rencontré en abondance. Le doctenr VVollaston observa le premier des calculs qui en étaient en-
miquc , etlc Traitement médical des Maladies calculeuses « pubHé k Lonnres en 1817, le doctenr Marcet annonce aroir d^convert d«u< autres espaces nonveUes de calculs urinaires. En faisant ranalrsc aon calcul pesant 5) centigrammes, d^ane teztare compacte, dnri >>' melleax, à snr&ce lisse , et d'une couleur canelle foncée, il obtiot un principe nouTcan , qn'ii considéra comme an oxide partîcnlier : il était moins sohible dans tes acides que Toxide cystique ; mais il se dissolvait plus facilement dans Veau que Facide urimie. Le docteor Marcet donna à cet oxide particulier le nom à^oxide xanthique^ à raison de la conteur de citron bien prononcée que prend ce pria* cipe nouyean lorsqu'on le traite par Tacide nitrique. L'autre prio^ cipe nouTeau, que le docteur Marcet obtint également de la même analyse , reçut de lui la dénomination de calculfibrinmtx. , parce qn^ reconnut que tontes %es propriétés étaient analognet k ceQes delà fibrine.
Quoique cette dt'couyerte du docteur Marcet ne paraisse pas aroir été confirmée par des analyses d'antres calculs Itiinaires ,'daiislesqnd< on aurait reconna la présence des mêmes substances > fc présvoc cependant que M. Thomson n'arait pas en connaissance de ce tra- Tail , lorsque cette,demiére édition de son Système de Chimie a été livrée A Timpression j car il n'aurait pas omis sans doute de le dteri et d'en faire mention. * (Note du Traducteur, )
ticremcot formés. Ceux qu^il analysa étaient bruns et tellement tisses à Vextérieur , qo'ils semblaient avoir été polis. Ils étaient composés de lames qui se séparaient facilement en croûtes concentrifques. Dans les calcols examinés par Fourcroy et Vauquelia, le phosphate de* chaux était blanc j mat, friable , tftchant les mains, le papier et les étoffes. Il avait très-sensiblement Tapparence de craie , se brisant sous la scie , insipide et insoluble dans l'eau. Il se dissout dans lei acides nitrique, hj'drochloriqite et acétique , et il en est précî*
Inté de nouveau par rammoniaque , les alcalis et l'acide oxaique. Il est intimement mêlé avec une matière gélatineuse , qui reste sous la forme d'une membrane , après que la partie saline a été dissoute par des acides très-étendus. '.
3. C'esl Tennant qui a le premier distingué les calcub con* tenant du phosphate de magnésie et d'ammoniaque; mais c*est au docteur Wollaston qu'on en doit la première analyse. Il découvrit la présence du phosphate triple, en détermina les caractères^ et fit voir comment on pouvait l'imiter par l'art*. Fonrcroy et Vauquelin , qui le reconnurent bientôt après , quoique leurs expériences n'eussent été publiées qu'en 1800, pensent qu'il doit son existence à un commencement de pu* ti^action de l'urine dans la yessfe. On le trouve en couches Manches, demi-transparentes et lamelleuses; quelquefois il est cristallisé à la surface des calculs , en prismes , on en cristaut de ceux que l'on appelle dents de chien. Sa poussière est d'an blanc brillant ; sa saveur légèrement sucrée ; il est un peu soluble dans l'eau , et se dissout très-faciletnent dans les acides , lors même qu'ils sont très-étendus. Les alcalis fixes le décomposent , laissant la magnésie non dissoute.
Il ne constitue jamais seul des calculs entiers. Il y est tan* tôt mêlé avec du phosphate de chaux, et tantôt il recouvre, en couches, l'acide urique ou Toxalate de chaux. U eSt à Tétat de mélange avec la même matière gélatineuse que le phosphate de chaux '.
4- Le docteur Wollaston -découvrit le premier l'oxalate de chaux dans les calculs ♦. Otr avait distingué ceux qui le contiennent par le nom de mûtaux ou moriformes ; mais à