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carbonione ; que les feniOes absorbent ee dernier gàz ^ qu'elles le décomposeat, en abandonnant roxigéne, ec en rete* nant le carbone. Ces expériences ont été confirmées par le docteur Woodbonse, a qni on en doit nne série trés-compléte sur la quantité de gas produite par l'exposition de di- Terses plantes dans l'eau aux rayons du soleil pendant des espaces de temps donnés *• La 6* Sennefaîer s^est assuré que la déoonpoaition de l'acide ^*^JS!^ earbonique a lieu dans le parench^e. 11 trouva que l'épik ptreBc&ymt ^j^q^ jjg Ig feuîUe ue d^geait pomt d'air lorsqu'il en était séparé ; et il en était de même m^ nervures en pareil cas ; mais ayant essayé le parenchyme , ainsi détadié oe son épi* derme et d'une partie de ses nervures ^ il continua à donnée de Poxîgéne comme auparavant *•
U résulte évidemment d'une expérience faite par Ingeo-* bousz , que la décomposition s'opère par un organe particu* lier» Des feuilles coupées en petits morceaux continuaient de dégager de Foxigène comme auparavant ; mais celles pilées dans un mortier perdirent entièrement cette propriété. Dans le [nremier état, la structure ^rticulière de ta feuille n'avait éprouvé aucune altération *, mais dans l'autre , elle était dë« truite. Qudques expériences du comte de Rumford sur ce sujet, sendwnt Ueo, à*la*vérité , incompatibles avec cette conclusion ; et elles se présenteraient naturellement comme une objection. Il trouva que des feuilles desséchées, de peu* plier noir , des fibres de soie écrue, et même le verre , quand on les plongeait dans l'ean, dégageaient du gaz oxigène par la lumière du soleil ; mais lorsque Sennebier répéta ces expé* riences^ elles ne réussirent pas '. Il est probable que dans les expériences du comte , c'était l'air contenu dèjas l'eau qui s'en séparait ^.
Ji^t* S^ 7' ^^ expériences de Saussure nous apprenûént , que lu
varie éaBsdiflRirenttt '
' ■ Nîcholson's Jonrn. II , 1 54 ; et Ann. de Chim. XLIII, aoo.
■ Encjd. tn^h. Physiol. ▼égët. p. i8o.
* Ann. de Gtnm. I, ti5.
* Le dootear Woodhoose fit des expërienoessur des filemens d^«t« bestc , SOT du crin de cheral cuit au four , dn coton , des panicoles du riras cottons , da coton d'asclepias synaca , des plumes poilnet dn clematis crispa , des pointes de panioum glanenm , de U poudre de charbon; et u assure que chacune de ces substances donnait dane IVao un peu de gai oxigène, mais qu'il éuit moiti) par que cebildet ieniHci des plantes. nioU^oQ'» JQar». U^ x5S.
OXlgÔB*
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rONCTIONS DES FfitJILLSS. 887
qaaotllé d'acide carbom<|oe j ainsi absorbée et décomposée , yarie beaucouprdaDS difiéreotes plantes , lors même qu'elles «oàt placées dans les mêmes circonstances. On trouva que le fythrum salicaria absorbait sept ou hait fois son volume de ce gaz dans un jour, tandis que le cactus opuntia , et d'autres plantes à feuilles charnues, n'absorbaient pas audelà des 0,20 de cette quantité» Selon Saussure, la portioa absorbée dépend de la surface de la plante ; par conséquent les plantes à feuilles minces doivent eu absorber plus que •celles qui ont des feuilles charnues *.
8. H ne paratt pas que l^xigène contenu dans l'acide car- Toat r ])Ooique il)sorbé soit exhalé eu totalité par la plante. Une pu déclc** portion assez considérable de ce gaz semble être retenue. C'est , au-moins , le résultat d'une suite d'expériences de- Saussure, ayant pomr objet de s'assurer de ce fait. Il mêla de l'acide carbonique avec de Fair commun , dans une
Sroportion telle que le premier de ces gaz formait les o,o^5 e la masse, et il remplit avec ce mélange des^clocbes placées sur le mercure , recouvert d'une couche d'eau trèsmince ; il introduisit dans ees cloches des tTges de vinca minorj ou pervenche, (Juî végétait dans un petit vase fféparé, plein d'eau. Ces plantes furent ainsi exposées au foleil pendant six jours de suite, depuis cinq jusqu'à onze lieore» du matin , la température de Fair étam à ai* ceatigrades. EHes végétèrent pendant tout ce temps avec la plus grande vigueur. Le volume de l'air dans les cloches ne fut pas senâUement altéré, et on ne put y découvrir aucune trace d'acide carbonique. La proportion d'oxigène était des 0,^4^* La table ci-jointe indique la proportion , en centi- Hiètres cttbea , des parties constituantes de cet air lorsqu'il fut introduit dans les cloches , et après que les plantes y étirent végété pendant six jours *.
' llecherches chimiques, p. 56.
* Ibid. p. 4».
VKGETATrOK.
Azote. •••••••••
Lort de riatroduction dans les docbet.
AprifUTégétation.
CraGm. cOmt
4aoo
Oxigëne» ••••••.«'
Acide carbonigae.
Ainsi les 43 1 centimètres cubes d'acide carbonique furent absorbés en totalité; mais la quantité de l'oxigène dégagé ii*était que 393 centimètres cubes; tandis que tout l'oxigène^ dans l'acide carbonique, aurait du s'élever k^'ii centime* ires cubes. La différeace de 1 38 centimètres cubes, éta|t jremplacée par 4ine quantité d'azote, c[ue les plantes avaient dégagée avec l'oxigèoe. La table suivante olfre le résultat d'expériences semblables faites par Saussure sur d'autres plant^
PLANTlîS.