‹ Système de chimie (volume 3)Chapitre 67 sur 149 · GAZ · texte numérisé non relu

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Cactus opuntia

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9. Ainsi il parait one les plantes , lorsqu'elles sontexposées i la kunière , absoBoeot Tacide carbonique ^le décomposent) et d^acent la plus gnmdë partie de rx>xigène de ce gaz, mêlé^ à ce qu il semnlerai^, avec un peu ^ azote ^ B est très-pror lNJ>le que les- plantes acquièrent, par ce procédé, la plus grande partie ducarbone qu'elles contiennent , car en corn* parant ta qqantité'de €• principe qui existe danslas- plantes qui végètent dans robsciirké> où ceteffetn-apaslieu^. avec la quantité que les plantes qui végètent à la manière ordloaire en contiennent^ , on reconnaît une différence très-^ remiMrqnable. Ghaptai observa qu'un byssus-, qui avaitvégété dans Tobscurité) ne contenait que les 0,01 la de son poids de matière oarbonacéev tandis que dans la mène phnte, ayant véeélé à la-lumière pendant SojoHrss, il s'en trouvaU au-delà deso,o4;L6-^* Hassenfratz reconnut que les. plante»

Îii croissent dans Kobscurilié»^ contiennent beaucoup plus eau , et beaucoup mdnsde carbone et d'bydrogène que les* plantes qui végètent iJa lumière* Sennebier analysa ces {ilantes^dans Tune et Tàutre-de oes^circonslantes, et il ob-^ tint les. mêmes résukatSk-LesjpIaiites quicvivaient dans* lobs-» £urité fournissaient moins^ çazêbydrogèneet moins d'huiler U matière résineuse qu'elles contenaient était à celle des plantes qui croissaient à la lumière , comme 2 à 5,5; et leur humidité comme i3 àd: elles contenaientmême les ^o,5o do moins de mattèros fixes,.

La quantité d*-acide earboBtque'ainsi lAsotbée est consit» dérable; Dans les^xpériences oe Saussure , les plantes abr jorbaîen^ tous les jours au-delà de lair propre volume de ce .gaz; mais lorsqu'elles végètent en- plein air, où k quantité d'acide carbonique est beaucoup moins considérable , puisqu'elle Br'excède pas- les- 0,00a ,. la proportion absorbée est sans doute^nioinare.>

10. Ingenbousz^rouva^e fes^pIantesn'-émettentpasd'osâ^LM.piniM a*. ,jène lorsqu'on les faiivégeter dans 1-obscurité, et qu'alors elles poiSîÇSî^è».

' Jopc^ume que Saussace-s'asMira^ «mplément* (pi«la Bouv^Ile portion da gaz auquel il ayait donné le nom,d*azote, ne diminuait '|>a9 arec Fosigëne^ et ne rendait pas trouble Peau àt cbauz. Plusieurs auUes ga&oBVoe» prepri^lés. Ainsi 41 était- possible que ce fût quelque gaz inflammable. L'nydrogéne aurait détonne avec Poiig^ne; mais cela n'aurait pas lieu i|Tec quelques-uns des ^az ioflamroabl«is* «omposés , lorsqu'ils sont.trés-^lendus aY£C l?ait atm«spbcrique.

»Mcm* Par. 1-86^

. cUatlQ^Karit^

▼icient Pair plotât qoVUes ne famélioreiit. Or, puisqu'on a tronvé qiae rémission de gazoxigèoe éépiùà de rabsorptiotl de Tacide carboniqoe , il est probable que cet adde n'est ab^ aorbé que dans la lumière. Saussure , i-la-vérité , a youIq prouTer que les plantes absorbent et décomposent l'acide carbonique ^ même dans Fobscurité ; mais si cela a Eeu, la qoan* tité en est si excessivement petite qu'on ne saurait f apprécier. Cbuieur vtrtt UI. Scnnebicr a fait tcnr que la couleur Terte des plantejl pt/h lumière* dépend de l'absorption de l'acide carbom'que. fi paraît que ce n'est seulement que lorsou'elleB végètent à la lumière; car lorsqu'elles végètent dans l'obscurité elles sont blanches; et par leur exposition à la lumière , elles verdissent en très*

Eeu de temps, dans quelque situation qu'elles soient placées, ^s même qu'elles sont plongées dans feau , pourvu cependant qu'il s'y trouve de Toxigène; car M« Gough a fait voir que la lumière èlle-méme n'a pas h propriété de produire la couleur verte sans la présence de roxigèbe K

Sennebier a aussi remarqué ^ que lorqu\>n fait végéter des plantes dans l'obscurité, leur érîolément diminue hen^ coup si l'on mêle un peu de gsE bydrogène à l'air qui les en» vironne*. Ingèubonsz avait déjà obsecvé , ou'en ajoutant un peu de gaz hydrogène à l'air dans lequel les plantes végè* tent j même i la lumière , leur cduleur verte devient plus foncée'; et il parait qu'il pensa aussi avoir prouvé ptt* expériences, que dans ces circonstances les plantes absor^ D&tt da gaz hydrogène ^ Hnmboldt a reconnu que le poa ^nnua et compressa , le plant&go btnceolata , le fri/o** lium atvenss f le cheiranfjius cheiri^ le lichen verUcilla^ tus, et plusieurs autres plantes qui croissent dans les galeries des mines , conservent leur couleur verte dans Tobscu* Tité, et que dans ces cas^ Fair qui les entoinre contient une certaine quantité de gaz hydrogène. Ce savant en conclut , que la coiieur blanche des végétaux étiolés est due à ce qu'ils retiennent une proportion d^oxigéiie plus considérable que In proportion ofdmaire, ce cju'il est possible d'éviter en les entourant de gaz hydrogène. Cette opinion peut être fondée dans certains cas; mais les expériences déjà mentionnées de

* I .11 ■ Il II ■ I ■ mmmmi^m^mmmmÊmmÊmim*ttmÊ^^mt»Êatimammm

* Manch. M^m. IV, ^r.

* Encycl. mëlh. Physiol. v^ét. p. 75*

* Aon. dç dûm. lll 1 67.

4 Ibid, p. 6i.

roNCTX^ve bis vbvillss. 3^1

M. GàQgb «ffibest pour ooutoonvaiaore oiecetts propriété êe reteoîr Poxigèiie n^est pas la seule différeoce qu'if y ait catre les pkales rertes et cdles étiolées '•

RoutUe fil Toîr oue k Hiatiàre coloraBte Terte des plantes tÊt d^une oalHre reaisease. BertboUet a conclu de ce fait, oa«««ppoii ajpsi qœ de k circoitstance de k fonnatiop de cette matière ie»pUDt«« k U kiiière setilemeot, oue tes feitiUes des çkotes oot la ^^^^ fpcoprîéfé de décomposer Veau aussi Uea «me radde carix>' aâqôe) lorsqu'elles soot exposées au soleiL L'o»gèae d^agé est fourni eu paitie, sdoa Berdiottet, par Tacide ci^boaique décomposé, et en partie par Feau, tandis oue le car- IxMie et rkydrogèoe entrent dans k composiubn des parties ffiflammaUes de k plante. Cette théorie ingénieuse , cpioi* qu'assez probable j n'eH pas sittceptibk d'être prouvée di* * rectemmit. Les expériences de Saussure nous apprennent oue , lorequ'oB fait végéter des pknies dans l'eau pure , ou dans des atiaospbéres dépourvues de gas adde caroonione, il n'y a pas ai^;asentatîon de «piantité de leur matière nxe ; ma» krsfBe leurs atnioq[>bères cmitiennent ee gaz acide y k quantité dont eUes augmentent en poids est beaucoup trop gnôide pour qu'on puisse l'attribuer au carbone et k Toxigéne provenant de 1 adde carbonique absorbé'. II est donc évident, Wirae portion de l'eau doit entrer dans kur coiif position. Uest également plus probable, que les élémens de cette portion d'eau se combinent différemment , plutôt <pie de çootinuer à rester k l'état d'eaiK Ces faits viennent certai- Bementtà l'appui de l'bypotbèst de Bertbollet. En considérant en effet kgrande quantité d'bijrdrogène contenue dans les plantes, il est difficâe de concevoir d'oÀ elles auraient pu l'obtenir^ ai l'easi qu'elles absorbent ne contribue pas à le leur fournir.

IV'. Les plantes ne végètent qu'antaut que kurs feuilles Lm pkoi« Sfwt en communicatioo avec l'air atmosphérique ou avec k f^lT^I' gaz oodgène. Cette opkiion avait été rendue probabk par eeux dessavans qur, vers k fin du ly*. sièck, fixèrent partâcutiéremenl leur attention sur les propriétés physiques de Tair ; mais le docteur Ingenbousz est peut^re le premier

• hf pbelw^kMK k eofiltfor est blanche, à raison de ce qa'eUes ▼ëgètent dans robscurUé, sont appelëet étioléeiy da mot fran^is ékoite , comme si Ton Toulaii dire dea plantea^ «^Q'tUea ccoiaseoi pa» ia lumière des étoiles,

{ Recherches ^ p» 'i^*

301 vicirjLTïov*

des dumistes modernes cpu Vëit mise hors de doute. A reconnut que le gaz acide carbonique y le gaa a&ote et le gaz hydrogène opéraient entièremeilt la destructioa des plantes, a moins qù'ib ne fussent à l'état de mélange avec Tair atmosphérique ou le gaz oxigène. II reconnut attssi,<|^ les plantes profitaient très-bien dans ces derniers eaz '« D'après ces données ^ il était assez clair, (me les feuilles des plantes absorbaient Foxigène; et tontes les séries d'expériences diimiques faites sur les plantes conduisaient à la supposition que cette -absorption ne se faisait que la nuit. Saussure a fiiit depms des recherches plus complètes snr ce sujet ; il a non-seulement confirmé ces suppositions , par des expériences décisives , mais il y a ajouté plusieurs &its nouveaux , dont on n'avait pas jusqu'alors soupçonné l'elistenoe '•

1. La plupart des plantes refiisent de végéter dans le gai azote. U n'y a qne celles qui sont abondamment pourvues de parties vertes , telles que le cactus opuntia , etc. , qui puissent continuer d y vivre; et s'il en est ainsi, c'est parce qu'elles dégagent pendant le îour mie portion d'oxigène dont l'absorption pendant la mût les soutient^.

a. Lorsque les feuilles des plantes sont mises en contact avec l'air atmosphérique pendant la nuit , elles dimkiueaC le volume de cet air en aosorbant deroxigène.Qael<Kies plantes convertissent , en même-temps , une portion de 1 oxigène en gaz acide carbonique , tandis que d'autres ne forment pas une quantité sensible de ce dernier gaz. Ainsi , par exemple^ les feuilles du cactus opuntia ^ du crassula cotykdon^ du ^empervivum tectorum , de Y agave americana^ et die la sta^

i^elia vanegata, absorbent simplement l'oxigène , tandis que es feuilles du quercus robur, du sedum reflexum ^ de l'<r^culus hyppocàstanum , et du robinia pseudo-acacia absorbent de l'oxigène, et forment une portion de gaz acide carbonique , inférieure en quantité an gaz oxigène qui a disparu K 3. L'inspiration de l'oxigène par les feuilles, n'a lieu qne lorsqu'elles conservent leur forme d'organisation. Si on là détruit , en les réduisant en pâte , par exemple , il n'y a plua d'absorption de gaz oxigène , quoiqu'une portion de ce gaa . — ■ 1. 1 ■ ■^.ij ■■■ >■ Il I

> logeobousty II, passîm.

* Aechercfaet, p. 6o.

* Ibith p. 197.

4 Saussurt, necherches; p. Gr. '

FOKCTJDKS DES FSUILLIS. Z^i

mit même alors convertie en acide carbonique par TactioB de k matière carbosacée présente '.

4- L'oxigèoe ainsi absorbé par les feuilles des plantes , ne s'en sépare pas , lorsqu'étant mises sous le récipient de la machine pnenfflati<|ue ^ on fiiit le vide. Elles fournissent bien, à-la-vérité , par ce moyen , un peu d'air , mais toujours en beaucoup moindre quantité que celle de Toxigène absorbé ; et cet air est précisément de la même nature que celui de l'atmosphère dans laquelle étaient les plantes avant Texpé^ rience. On ne parvient pas non plu^ à dégager Toxigène des feuilles en les soumettant au plus grand degré de chaleur qu'elles puissent supporter sans être détruites *.

5. Uy a lieu de croire (pie le gaz oxigène ainsi absorbé Eti« par les plantes , s'y convertit en acide carboqi.qae , et que Ce ^^^S^ n'est seulement que lorsque la plante eslsatnrée de cet acide «»rf>o«"i'»«^ ( si oa peut s'exprimer ainsi ) , que l'oxigèoe environnant

est en partie transformé en acide carbonique 9 en se combinant avec la matière carbonacée de la plante. Par l'exposition des feoiHes a -la lumière , cet acide carbonfque est dé< composé , et il se dégage une certaine quantité d'oxigène , * ordinairement plus grande que celle qui avait été absorbée» Maïs lorsque les plantes végètent dans des atmosphères dépourvues d'acide carbonique , Voxigène dégagé a la lumière est, toujours .en proportion avec l'oxigène inspiré pendant la nuit , .ce dégagement étant toujours le plus abondant dans les plantes qui ont absorbé le plus d'.oxigène. .

6. Les plantes diffèrent beaucoup -entr'elles relativement Diff^mt, à la quantité d'oxigène que leurs feuilles absorbent pendant ^jjjjjïïî!^ la nuit. Les plantes grasses' en absorbent le moins, probablement parce qu'elles n'exhalent point de gaz acide carbonique. C'est par cette raison qu'elles peuvent vivre dans des situations élevées , où Tatmqsphère est raréfiée. Viennent ensuite les arbres verts /qui, bien qu'ils absorbent plus d'oxigène que les plantes grasses , en exigent cependant beaucoup

moins que ceux des arbres qui perdent leurs feuilles pendant l'hiver. Celles des plantes qui réussissent dans des sols marécageux y n'absorbent que trèsrpeu d'oxigène. Les tables qui suivent présentent le résultat des expériences^ de Saussure

,' Saussure, RechercIieSi p. 74.

• ibid. p. 69,

394 viciTiTiOR.

Mf ce sujet* lit première colonoe resfeme les noms èeê plantes dont les leuilles AnreDt employées; la seconde, les noms des mois dans lesquels lesex]Mriences fbreiit faites; et la troisième y le volnme d'oaùgèoe absorbé , en supposant le ▼olome des feoilles employées dans chaque expérience tom- )oarai,oo^.

/. Feuilles (Tarbres toujours péris.

T tklM ^ FeoUlet d« EpoqM de rcxpériance. OxJf . «b«erbé^

b proportiM Bex aquifolium • • • Septembre ..•.«..«. ofiS

^"iJSé.*'*" Bruxns semper virens,. Idem i,4^

Pmmis laurocerasns. • J Mai 3,2a

Idem • Septembre i,36

Vibemnm tinns. • • • • Idem • • 2,33-

Hedera hélix. • « * . . Idenu !•

Vinca minor «..r... Juin • i,5

Idem •»•••••«•• 4.«. Septemlnre • . • . o^^S-

Pinus abies ••• Idem • i.

Beajplermmfructîoosam**.. Mai.... 4*

Jonipenis sabina«..... Juin*.* * 3,6

, Jnnipems communia» Idem. 2,4

//. Feuilles iParbm qui perdent leurs feuilles pendant rhiver,

FmUIm àê Epoqnt d« rexpéritoet. Oàg. flbtorM.

Fagus sylvatica Aoât 8.

Garpinns betnlns* Mai .....;...• 5.

Idem • • Septembre •... &

Qoercds robur Mai «••••.••• 5,S

Idem..4.. Septembre 5^

^colos hyppocastanos. • • • • Idem. 4^3

Populus alba.. ••.••••...•• Mai. 6,a

Idem .••..•••.•••.. Septembre ..•••.... i^^^^

Pranos armeniaca. Idem 8*

Amygdalos persica.. ....... Juin 6,6

Idem Septembre ^^^

Jnglans regia Mai 6,6

Idem. Septembre 4»4

Platanos ocoidentalis. ...... Idem 4 3.

Robinia pseudo^acacia Mai 5«

Idem Septembre 6,7

Syriijga Tulgaris. . . • • Mai. • 3,3&

* Becherchcs y p. 99.

rOKCTIOUt BS8 FEUILLIS. 3^5

F«nUltfd« Tfùifi€ àêVtgfêki^^eÊ. Oidg.akoiMk

lilem. •••• • •• Septembre 2,a

Fraidnas excelsior*. «. Mai • ; .-. 4)^^

Idem •••» Septembre • é . • 3,71

Pjrns» • • • • » Mai 5,2

Idem • Septembre 3,4

Rosa centifolia. •••••.....•.• Juin.. •«. 5,4

Fagiis castanea • • • • . • • Juitlèi. • • « 5,6

///. Feuilles de plantes herbacées^ non iUfiuUi^ues.

FeaiDet dt £po^« de rexp^riençci 0^ig• «bsorbé»

Solanum tuberosam Septembre. »«.*.... 2^S

Brassica oleracea Sept. , jeunes feuilles. 2,4

Idem . ..• « Sept. , vieilles feuîH. • 2.

Urtica urens. • *••.• Septembre 2.

Mercarialis annua • . Sept. , pend, la flor . • a,33

Dancos carota Idem Idem..... 1,9

Vicia faba Sept., avant la flor... 3,7

Idem. .é..*.. Sept., pend, la ftor.. . 2.

Idem. Sept., après la flor. • 1,6

tiltam candidum. . • • • Mai , arant la flor. » • 0,66

Idem •••.., Sept. , après la flor^. o,5

Tropceolam ma jus Sept , pend, la flor* • 3.

Bigitalis ambigua Juillet 2.

Brassica râpa.. • Sept. > pend, la flor., 1,2a

Avena sativa Juin , avant la flor . • 2^7

Triticum œstivum». Mai^ avant la flor. . . 5,o

IPisum sati vum • Mai , pend, la flor. . . 3,7a

ftvtà graveolens Âoât » 2.

IF'. FemUes de plantes aquatiques.

Fvmlks d« Epoqoe dt l'ej^rboo*. Ozif 1 «kiocèl»

Alisma planugo •*.•• Âoât -. 0,7

Inuk dysenterioa ••.•••••.. Septembre >.. 1,6

Epilobium molle Sept. » pend. la flor*. 1,9

Sisymbrium nasturtium SeptemJbre 1,6

Polygonum persicaria • SepU, pend, la flor. . 2.

Veronica beccabunga. ..,..• Septembre • 1,7

fianunculns reptans • • Idem j,S

Ljtbrum salicaria Mai , avant la flor . • . 2,5

Caltha palustris. Mai *. i.

Garex acata ».., Idem M^

3^6 ricitjLtiovs

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