‹ Systeme de chimie. Traduit de l'anglais sur la 5. éd.Chapitre 120 sur 136 · Palladium · texte numérisé non relu

Palladium

La première colonne de la table ci-contre donne la proportion sudposee d alhase dans cent parties des monnaies respectives. La seconde établit le poids d'argent contenu dans cliarp,e monnaie , dans la sun posiuon que le poids du cuivre avec lequel l'ariicnt. est allie' "

jours ^r: T. jXicholson's Jour. XIV. 409,

' Métallurgie Chem. P. 140. = îbid. P. 142.

t^=t ton-

Malléabilité

Tous ces métaux exigent un grand degré de chaleur pour se foudre , et tous sont insolubles dans l'acide nitrique. Leurs oxides sont réduits à i état métallique par la chaleur.

SECTION PREMIERE

De rOr.

î. L'or semble avoir été connu dés le commenceraent du monde. Il est, à raison de ses propriétés et de sa rareté, le plus précieux des métaux '.

1. Sa couleur est le ronç^e orangé ou jaune rou^eâtre; il n'a prcpneie... jjj| Q^^y^^ lù savcur sensibics. Il ne cède en éclat qu'au platine ,

à l'acier, à l'argent et au mercure.

2. 11 est plus mou que l'argent. Sa pesanteur spécifique est de J9.3 *

3. C'est le plus ductile et le pkis malléable de tous les corps. Il peut être réduit par le battage en feuilles de 0,00009 de millim. d'épaisseur, et d'une finesse telle que o;'o65 d'or puissent couvrir une surface de 3'|"68 carrés : mais la feuille destinée à dorer le fil d'argent n'ayant que les o,o8o de

' Le traité !e plus complet qui ait t'ttî jusqu'à prcseut publié sur l'or, est celui du rloctenr LeTvis, dans son PJiilosnphical Commerce of the Avis. Le détail donné sur ce métal dans les Jnstitutiones cliemiœ de^iVasserberg, vol. I , est, au-moins en grande partie, liltéraleinent traduit du Traité de Lewis; mais on y trouve aussi plusieurs découvertes d'une date postérieure, principalement faites par Bergman. Les Expériences et Observations de ■M. Katchctt, sur les alliages, la pesanteur spécifique et le frai comparatif de l'or, publiées ilans les Trans. Phil. pour i8o3, sont de la plus grande importance, sous le double rapport de leur exactitude ctde !a rectification qu'elles oiTient d'un grand nombre de notions erronées*. Proust publia un mémoire important surl'or, dans le Journal de Physique. (]e métal fut depuis examiné par Vauqueiin , Ann. de Chim.' ( LXXVÏl, 32i), Oberkampf {IhuL LXXX, i4o ) et Berzelius (Jhid. LXXXIII, iGO.

' La pesanteur s|>écifique de i'or varie un peu .«uivant son état, celle de ce m 'toi écroui et laminé étant le plus considérable. Le docteur LeAvis ainonce, que dans beaucoup d'essais difterens, la pesanleiir spécifique de l'or pur bien écroui , était de 19,800 à ig,:}oo. La pesanteur spécifiqtie d'une masse qu'il désigne était 19,376 ( Philosophical Commerce of the Arts, p. f^i). Brisson trouva la pesanteur spécifique d'un aiUre échantillon d'or pur écroui de 19,361. M. Hatchctt essaya de l'or contenant un quatre-vingt-seizième d'alliage, sa pesanteur spécifique était 19,277.

* Ce Trdité ds M; Hatchelt a été traduit en franc^ais , et annoncé dans les Annales Hi- Chlmie. Vol. L , p. 110. ( Note du Traducteur.^

DE l'or. :34j:)

ceîte épaisseur, on peut, avec environ 3i grammes d'or 1 ecSuvrir un fil d'argent d'une longueur de plus de 200 m\-riamèlres '.

4. La ténacité de lor est considérable, quoiquà cet égard Téoadii. il soit inférieur au fer, au platine et à l'argent. Il paraît, d'oprès les expériences de Sickingen, qu'un fil d'or de 1 railliraètres de diamètre peut supporter, sans se rompre, uu

poids de 68; 216 ^.

5. Lor fond à 32° du pvrouiétre de Wedgewood ^ , et ^ -*^^';°!'

1 • 1 ••! r 1 " 15 1 1 • 1 • 71 de la chaleur.

devient, lorsqujl est tondu, dun vert bleuâtre clair, il se dilate par la fusion, et se contracte par conséquent plus que la plupart des autres métaux en devenant solide, ce qui le rend moins propre à être coulé en moules "* \ il ne peut être volatilisé que par une chaleur très-intense, c'est-a-dire qu'il est, en langage cliimique, extrêmement ^f^e. Gasto Claveus nous apprend^ qu'ayant mis 3i grammes dor pur dans un vaisseau de terre , dans la partie d'un fourneau de verrerie, où l'on maintient le verre constamment fondu, et l'v ayant laissé à létat de fu-ion [tendant deux mois , cette quantité d'or ne perdit pas la plus petite portion de son poids ^ Il en fut de même dans une expérience semblable de Kunkel ^:et de for exposé, pendant quelques heures, à toute faction de la lentille de .M. Parker, ne perdit rien ■ . Iiombers; observa cependant quen tenant, pendant quelque temps, uî:e très-petite quantité d'or à une violente chaleur, il s'en volatilise une portion ^. Cette observation fut confirmée par Macquer qui , ayant remarqué que dans ce cas for s élève en vapeurs à la hauteur de i25 a 1 5o millimètres, parvint à d^rer sensiblement une lame d'argent en la présentant à cette élé-

' Shaw's Boyle , I, 4'''4 ^ ^^ Lewis'» PLilosophical Commerce of the Arts, \K 44-

^ Ann. deChim. XXV. 9

^ Suivant le calcul des acadcmiciens de Dijon, l'or fond à 1298° . Fahrenheit ( 703®, 33 cenligr. ^ • ei d'après Mortimer, à i3oio Fahren. ( 7000 cenligr.)

-» LcTvis's Philosophical Commerce , p. 67.

5 INec minimum de pondère decidisse conspexi. Gastonis Clavei, Apologia Argyropoeias , et Cbrysopoeœ ad versus Thomam £raslum, Jhcalium Chcmicum. Il, 17.

** Lewis, Philoiophical Commerce. P. 70.

7 Rirvran's J\JineralogY. I, g'S.

' iNlëm. Par. i'-02. I4-.

5t)0 COMBUSTIBLES SIMPLES.

vntion aux vapeurs de lor. qui s'y attacliairnt' ; et Lavoisier obtint le même résultat en tenant une pièce d'argent au-dessus de Tor fondu à un feu alimenté par le gaz oxigène '.

Après sa fusion, l'or est susceptible de cristalliser. Tillet et Montez en ont obtenu des cristaux sous la forme d'une pyramide quadransjulaire.

6. Lotest inaltérable à l'air, qui ne lui fait même rien perdre de son éclat. L'eau n'a également aucune action sur lui.

Scxi^e. II. L'or est cependant capable de combinaison avec Toxi-

gène , et même susceptible de co.mbustion dans de certaines circonstances particulières. Il en résulte un composé qui est un oxiae a or.

L'or peut être élevé à une très-baute température avant d'être rendu capable d'absorber l'oxigêne de l'atmosphère. On peut le garder rouge de feu pendant presque quelque temps que ce soit, sans qu'il éprouve cette espèce de changement. Cependant Homberg ayant exposé de l'or au foyer du miroir ardent de Tschirnhaus, observa qu'il s'en était converti un peu en un oxide de couleur pourpre; et Macquer confirma, ])ar ses expériences , les observations de Homberg . en obtenant depuis des résultats semblables avec le même miroir ardent ^; mais la portion d'oxide formée dans ces expériences était trop petite pour ])ouvoir être soumise à l'examen. On parvient, par le moyen de félectricité, à oxider For en plus grande quantité.

Si Ton fait passer une forte décharge électrique à travers uîi pjorceau pe^i large de feuille d'or mince, placée entre deux lames de verre fixées ensemble, et de manière que la feuille d'or dépasse un peu ces lames de verre à chaque extrémité, après la décharge on trouve que la feuille d'or manque en plusieurs endroits, et le verre est teint d'une couleur pourpre produite par foxidation d'une portion du métal. C'est au docteur Franklin qu'on doit cette expérience curieuse, qui fut confirmée en 1773, par Camus. Quelques savans contestèrent la vérité de ce fait de foxidation de l'or par l'électricité-, mais les exj)é-

' nictionn. de Chim H, 148.

* Kirwan\s Min. Il , f)>.

3 DiclioDn. II , \K'y.

* Lewis's Philosopl). Comraerce. P. i^'i. Cet ouvrage fut pnblic cd

DE L OR. :)Jl

riencos de Van Marum dissipèrent tous les doutes à cet égard. Jl soumit à Taction électrique de la puissante machine teylerienne un fd d'or suspendu en l'air. Ce fil prit feu, brûla avec une flcunrae colorée en vert; il se dissipa complètement eu vapeurs qui, étant recueillies, se trouvèrent être lui oxide d'or de couleur pourpre. Cette conibustion, suivant Van-.Marum, réussissait non-seulement danslair ordinaire, mais aus<i lorsque le ï\] dor était suspendu dans le gaz hydrogène , ou tout autre gaz non capable d'entretenir la combustion. La combustion de l'or s'opère facilement aujourd'hui , en soumettant une feuille de ce métal à l'action de la batterie galvanique. Je l'ai fait brûler, avec une grande splendeur et avec une flamme colorée en vert , en présentant un fil de ce métal à faction d'un courant de gaz oxigène et hydrogène mêlés ensemble et brûlans. Or dans tous les cas de combustion l'or est oxidé. On connaît actuellement deux oxides d'or, \g protoxide de couleur verte ^ leperoxide y brun ror/gcdtre.

1 . De tous les oxides d'or , c'est le peroxide qu'on ob- p^roxide. tient le plus aisément, et qui est par conséquent le mieux connu. En versant sur de l'or un mélange d'une partie d'acide nitrique et de quatre parties d'acide hydrochlorique,il se produit une effervescence-, l'or est peu-à-peu dissous et le liquide prend une couleur jaune. Afin de rendre cette dissolution aussi neutre qu'il est possible , on l'évaporé avec précaution jusqu'à siccité, et on redissout dans l'eau. On verse ensuite de la potasse dans la liqueur, et alors on la fait chauffer. Il se forme par degrés un précipité volumineux qu'on lave avec soin dans l'eau, et on le fait sécher. Dans cet état, c'est une poudre d'un brun rongeàtre, sans saveur, insoluble dans l'eau, mais qui se dissout facilement dons l'acide hydrochlorique. Lorsqu'on l'expose, même, à une chaleur médiocre, foxide est dépouillé de son oxi£;ène et réduit à l'état métallique. Les expériences les plus exactes qtii aient été faites sur la composition de cet oxide sont celles dont les résultats sont présentés ci-dessous, savoir :

Bergman I. Froii<t2. Oberkampf3 Eerzelius 4.

Or, 100 100 100 100

Oxigène . . 9,889 . . . 8,57 . . . 10,01 , . . 12,077

* Omise. ll,2nr. * jN'icliolson's Jour. XI^^ aS8, 3"24.

^ Aan. de Chim. LXXX, i55. ^ Ann, de Chim. LXXXIII, 166.

Prctoxide. 2. Lorsqu'oH chauffe le perchîorure d'or jiisqua ce

lie tout désaiiement de chlore ait cessé d'avoir

lieu

reste une masse d'un jaune paille , insoluble dans l'eau froide, et qui est un pro toc /i/o m re d'or. En traitant cette substance avec la potasse caustique , il s'en sépare une poudre colorée en vert : c'est le protoxide d'or. Cet oxide au bout de peu de temps se divise de lui-même en deux parties. Le tiers du protoxide, en enlevant aux deux autres tiers tout leur oxigène , devient peroxide ; tandis que les deux tiers désoxigénés sont réduits à l'état méîr-llique ^ il est évident, d'après cela , que le protoxide d'or ne contient qu un tiers de l'oxigène qui existe dans le peroxide. En adoptant donc l'anaUse du peroxide par Berzelius, comme la plus exacte, la composition du protoxide d'or est:

Pioloxlde. Or 100

Oxigène 4,026

Si nous faisons la quantité d'oxigène qui s'unit avec 1 co d'or, égale à 4)<^2i et si nous supposons que le protoxide est formé de I atome or-hi atome oxigène, alors le poids d'un atome d'or sera , 24,875, celui d'un atome de protoxide de 25,875 -, et un atome de peroxide pèsera 27,876. Ces nombres ne peuvent être vérifiés, parce que nous n'avons encore de moyens d'analyse exacte d'aucun des sels d"or ''.

3. Berzelius pense qu'il existe un oxide interfuédiaire constituant une partie composante du pourpre de Cassius-, mais il n'a point appuyé cette opinion par des cxpérieîiCes décisives.

m. Nous manquons de données exactes relativement aux chlorure, iodure ou fluorure d'or.

\S . L'or ne s'unit point avec l'azote , Thydrogène, le carbone, le bore ou le silicium.

Sulfure. V. Le soufre n'a aucune espèce d'action quelconque sur

lor, même à l'aide de la chaleur; aussi ne le trouve-l-ou jamais dans la nature eu état de combinaison avec le soufre, comme il s y rencontre ainsi avec la plupart des autres métaux. Il n'est guère possible de douter cependant que le soufre n'exerce quelqu'action sur ce métal , quelque faible qu'elle soit, puisqu'en versant un /lydrosu/fure a/ca/in ^ dans

' Aiin. de Chini. Î.XXXIIJ, i66.

^ Je jienst; que le nombre e'ijuivalent pour le peroxide d'or est probablement 9,2.5.

'" C'est une combinaison d'acide hydro-sulfurique et d'alcali, composa dont ij sera traite ci après.

DE l'or. 553

une dissolution d'or , il se précipite une poudre noire qui consiste etï or pt en soufre coml^inés ou intimement mêlés ensemble. Stahl a aussi observé qu'en faisant cbauffer ensemble , et bouillir daus l'eau . un mélange de potasse, de soufre et d'or, il se dissolvait une portion assez considérable de ce métal. Trois parties de soufre et trois de potasse suffisent pour dissoudre une partie d or. La dissolution est de couleur jaune. Si on y verse un acide , il se forme un précipité d'or, uni au soufre à l'état d'une poudre rougeàtre, qui peu-à-peu devient noire '. Ce précipité semble être composé, d'après les expériences de Bucliolz ^ et aOberkampf ^5 savoir :

Bucboli. Oberkampf.

Or 100 . . . loo

Soufre... 21,95... 24,09

L'analyse d"Oberkampf se rapprochant de la détermination par Berzelius de la composition du pcroxide d'or, les deux servent .^insi à se confirmer euîre elles.

VI. xMargra ff essaya en vain d'unir l'or avec le phosphore ^\ Ptosphun mais Pelletier fut plusheureux. Il y réussit en mêlant ensemble

dans un creuset 10, 5 d'or en poudre et ^\ grammes de verre phosphorique ( obtenu en fondant le résidu de l'évnporation à siccité de facide phosphorique ) et en recouvrant le mélange de poudre de charbon. V.Q pJiospknre û?*or ainsi obtenu éfait cassant , plus blanc que l'or dans son état naturel , et il avait une apparence cristaHisée. Il était composé de vingttrois parties d'or et dune partie de phosphore ^ Pelletier est également parvenu à former le phosphure d'or en projetant du phosphore en petir? morceaux dans de l'or en fusion ^. En chaufïaut convenablement , le phosphore se dégage , et l'or reste. Oberkampf obtint le phosphfire d'or en précipitant du chlorure d'or par de feau imprcgnéç de gaz hydro^iène phosphure.

VII. Il paraît y avoir une erande affinité entre for et A'iiase!

i« . ^ . •■ . ri' • • avec i,rsen

1 arsenic; mais ce dernier métal est si volatil, aue son union

' Slahl'sOpusc. chira.-phys.-mcd. p. 606.

' îîeitraee. 111, 171.

3 Anu. JeChim. LXXX, 14 ^.

^ Opusc. I, -i.

5 Ann. (]e f^him. 1 , 99.

° Uul. XIII, Î04.

avec i,rsenic.

55| CO.MEUSTIBLES SIMPLES.

avec i'or n'est pas facile h opérer par fusion. Bergman réussit cependant à faire prendre à l'or un soixantième de son poids d'arsenic ^ M. ïlatchett ajouta 29 grammes d'arsenic à 344 ^t*^'^^'ï»es d'or fondu, et en remuant le tout rapidement avec une baguette de fer , il coula le mélange dans un moule de ce même métal. Il ne fut retenu que 388"""'5 de l'arsenic , de manière que l'alliage ne contenait qu'un huit cent quatre-vingt-cinquième de ce dernier métal. Cet alliage était de couleur d'or fin ; et quoique cassant, il pouvait cependant être un peu courbé avant de se rompre. L'arsenic une fois qu'il est uni à l'or, n'en peut pas être aisément séparé par la chaleur. M. Hatchett découvrit que l'or chauffé au rouge s'iaiprègne aisément d'arsenic et s'y combine. Il exposa une lame d or chauffée au rouge , aux vapeurs de l'arsenic , en la tenant suspendue à la partie supérieure d'un dôme, formé en lutant un creuset renversé sur un autre dans lequel il avait mis de l'arsenic , etle tout fut mis sur un feu ordinaire pendant environ quinze minutes. L'arsenic avait agi sur l'or , et s'y était con^biné à la surface de la lame. L'alliage étant très-fusible , coulait à mesure qu'il se formait , laissant l'or aminci , mais parfaitement poh. L'alliage d'or et d'arsenic formé s'était rassemblé en un bouton dans le creuset inférieur. Le bouton était de couleur grise et extrêmement cassant *. Pca?sium. VIII. Davy s'csî assuré que le potassium et le sodium peuvent aisément se combiner avec l'or à l'aide de la chaleur. Ces alliages sont détruits à l'air ou avec l'eau.

IX. L'action de l'or sur les bases métalliques des terres alcalines ou des terres pures , n'est pas connue, ïer. X. Le fer s'unit faciitment à l'or par fusion, et dans tous

ses états, de 1er doux, fer fondu et acier. L'cjliage de l'or avec le fer fut examiné par M. Hatchett , qui le trouva d'une ductilité remarquable, lorsqu'il était formé avec 11 d'or et t de fer. Il se laisse facilement , et sans autre préparation, couper en blocs , laminer , et frapper en monnaie. La couleur de cet alliage était d'un gris jaunâtre pâle approchant d'ttn blanc terne. Sa pesanteur spécifique était 16, 885. Le volume des métaux avantla fusion , était 2799 , et après leur union, 2843. Il y avait en par conséquent , expansion de volume , ainsi

' Or>ns«'. II, a8i.

^ .Sur les Alliages de TOr. P.

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