LIVRE V
, Errarc non modo affirmando et ncgando sed ctiam scnlicndo et in tacila hominum cogitatione
contingit. » .,„„„„ v \
(HOBBES, Computatio svve logica, cap. v.)
. 11 leur semble qu'il n'y a qu'à douter par fantaisie et qu'il n'y^ '^"•^^'^^'^"^r'trinTr
nature est infirme ; que notre esprit est plem d aveu,lement; qu'il faut avoir un grand som d c.c défaire de ses préjugés et autres choses semb lab . Ils pensent que cela suffit pour ne plus se laisse, sïduire à ses sens, et pour ne plus se n^omper d" tout II ne suffit pas de dire que l'esprit est faible. .1 fau 'lui faire sentir ses faiblesses. Ce n'est pas asse. de dire qu'il est sujet à l'erreur, il faut lui découvrir en quoi consistent ses erreurs.
(Malebranche, Recherche de la vente.)
« L'infini et l'absolu ne sont que les noms de Heux impuissances de l'esprit humain, transformées propriétés de la nature des choses, de deux négations subjectives converties en affirmations objec-
**'^''(Sir William Hamilton, Discussions sur le philosophie.)