‹ Système de logique déductive et inductive [microform]; exposé des principes de la preuve et des méthodes de recherche scientifiqueChapitre 96 sur 146 · CHAPITRE XX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XX

DE L'AiNALOGIE.

§ 1. — Le mot analogie, employé pour désigner un mode spécial de raisonnement, signifie généralement une espèce d'argument qu'on suppose être de nature inductive, mais qui ne constitue pas une induction complète. Il n'y a cependant pas de mot qui s'emploie plus indéterminément ou dans une plus grande variété de sens. Il désigne quelquefois des arguments qu'on peut regarder comme des modèles de l'induction la plus rigoureuse. L'archevêque Whately, par exemple, suivant en cela Ferguson et d'autres écrivains, définit l'Analogie, conformément à l'acception primitive du terme (celle qui lui a été donnée par les mathématiciens), une Ressemblance de Relations. Dans ce sens, quand on donne à un pays qui a envoyé des colonies au dehors le nom de mère patrie, cette expression est analogique, en ce qu'elle signifie que les colonies d'un pays sont avec lui dans la môme relation que des enfants avec leurs parents. Et si l'on tire quelque conclusion de cette ressemblance de relations, par exemple, que les colonies doivent obéissance et affection à la mère patrie, cela s'appelle raisonner par analogie. Ou bien, si voulant prouver que le gouvernement le plus avantageux pour une nation est celui d'une assemblée élue par le peuple, on part du fait admis que pour d'autres associations formées dans un intérêt commun, les compagnies d'actionnaires,

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par exemple, la meilleure direction est celle d'un comité élu par les parties intéressées, c'est là encore, comme le précèdent un argument par analogie. Il repose, en efîet, sur ce prindpe, non pas qu'une nation ressemble à une cmpalie d'actionnaires, ou le parlement à un conseil d administration, mais que le parlement est dans la même relation avec la nation qu'un conseil d'administration avec une compagnie d'actionnaires. Il n'y a dans la force concluante d un argument de celte nature aucune infériorité intrinsèque ain^i que tout argument fondé sur la ressemblance, il peut être absolument nul ou constituer au contraire une induction parfaite et concluante. Il peut arriver que la circonstance où se rencontre la ressemblance des deux cas soit de nature à être reconnue comme la circonstance essenUelle celle dont dépendent toutes les conséquences dont il es nécessaire de tenir compte dans la question discutée Dans notredernierexemple,laressemblance est une ressemblance

de relation, elle fundamentum relationis est la direction par un petit nombre de personnes d'affaires auxquelles un plus orand nombre sont intéressées avec elles. Maintenant, quelqu'un peut prétendre que cette circonstance commune aux deux cas, avec les diverses conséquences qui en découlent, est la cause principale de tous les effets qui constituent ce qu'on appelle une bonne ou une mauvaise administration. Si ce point peut être établi, l'argument a toute la force d une induction rigoureuse ; dans le cas contraire, on dit qu on n a pas réussi à prouver l'analogie des deux cas, manière de parler qui implique nécessairement que, si 1 analogie était prouvée, l'argument dont elle est la base serait peremptoire.

8 2. - Cependant l'usage le plus général est d'étendre le nom de preuve analogique aux arguments tirés de toute espèce de ressemblance, pourvu qu'ils ne constituent pas une induction complète, sans faire de distinction pour la ressemblance de relations. Le raisonnement analogique peut, en ce sens, se réduire à la formule smyante : d ux choses se ressemblent sous un ou plusieurs points de vue ,

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une proposition donnée est vraie de Tune, donc elle est vraie de l'autre. Nous n'avons ici aucun moyen de distinguer l'analogie de l'induction, car cette formule peut être celle de tout raisonnement fondé sur l'expérience. Dans l'induction la plus rigoureuse, aussi bien que dans la plus faible analogie, nous concluons de ce que A ressemble à B dans une une ou plusieurs de ses propriétés, qu'il y ressemble aussi dans une autre propriété donnée. La différence est que dans le cas d'une induction complète on a dû précédemment, par une comparaison régulière, constater une liaison invariable entre la propriété oulespropriétés communes et la propriété donnée, tandis que dans ce qu'on appelle un raisonnement analogique, cette liaison n'a pas été démontrée. Il n'y a pas eu lieu de mettre en pratique la Méthode de Différence, ni même la Méthode de Concordance, et l'argument d'analogie s^ réduit à la conclusion suivante : il est plus vraisemblable qu'un fait m reconnu vrai de A soit vrai aussi de B, si B ressemble à A dans quelques-unes de ses propriétés (lors même qu'il n'y aurait aucune liaison connue entre m et ces propriétés), que si aucune ressemblance ne pouvait être assignée entre B et un objet quelconque possédant l'attri*

but m.

Naturellement la condition requise pour cet argument est qu'on ignore seulement si les propriétés communes à A et à B ont quelque liaison avec m; il ne faut pas que ces propriétés soient positivement reconnues étrangères à m. Si, par voie d'exclusion ou par déduction de la connaissance préalable des lois des propriétés en question, on peut conclure qu'elles n'ont rien de commun avec 7n, l'argument d'analogie est hors de cause. Il faut supposer que m est un effet réellement dépendant de quelque propriété de A, mais sans savoir laquelle. Il nous est impossible d'indiquer une propriété particuUère de A qui soit la cause de m ou y soit liée par quelque loi. Quand nous avons rejeté tout ce qui est étranger à m, il reste plusieurs propriétés entre lesquelles nous sommes incapables de décider, mais dont B

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possède une ou plusieurs; ce qui suffit pour nous autoriser à conclure par analogie que B possède Tattribut m.

Il est hors de doute que toute ressemblance de ce genre assignable entre B et A ajoute quelques degrés de probabilité à la conclusion qu'on en tire. Si B ressemblait à A dans toutes ses propriétés essentielles, il serait certain, et pas seulement probable, qu'il possède l'attribut m, et chaque ressemblance que nous pouvons prouver entre eux nous rapproche d'autant de cette certitude. Si la ressemblance est dans une propriété fondamentale, il y aura ressemblance dans toutes les propriétés dérivées et m peut en être une. Si la ressemblance est dans une propriété dérivée, nous avons des raisons de présumer qu'il y a ressemblance dans la propriété fondamentale dont elle dépend, et dans les autres propriétés dérivées dépendant de la même propriété primitive. Toute ressemblance qu'on peut démontrer fouj^nit un motif de compter sur un nombre indéfini d'autres ressemblances. La ressemblance particulière cherchée se trouvera donc plutôt dans des choses qu'on voit se ressembler que dans des choses entre lesquelles on ne découvre aucune ressemblance (1).

Ainsi, de ce qu'il y a des habitants sur la terre, dans la mer et dans les airs, je pourrais conclure qu'il y a probablement des habitants dans la lune ; et c'est là la preuve par analogie. On ne prend pas ici la propriété de posséder des habitants comme primitive, mais (ainsi qu'il est raison-

(1) La célèbre conjecture de Newton, que le diamant était combustible, n'avait pas d'autre fondement. Il rétablissait sur la très-haute puissance de réfraction du diamant, en comparaison de sa densité, particularité déjà remarquée dans les substances combustibles. C'est par de semblables motifs qu'il conjecturait que l'eau, quoique non combustible^ contenait un élément combustible, L'expérience ayant montré plus tard que dans les deux cas il avait prévu la vérité, on considère cette prophétie comme faisant grand honneur à sa sagacité scientifique ; mais il est encore incertain si la conjecture était réellement, comme il y en a tant d'exemples dans l'histoire de la science, la vue anticipée d'une loi qui devait être découverte plus tard. Le progrès delà science n'a pas encore donné de raison de croire qu'il y ait quelque connexion réelle entre la combustibilité d'un corps et un grand pouvoir réfringent.

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nable de le supposer) comme dérivant d'autres propriétés et dépendant, par conséquent, dans le cas particuUer de la terre, de quelqu'une de ses propriétés comme partie de l'univers, que nous ne pouvonsd'ailleurs préciser. Or, la lune ressemble à la terre, en ce qu'elle est sohde, opaque, de forme à peu près sphérique et paraît contenir ou avoir contenu des volcans en activité; elle reçoit la chaleur et la lumière du soleil à peu près dans la même quantité que la terre; comme la terre, elle tourne sur son axe; elle est composée de matières qui gravitent et obéissent aux diverses lois résultant de cette propriété. Personne, je crois, ne niera que si c'était là tout ce que nous connaissions de la lune, l'existence d'habitants dans cette planète tirerait de ces différentes ressemblances avec la terre un plus haut degré de probabilité qu'elle n'en aurait sans cela, bien qu'il fut inutile de songer à évaluer ce surcroît de probabilité.

Si cependant toute ressemblance démontrée entre B et A, pourvu que ce ne soit pas en un point reconnu sans importance à l'égard de m, fournit un nouveau motif de présumer que B possède l'attribut m, il est clair, ê contre), que toute dissemblance qu'on peut trouver entre eux donne naissance à une probabilité dans le sens inverse. Il arrive sans doute que de propriétés fondamentales différentes découle dans quelques cas particuliers la même propriété dérivée; mais, en général, il est certain que des choses qui différent dans leurs propriétés primitives diffèrent au moins autant dans l'ensemble de leurs propriétés dérivées, et que dans la moyenne des cas ces différences inconnues seront en quelque proportion avec les différences connues. Il y aura donc conflit entre les points de ressemblance et les points de différence reconnus dans A et B, et, selon que les uns ou les autres paraîtront l'emporter, la probabilité tirée del'analogie sera pour ou contre la conclusion que B possède la propriété m. La lune, par exemple, ressemble à la terre dans les détails énumérés plus haut; mais elle en diffère dans plusieurs autres, elle est plus petite, sa surface est plus inégale et paraît entièrement volcanique ; elle manque, au

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moins du côté qui regarde la terre, d'une atmosphère suffisante pour réfracter de la lumière, de nuages et par conséquent d'eau. Ces différences, en tant que simples différences, pourraient peut-être contrebalancer les ressemblances; de sorte que l'analogie ne permettrait de présomption dans aucun sens. Mais si nous remarquons maintenant que quelques-unes des propriétés qui manquent à la lune sont de celles qui sur la terre sont reconnues comme les conditions indispensables de la vie animale, nous en pourrons conclure que, si ce phénomène existe dans la lune, il doit être le résultat, du moins dans l'hémisphère le plus voisin de nous, de causes complètement différentes de celles qui le produisent sur la terre, et, par conséquent, des différences existant entre la lune et la terre et non de leurs ressemblances. Mais à ce point de vue toutes les ressemblances observées deviennent des présomptions, non plus pour, mais contre l'opinion que la lune est habitée. S'il est impossible que la vie s'y produise dans les mêmes conditions que sur la terre, plus grande est la ressemblance sous d'autres rapports du monde lunaire avec le nôtre, moins nous avons de raisons de croire qu'il puisse comporter la vie.

Il y a pourtant dans notre système solaire des planètes qui ont avec la terre une ressemblance plus étroite ; elles possèdent une atmosphère, des nuages, et par conséquent de l'eau ou quelque tluide analogue, et présentent môme des apparences de neige dans leurs régions polaires; tandis que la chaleur et le froid, quoique fort différents en moyenne de ce qu'ils sont sur la terre, n'atteignent peut-être pas, au moins dans quelques parties de ces planètes, une plus grande intensité que dans plusieurs régions habitables de la nôtre. Les différences reconnues qui contrebalancent ces ressemblances se remarquent principalement dans la lumière et la chaleur moyennes, dans la rapidité de la rotation, la densité de la matière, l'intensité de la pesanteur et d'autres circonstances semblables d'une importance secondaire. Par conséquent, à l'égard de ces planètes, l'argument d'analo-

ie fait décidément pencher la balance en faveur de leur

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or

ressemblance avec la terre dans quelqu'une de ses propriétés dérivées, celle, par exemple, d'avoir des habitants. Mais si nous comparons la multitude immense de leurs propriétés que nous ignorons complètement au petit nombre de celles que nous connaissons, nous ne pouvons accorder que bien peu de poids à ces considérations de ressemblance où les éléments connus sont dans une telle disproportion avec les éléments inconnus.

Outre le conflit entre l'analogie et la diversité, il peut y avoir conflit d'analogies contraires. Le cas nouveau peut dans quelques détails ressembler à des cas où se rencontre le fait m, et dans d'autres à des cas où il ne se rencontre pas. L'ambre a des propriétés qui lui sont communes avec les végétaux et d'autres avec les minéraux. Un tableau dont l'origine est inconnue peut, dans quelques-uns de ses caractères, rappeler les ouvrages d'un certain maître, et dans d'autres présenter une analogie frappante avec ceux de quelque autre peintre. Un vase peut offrir quelques points de ressemblance avec les productions de l'art grec et quelques autres avec celles de l'art étrusque ou de l'art égyptien. Nous supposons naturellement qu'il ne possède aucune qualité reconnue, par une induction suffisante, comme un indice ] positif de l'une ou de l'autre origine.

§ 3. — Si la valeur d'un argument d'analogie par lequel de certaines ressemblances on en conclut une autre, sans preuve préalable d'une liaison quelconque entre elles, dépend de l'étendue des ressemblances reconnues, comparées d'abord à celle des différences et ensuite à celle du domaine inexploré des propriétés inconnues, il s'ensuit que toutes les fois que la ressemblance est très-grande, la différence très-petite, et notre connaissance de la matière assez avancée, la force de l'argument d'analogie peut approcher beaucoup de celle d'une induction légitime. Si après une longue observation de B, nous trouvons qu'il ressemble à A dans neuf sur dix de ses propriétés connues, nous pouvons conclure avec une probabilité de neuf contre un qu'il possédera

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l'une quelconque des propriétés dérivées de A. Supposons, par exemple, qu'on découvre un animal ou un végétal présentant une étroite ressemblance avec une espèce connue dans la plupart de ses propriétés observables, et n'en différant que dans un petit nombre d'autres; c'est à. bon droit qu'on s'attendra à trouver dans ses propriétés non observées une ressemblance générale avec celles de l'espèce connue, comme aussi une différence proportionnelle à la dissemblance observée.

On voit par là que les conclusions tirées de l'analogie n'ont une valeur considérable que si le cas auquel elles se rapportent est un cas adjacent, non pas adjacent, comme plus haut, dans l'espace ou dans le temps, mais dans les circonstances. Quand il s'agit d'effets dont les causes sont imparfaitement connues ou tout à fait ignorées, et que, par conséquent, l'ordre dans lequel ils se produisent ne constitue qu'une loi empirique, les conditions réunies toutes les fois que l'effet a été observé se trouvent souvent avoir été très-nombreuses. Que maintenant un nouveau cas se présente, réunissant, non pas toutes ces conditions, mais la plus grande partie d'entre elles, en sorte qu'il n'en manque qu'une seule ou un très-petit nombre, l'inférence que l'effet se produira nonobstant ce défaut de complète ressemblance avec les cas où il a été observé pourra, bien qu'analogique, avoir un haut degré de probabilité. Il est à peine nécessaire d'ajouter que, si grande que cette probabilité puisse être, nul observateur sérieux de la nature ne s'en contentera dans le cas où il est possible d'arriver à une induction complète ; et considérera l'analogie comme un simple guide qui indique la direction à suivre pour des investigations plus rigoureuses.

C'est à ce dernier point de vue que les considérations d'analogie ont la plus haute valeur scientifique. Les seuls cas où la preuve analogique porte en elle-même un très-haut degré de probabilité sont, comme nous l'avons remarqué, ceux où la ressemblance est très-étroite et très-étendue. Mais il n'y a pas d'analogie, si faible qu'on la suppose, qui ne puisse avoir la plus grande valeur, en suggérant des ex-

; périences ou des observations qui peuvent conduire à des i conclusions plus positives. Quand les agents et leurs effets I sont hors de portée pour l'observation ou l'expérience, • comme dans les spéculations précédemment rappelées sur la I lune et les planètes, d'aussi minces probabilités ne sont rien qu'un thème intéressant pour exercer agréablement l'ima- L:ination. Mais tout soupçon de vérité, si faible qu'il soit, (juand il engage un esprit ingénieux à inventer une expérience, ou lui donne un motif d'essayer telle expérience plutôt que telle autre, peut être du plus grand profit pour la science.

D'après cela, bien que je ne puisse accepter, à titre de doctrine positive, aucune de ces hypotlièses scientifiques qui ne peuvent en fin de compte être soumises au critère d'une induction légitime (par exemple les deux théories de la lumière, la théorie de l'émission, qui est celle du dernier siècle, et la théorie des ondulations, qui prévaut dans le notre) ; je ne peux tomber d'accord avec ceux qui considèrent ces sortes d'hypothèses comme tout à fait indignes d'attention. Hartley dit très-bien, et son opinion concorde avec celle d'un penseur qui, d'ailleurs, lui est en général si diamétralement opposé, Dugald Stewart : <( Toute hypothèse assez plausible pour expliquer un nombre considérable de faits nous aide à disposer ces faits dans un ordre convenable, à en découvrir de nouveaux et à faire des expérimenta cruels au profit des observateurs futurs (1). » Si une hypothèse peut à la fois expliquer les faits connus et en faire prédire d'autres vérifiés ensuite par l'expérience, c'est qu'il doit y avoir au moins une grande ressemblance entre les lois du phénomène, objet do la recherche, et celles de la classe de phénomènes auxquels il est assimilé par l'hypothèse ; et comme une analogie qui va jusque-là paraît devoir aller plus loin encore, rien ne semble plus propre que le développement de cette hypothèse à suggérer des expériences tendant à

(1) Hartley, Observations sur VHommc^ t. ], p. IG. Lo passage manque dans l'édition tronquée de Priestley.

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éclairer les propriétés réelles du phénomène. Mais il n'est nullement nécessaire pour cela de prendre l'hypothèse pour une vérité scientifique. Au contraire, une telle illusion est, à cet égard comme à tous les autres, un obstacle aux progrès de la science réelle ; elle conduit, en effet, les investigateurs à se restreindre arbitrairement à Thypothèse particulière le plus en [crédit dans leur temps, au heu de rechercher toutes les classes de phénomènes dont les lois peuvent présenter quelque analogie avec celles du phénomène donné et d'essayer toutes les expériences qui peuvent faire découvrir de nouvelles analogies.

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