surina de poumons poanvi
limage, rappelée 00m le signe, fortifiera la pensée par le réveil du sentiment; tantôt, an contraire, l'effusion suscitera l'image pour éelaircir la notion,
Cette double aptitude fondamentale du régime final repose entièrement sur le caractère positif de la nouvelle méthode subjective. Par cela seul que l'ancienne était théologique, ou même métaphysique, elle restait inconciliable avec la méthode objective, qui dut toujours être positive, pour fournir des pré* visions réelles, propres à guider une activité efficace. Tandis que la subjectivité poussait l'esprit à l'absolu, l'objectivité le ramenait au relatif. Ce tiraillement continu ne permettait aucun équilibre logique. La cohérence mentale exigeait d'abord l'horiQogénéité des méthodes. Or, la pratique ne pouvant renoncer à la marche objective, il fallait bien que la théorie abandonnât la marche subjective, du moins tant que dura révolution jypjtyeratoire. Ce préambule, désormais complet, a conduit f essor analytique jusqu'à fournir, par la fondation de la sociologie, la base d'une nouvelle synthèse. Dès lors, la méthode subjective, appuyée sur le sentiment direct du Grand-Être, devient aussi relative que la méthode objective, coordonnée d'après la conception générale de l'ordre extérieur. Ainsi s'organise notre vrai régime intellectuel, en rapport avec notre véritable destinée sociale. La pleine harmonie mentale n'aurait pu surgir auparavant, que si la philosophie théèlogique était devenue réellement objective ; ce qui fut toujours impossible, même sous le polythéisme.
Hais la supériorité morale de la nouvelle logique religieuse est encore plus directe et plus profonde que sa prééminence intellectuelle; car la subjectivité positive est nécessairement sociale, en vertu de sa réalité, tandis que la subjectivité théologique fut toujours personnelle, d'après son caractère absolu. Celle-ci concevait l'ensemble des êtres comme créé pour
l'homme, tandis que celle-là destine l'humanité à perfectionner la faible portion de l'ordre universel qui comporte notre intervention. Or, si cette appréciation finale surpasse l'autre en rationalité, elle lui est encore plus supérieure en moralité. La première nous ayant seule gouvernés jusqu'ici, il a bien fallu y rattacher la culture des sentiments comme celle des pensées; et même son règne affectif a dû se prolonger davantage que sa prépondérance spéculative, toujours compromise par l'activité pratique. Mais le privilège de sentimentalité ainsi attribué à l'ancienne logique religieuse ne repose que sur une appréciation empirique, qui, depuis longtemps, a cessé d'être vraie. Le déclin politique du monothéisme permit de sentir partout que sa morale tant vantée consistait nécessairement en un immense égoïsme, directement opposé à toute vraie sociabilité. Dans la nouvelle logique religieuse, la substitution spéculative du relatif à l'absolu et la substitution affective de l'humanité à l'homme sont toujours la suite naturelle l'une de l'autre.
Ayant assez établi maintenant tous les caractères généraux de l'introduction scientifique et logique sur laquelle repose la sociologie, il faut compléter cette appréciation fondamentale en la spécifiant davantage, dans les deux chapitres suivants, envers les deux éléments nécessaires de ce grand dualisme préliminaire.
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