‹ Système dentaire des mammifères et des oiseaux: sous le point de vue de la composition et de laChapitre 3 sur 22 · FAITS · texte numérisé non relu

FAITS

Mes premières informations touchant les dents des oiseaux (i) me vinrent du lieutenant-colonel comte des Escotais , notre consul-général au Cap. M. des Escotais , pour continuer en cette résidence (Paris) à l'histoire naturelle les bons offices qu'il lui avait rendus en Afrique, et dont a si habilement profité notre intrépide voyageur, M- Delalande (2) , prit la peine de venir m'apporter deux fœtus de perroquet, de l'espèce dite la perruchôià collier. Il en possédait un couple ramené du Cap, ainsi que d'autres animaux. La femelle pondit quatre œufs et les couva. Deux se développèrent; mais les fœtus qui en provin-

(i) Ce mémoire a été lu à l'Académie royale des sciences le II juin 1821. Voyez la note n® i de FAppendix.

(2) Il vivait, cet excellent jeune homme, doué du génie des sciences , animé du plus généreux dévouement pour ses amis; il vivait, quand j'écrivis ce mémoire. Quel vide sa perte laisse dans mon intimité ! mon âme se brise à ce souvenir.

reut ne purent réussir à briser leur coquille : ils me forent remis le 26 avril 1821 (1).

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