QUANTITÉS. DROITS
Sacre indigène 63,092,296 31,360,709
Sucre colonial 51,171,527 23,860,826
Sucre étranger 23,8!>8,373 17,853,582
Totaux 140,122,196 73,075,117
Les mêmes produits ont procuré, en 1852, un revenu de 74,340,457 sur une consommation à peu près égale. Toutefois il importe de retrancher de ces recettes le montant des primes d'exportation remboursées sur les droits acquittés par les sucres raffinés, et qui, en prélevant chaque année 16 millions sur ces 74 millions, les réduisent, en définitive, pour le Trésor à 56 millions, La progression continue de ces primes, qui paraissent encore profiter à la contrebande, réclame une nouvelle révision de leur tarif sur tous les produits exportés.
1* On^eut, d'ailleurs, apprécier la décroissance du sucre f colonial et le progrès du sucre indigène , en se rappelant qu'en 1845 le premier avait acquitté les droits d'importation sur 91 millions de kilogrammes, tandis que le second n'avait encore à se libérer d'une taxe de faveur que sur 35 millions de kilogrammes.