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X\IV £LOGE HISTORIQUE

sur les tlcc- tèrc subUmc du docteur Roussel , il faudrait se

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rappeler les exhortations philosophiques qu il adressait à ses concitoyens à l'époque où se convoquaient les assemblées primaires : avec quelle éloquence majestueuse il savait les pénétrer d'enthousiasme pour ce droit inestimable d'élire, qui rappelle au peuple son indépendance et sa grandeur, en assurant sa félicité! Plein d'estime et d'admiration pour le système représentatif, qui ôte à la liberté sa turbulence et ses périls, sans la déshériter de ses avantages, avec quelle force il savait manier les armes de la raison , pour démontrer les suites désastreuses d'un mauvais choix ! On l'a vu s'indigner contre l'indifférence coupable de tant d'individus qui compromettent les communes destinées de la patrie, en laissant agiter sans eux les plus chers et les plusgrands intérêts de l'État. Quel fruit en effet ne peut-on pas retirer de la présence des hommes sages dans ces assemblées nombreuses, où toutes les passions font tumulte pour faire réussir une entreprise ou triompher une opinion ; où toutes les vengeances sont déchaînées; où les suffrages ne sont plus dirigés par l'attrait de l'estime , mais par des affections pernicieuses que suggère l'esprit de parti , ou que commande l'unique similitude de quelques pensées; au milieu de ce délire universel des esprits, de toutes ces haines toujours profondes, toujours agissantes, où les

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