‹ Systême silurien du centre de la Bohême (volume 5)Chapitre 106 sur 140 · clavulus . . . Barr · texte numérisé non relu

clavulus . . . Barr

Réapparitions à déduire

Espèces distinctes .

Ce tableau montre, que la première apparition des Tentaculites à eu lieu dans la bande f1 de notre étage calcaire moyen F, c. à d. vers le milieu de notre faune troisième. Cette apparition est relativement très tardive, si on la compare à celle de diverses espèces. qui à été signalée vers le milieu de la durée de la faune seconde, dans la plupart des contrées situées sur la grande zône paléozoique septentrionale, comme l'Angleterre, la Norwége et l'Etat de New York.

Tent. intermedius, qui apparaît le premier dans notre bassin, est une très petite espèce, très prolifique, dont les spécimens innombrables remplissent une couche de calcaire noir, argileux, de 3 à 4 centimètres d'épaisseur, aux environs de Lochkov. Cette couche est tres limitée dans son étendue horizontale et nous ne trouvons que très-rarement la même espece, dans les couches voisines. Elle disparaît complétement, après une existence apparemment peu prolongée. Ainsi, ce Tentaculite occupait à peu pres exclusivement, durant un temps, un certain espace dans notre bassin, car la roche qui est pour ainsi dire composée de ses dépouilles, présente à peine la trace d’autres fossiles, si ce n’est quelques rares fragmens d’un petit Trilobite du genre Proetus et de petits Brachiopodes.

Dans la bande f2 du même étage F, nous trouvons deux autres espèces: Tent. elegans et T. longulus. Elles sont aussi de petite taille; mais, au lieu d’avoir pullulé comme 7°. intermedius, elles semblent n'avoir fourni qu'un nombre relativement très réduit d'individus, que nous rencontrons, soit isolés, soit par petits groupes, dans la roche calcaire et souvent dans l'intérieur ou dans le voisinage immédiat des fossiles de cet horizon, connu par sa richesse. Ainsi, ces deux espèces ne paraissent pas avoir joui, comme la première, de la prédominance sur un espace réservé, dans notre bassin.

Par une sorte de compensation, nous les voyons se propager verticalement dans la bande immédiatement superposée g 1, formant la base de notre étage calcaire supérieur G. Mais elles conti-

nuent l’une et l’autre à se montrer en petit nombre, dans les bancs de cette formation. La plupart des exemplaires se trouvent associés aux Trilobites, ou bien ils sont renfermés dans la grande chambre des Orthocères.

Tent. longulus disparaît dans la hauteur de la bande g 1, tandisque 7. elegans se propage dans la bande schisteuse g 2, constituant la formation moyenne du même étage G. La nature argileuse de cette nouvelle roche paraît avoir favorisé le développement de cette espèce, car nous la voyons couvrant de ses exemplaires la surface de certaines couches schisteuses, et remplissant aussi quelquefois les sphéroides calcaires, qui sont intercalés dans cette bande. L’abondance de Tent. elegans, sur cet horizon, caractérise la bande schisteuse g2 sur toute son étendue, dans notre bassin. En même temps, nous remarquons que certains individus de cette espèce se distinguent par de plus grandes dimensions que celles des spécimens, qui avaient auparavant existé dans les calcaires.

Les mêmes circonstances ont provoqué, dans la bande g2, le développement numérique d’une autre espèce, beaucoup plus petite et lisse, que nous nommons Séyliola (Tent.) clavulus. Elle avait apparu dans les couches supérieures de la bande g f, mais d’une manière presque sporadique, car nous y rencontrons rarement ses représentans, associés à ceux de Z! elegans, avec lesquels ils contrastent par leur exiguité et l'absence de tout ornement.

Nous ferons remarquer, que ces deux fossiles sont habituellement associés avec divers Goniatites et autres formes caractéristiques de cet horizon.

Tent. elegans et Styl. clavulus se propagent dans la bande superposée g 3, qui couronne notre étage G Mais, le retour des dépôts calcaires, qui prédominent dans cette formation, . a subitement restreint le développement numérique de ces deux petits Ptéropodes, qui se montrent rarement dans les bancs purement calcaires. Ils sont, au contraire, plus fréquens dans les couches schisteuses, intercalées entre ces bancs, et qui semblent reproduire la roche principale de g2. Ils prolongent ainsi leur existence, avec des alternances favorables ou défavorables, jusqu’au sommet de notre bande g 3.

Lorsque la roche argileuse reprend la prédominance sur les calcaires, c. à d. dans la bande schisteuse h 1, base de notre étage des schistes culminans H, nous observons un renouvellement de force prolifique dans ces deux espèces. Leurs individus se montrent en grand nombre, sur cet horizon, et sur toute son étendue, dans notre bassin. Ils sont associés avec les Goniatites et quelques autres fossiles, qui avaient caractérisé la bande également schisteuse g 2. C’est aussi dans ces couches que nous voyons Cardiola retrostriata se développer, comme nous l'avons constaté, dans notre Déf. des Col. III. p. 299. 1865.

Mais la bande h {, purement argileuse, et favorable à l'existence de nos petits Ptéropodes, est recouverte par la bande h 2, dans laquelle les schistes alternent par couches minces avec des quartzites impurs. Il semble que ce nouvel élément siliceux a rendu la mer de Bohême inhabitable aux mollusques, qui avaient jusqu'alors animé ces parages. Nous voyons, en effet, toutes nos espèces disparaître sur l'horizon où les quartzites commencent à se montrer. Il ne reste aucune trace des Ptéropodes, ni des autres familles, dans les bandes h2 et h3, qui terminent la série verticale des dépôts siluriens de la Bohême.

GENRE TENTACULITES. SCHLOTHEIM. 127

Distribution verticale et horizontale des T'entaculites et des Styliola, dans les contrées paléozoïques.

NB. Le chiffre indiquant les Sfyliola est précédé du signe +.

Faunes siluriennes Faunes Ji II. HIT. | Dévon. | Carbonif. Fe BOReMeRe ee e . 3+1 : ; Pi Barrande.

Angleterre | 9 9 1 fMurchison. J. Sowerby. Austin. Irlande DEAN des s 5 * NMCoy. Morris. Salter. HCOSSeR CCE : : : ; : , Norwége . . . . . . ; 1 1 Kjérulf.

Suède RTL - 2 Soie, Hisinger. Schmidt.

de Verneuil. C'°. Keyserling.

Russie UT otre 4 1 3 3 lEichvard Schmidt.

F. Roemer.

Gallicien : . 1 : : È Allemagne (blocs errat) 3 1 : . : E. Boll.

SION à FEMME ES : : : 1 : : F. Roemer.

ne de Real sec Là | | 9 | ù Fa Verneuil. de Lorière. Guéranger.

BSDASDe © 1 : 5 : S de Verneuil. Barrande.

Portugal EUR : : : : : 2 Sardaigne .

Belgique Yade : - : : : :

Contr. Rhénanes . . . : 5 ; 85 à ; na de Verneuil. Sand- Made LE En ee mme IAE, OMC : 3 52 | 5+1 . L Ste Ë Hranconie- nc ; 3 S : ; ; e < SAXE UE Net : Le : : k 2+1 É : Geinitz.

HAS UNIS EN Ce : 1 5 1 : . |[fEaton. Vanuxem. J. Hall. Canada \ \Shumard. Dana.

Terre-Neuve Jj ; :

Arménie . . SE : : 2 CARE ; Abich. d'Eichwald. Afrique (Cap) - ie ; 2 1? 1 £ de Verneuil. Fr. Sandberger. 9 24148358 | Répétitions à deduire . 2 61 | 5+2 Espèces distinctes pa SAUTER : 7 1843 |28+6 ms es” || es 253 286 Réapparition à déduire entre les faunes IT-ITI. : 1 Espèces distinctes par À SYSIÉIES NT ee … 24+3 28-+-6 a a Nombre total des especes pour chacun des CENTS EE : s 52-+-9

Bien qu'en général, l’exiguité des formes d’un genre ne soit pas un motif suffisant, pour faire douter de leur indépendance spécifique, nous avouons que les dimensions des Tentaculites, ordinairement très petites par rapport à celles des autres fossiles paléozoiques et combinées avec les apparences très semblables de leur ornementation, ne nous inspirent pas une confiance absolue dans l'éta-

blissement des nombreuses espèces introduites dans la nomenclature. Nous pensons donc, quil y aurait probablement quelques réductions à faire dans les nombres exposés sur le tableau qui précède. Mais, comme un travail comparatif exigerait l'examen simultané de toutes les formes nommées dans tous les pays, nous n'avons pas pu l'entreprendre, faute des matériaux convenables. Nous laissons ce soin aux paléontologues qui nous suivront, lorsque le temps sera venu d'élaborer plus en détail les distinctions spécifiques, aujourd'hui provisoirement admises dans la science.

En attendant, nous allons réduire les nombres bruts des formes des Tentaculites, reconnues dans chaque contrée, d'apres les documens que nous fournit la littérature scientifique. En effet, nos chiffres comprennent des espèces qui se répétent, soit dans diverses contrées, où elles se retrouvent dans les faunes contemporaines, suivant le sens horizontal, soit dans un même pays, en se propageant d’une faune à l’autre, suivant le sens vertical.

Répétitions dans les contrées dévoniennes.

à déduire.

Harz .

espèces communes MSuICatus Ne tR0eM

| | Contr. Rhénanes aux deux contrées f T. tenuicinctus . Roem.. J 2 ne id. id. T. tenuicinctus . Roem.. .1 Thuringe . | Re UE id. LT. subeonicus . Gein. . .1 Thuringe . . ( SÉRUE Rhénanes | id. id. | T. scalaris . . . Schlot. 5 il France ( Harze : : Styl.

Saxe . io) DE UE T. laevigatus . . Roem.. | pro Thuringe . . . À id. id. ie striatus .. Richt. . es Contr. Rhénanes f Styl. Richteri Ludw. .

Total des répétitions dans les faunes dévoniennes . . . . .5 + 2 Répétitions dans les contrées siluriennes. Angleterre | à déduire.

Norwége . . | espèce commune à | % Latus . Sow.. . .3

Russie . ces contrées . . .

Gallicie Suede Russie

| Russie .

id. T. annulatus . Schlot. . 1

Dans la Faune III.

Suède . .

Allem. bl. err.

Thuringe . . ES

id.

Harzn

id. | T. inaequalis . Eichw.. .2

Style vis ee PRICES CN

| Angleterre Dans la Faune II. \ Russie . . .

| Allem. bl. err.

espèce commune à | T. anglicus . . Salt..

CeSCONTTÉeS | = annulatus . SOW. . .

espèce commune aux P DNOTTAIUS ER RS ONE EL deux faunes II--III Total des répétitions et réapparitions dans les faunes siluriennes . . . . . 9 +1

Réapparition. Angleterre .

GENRE TENTACULITES. SCHLOTHEIM. 129

Nous remarquons, en outre, que quelques formes ont été indiquées comme communes aux systêmes silurien et dévonien, savoir: Zent. scalaris Schl., T. annulatus Schl. et T. tenuis Sow. Le C*. Keyserling a aussi signalé la similitude de deux espèces dévoniennes des bords de la Petschora avec deux espèces siluriennes d'Angleterre. Voir ci-dessus 1846. Mais, ces identités n'étant pas hors de doute, nous ne les comprenons pas dans la somme des répétitions à déduire.

Après avoir opéré les réductions indiquées, on trouve que le nombre total des espèces connues est d'environ 52 pour le genre Tentaculites et de 9 pour le genre Séyliola. La répartition de ces formes donne lieu aux observations suivantes:

1. Les genres Tentaculites et Styliola ne sont pas représentés, jusqu'à ce jour, dans la faune primordiale silurienne, ni sur la grande zône septentrionale, ni sur la grande zône centrale, c. à d. ni sur l’ancien, ni sur le nouveau continent. Mais, nous rappelons que cette faune a présenté, au Canada, les formes analogues de Salterella, mentionnées ci-dessus, 1861.

2. Le genre Tentaculites apparaît seul dans la faune seconde silurienne. Les plus anciennes espèces connues ont été signalées sur l'horizon de Trenton, aux Etats-Unis et sur celui de Caradoc, en Angleterre, c. à d. vers le milieu de la durée de cette faune. Cette apparition coïncide avec celle du genre Péerotheca, dans ces deux contrées. On remarquera, qu'elle est de beaucoup postérieure à celle des Hyolithes et des Conularia, qui sont les types principaux parmi les Ptéropodes paléozoiques.

3. On connaît environ 9 espèces de Zentaculites dans la faune seconde, considérée sur toute la surface du monde paléozoique. La répartition de ces 9 formes entre les deux grandes zônes septentrionale et centrale est très inégale et mérite notre attention.

espèces HeSSBETANNIQUES EN NORWÉSE EE nil.

Grande zône septentrionale RUSSIE A AL Allemagne (blocs errat.) 3 Etat de New York nl on à ; HSpAne ne 1 Grande zône centrale { Po FEV ER Où 0

En tenant compte des 2 répétitions, qui ont lieu entre les diverses contrées de la grande zône du Nord, le chiffre des espèces distinctes sur cette zône serait réduit à 6. Malgré cette réduction, on voit que le genre Tentaculites est relativement plus développé dans la faune seconde de la zône septentrionale que dans la faune correspondante de la zône centrale, où il n’est encore connu que par une seule forme. En outre, on reconnaît que les Zentaculites étaient répandus à cette époque, sur les régions les plus distantes de la premiere zône, tandisqu'on ne les a observés jusqu'ici que dans une seule contrée de la zône centrale comparée. Enfin, l'absence compléte de ce genre, dans la faune seconde de la Bohême, contribue à indiquer l’antériorité, si non absolue, du moins relative des Tentaculites, dans la zône septentrionale. Ce fait est en harmonie avec beaucoup d'autres déjà signalés, et notamment au sujet du genre Péerotheca, parmi les Ptéropodes. Voir ci-dessus (p. 103).

4. Contrairement à l’ordre apparent du développement graduel déjà signalé pour les autres genres des Ptéropodes, savoir: Conularia, Hyolithes, Pterotheca, qui offrent leur plus grande richesse spécifique dans la faune seconde silurienne, le nombre des formes de Zentaculites se montre au minimum dans cette faune. Il augmente rapidement dans la faune troisième et il semblerait croître encore durant la période dévonienne. Mais cette apparence n’est pas fondée.

En effet, nous devons faire remarquer, que si, au lieu de considérer l'ensemble des faunes dévoniennes comme une seule unité paléontologique, nous les séparons en trois faunes distinctes, correspondant aux trois subdivisions stratigraphiques de cette période, le maximum relatif, par faune, se

trouverait dans la faune troisième silurienne. En distribuant les espèces dévoniennes entre les 3 subdivisions établies nous comptons:

supérieure 10 à 11 espèces dans la subdivision ! moyenne 6 — voir le tableau de distribution, ci-après. inférieure 12 à 15 — Ces chiffres montrent que, le maximum, présenté par la subdivision inférieure de ce systême, est encore moindre que le nombre 18, que nous signalons dans la faune troisième silurienne.

Ainsi, le développement maximum des Tentaculites paraît avoir ou lieu durant la période silurienne, comme celui de tous les autres genres de l’ordre des Ptéropodes.

Au contraire, le genre Séyliola, qui fait sa première apparition durant l’existence de la faune troisième silurienne, dans diverses contrées d'Europe, offre le plus grand développement numérique de ses espèces pendant la durée de la période dévonienne. Nous constaterons ci-après, que ce maximum correspond particulièrement à la subdivision supérieure de cette période.

5. Le nombre brut des Tentaculites dans la faune troisième silurienne se répartit comme il suit, entre les deux grandes zônes. ï

espèces Des tBAtANNIQUeS ER NOLWÉDR EC ee eee enl SAC LE) GPS EC LE: 2 m1 k : RUSSIC PR A Te ME Ce RES Grande zône septentrionale Canicers AU RU AN Allemagne (blocs errat.) . . 1 ThurinseR- AE A 00 Etats-Unis 25 Grande zône centrale ..".PBOhéMe Le NS

En déduisant 5 répétitions indiquées ci-dessus, du chiffre 19 qui représente le nombre des Tentaculites dans la zône du Nord, il reste 14 formes distinctes, ©. à d. un nombre presque quintuple de celui que l’on connaît dans la zône centrale, pour la même faune.

Ce fait est en harmonie avec celui que nous venons de constater pour la faune seconde. Ainsi, le genre Tentaculites a offert, dans la zône septentrionale, un développement relativement plus considérable que dans la zône centrale, durant toute la période silurienne.

Ce résultat concorde avec celui que nous avons obtenu pour les Péerotheca (p. 103).

6. Le nombre absolu des espèces de Tentaculites, dans l’ensemble du systême silurien, est presque égalsà celui que nous connaissons dans le système dévonien. La différence totale de 4 unités entre ces nombres est trop faible, pour que l'existence de couches à Tentaculites, dans une contrée quelconque, puisse être regardée comme indiquant plutôt l’une que l’autre de ces deux périodes paléozoiques. Nous voyons, au contraire, que dans l’une comme dans l’autre, certaines espèces de ce genre ont pullulé, à divers niveaux, de maniere à remplir de leurs petites coquilles des couches entières, à l’exclusion presque compléte des fossiles des autres classes ou familles. Nous avons déjà exposé cette considération dans notre Déf. des Colon. III. p. 293. 1865.

7. Nous ferons aussi remarquer, que quelques espèces de la Saxe, décrites par M. le Prof. Geinitz, 1853, comme provenant des schistes dits à Tentaculites et considérés comme dévoniens, pourraient peut-être appartenir au systéme silurien, car les couches semblables de la Thuringe, étudiées par le Doct. R. Richter, sont siluriennes. Voir ci-dessus, 1867, et (Déf. d. Col. III. p. 2083.)

8. Après la décroissance irrégulière de leur richesse spécifique, durant la période dévonienne, et après avoir persisté dans leur existence, presque jusqu'à la dernière limite de cette période, les

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Tentaculites disparaissent complétement, ainsi que les Sfyliola. On n’a jamais jusqu'ici découvert leurs traces, ni dans les dépôts carbonifères, ni dans les dépôts permiens. Cette disparition totale se prolongeant à travers toute la série des terrains, triasiques et des terrains secondaires, nous avons été très surpris en apprenant, que M. le Prof. Rud. Ludwig avait découvert dans les couches dites oligocènes, du bassin tertiaire de Mayence, des formes quil incorpore au genre Tentaculites. Nous avons exprimé ci-dessus (p. 117) l'hésitation que nous éprouvons à admettre ces fossiles tertiaires dans ce type paléozoique. Cependant, nous sommes loin, dans une question de cette nature, de vouloir prononcer un jugement, dont les élémens sont hors de notre portée.

Description des espèces de la Bohême.

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