‹ Systême silurien du centre de la Bohême (volume 5)Chapitre 62 sur 140 · Sommet et cloisons de la coquille · texte numérisé non relu

Sommet et cloisons de la coquille

Le sommet de la coquille est toujours aigu dans les spécimens bien conservés. Cependant, nous voyons dans diverses espèces, qu'il existe quelques cloisons vers cette extrémité. Jamais elles ne se détachent comme dans les Conularia, de manière à tronquer la pointe.

Les espèces sur lesquelles nous avons observé des cloisons sont les suivantes:

HyolamdiStineuse- 00. 121210 EYOPSS M AtUIUS EE PTE HÉRCOIUMNANISE NE 9 HSETUSTICUS Ce Ce 15 H. obvius (non figuré) . 12

Nous ne découvrons aucune trace de siphon, à travers les cloisons observées. Ces diaphragmes paraissent donc uniquement destinés, comme dans les Gastéropodes, à retrancher de la cavité de la coquille, vers la pointe, l’espace devenu inutile derrière l'animal, après sa progression vers le gros bout. Nous avons signalé la même disposition dans la coquille des Conularia, et nous la retrouverons encore, parmi les Ptéropodes, dans notre nouveau genre, Phragmotheca (PI. 15).

Dans les Hyolithes, que nous venons de nommer, les cloisons sont très-rapprochées, ce qui porterait à croire, que la croissance de la coquille était très-lente.

Le plus grand nombre des cloisons observées est de 15 à 20, dans Hyol. elegans? ou striatulus ? PI. 15.

La concavité des cloisons est tournée vers l'ouverture, comme dans les Conularia et dans les Céphalopodes.

Il est à présumer, qu'il existait aussi des cloisons dans d’autres espèces, plus nombreuses que celles que nous venons de nommer; mais l'état de conservation des spécimens ne permet pas de constater ce fait.

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