‹ Systême silurien du centre de la BohêmeChapitre 357 sur 469 · Acidasp. Verneuili. Barr · texte numérisé non relu

Acidasp. Verneuili. Barr

Pl. 38.

1846. Odontopleura Verneuili. Barr. Not. prélim. p. 57.

1847. Trapeloeera, Verneuili. Gord. Prodr. p. 159.

Trapelocera rhabdophora. Cord. ibid. p. 158.

L’ensemble du corps est ovalaire, très-dilaté en avant.

La tête est fortement bombée en travers. L’ensemble de son contour offre une forme trapézoïdale, inverse de celle qu’on observe dans les autres groupes congénères, pareeque sa plus grande largeur est du côté du front, au lieu de se trouver, comme à l’ordinaire, au contact du thorax. À cette première anomalie s’en joint une autre, encore plus remarquable; c’est qu’il

GENRE ACIDASPIS. MURCHISON.

n’existe pas de suture faciale. On voit, il est vrai, sur la tête, le filet oculaire qui la parcourt dans toute sa longueur, et qui est habituellement situé un peu à l’intérieur de la suture, dans les autres espèces. En suivant cette analogie , nous avons . cru d’abord reconnaître ce joint dans Acid. Verneuili, et nous avons indiqué son cours, d’après celui du filet, dans notre Notice préliminaire p. 58. Depuis cette époque, nous avons fait de vains efforts pour découvrir un seul exemplaire qui montrât la suture elle-même , ou bien une glabelle isolée par la cbûte de ses joues mobiles. Les nombreux échantillons que nous avons recueillis , sont invariablement pourvus de. leurs joues, et quel que soit l’état de conservation dans lequel ils se présentent, aucun d’eux ne méntre la moindre trace du joint cherché. Les individus les plus jeunes sont en complète harmonie avec les plus âgés, et l’influence des localités ordinairement si grande, sous le rapport de l’état de conservation, ne se fait nullement sentir. Le petit filet, ou ligne en relief

que forme la suture dans les espèces les plus rapprochées, et notamment dans Acid. Portlocki ,

a aussi complètement disparu, sans qu’on puisse lui assigner aucune place. Nous sommes donc amené à la conviction, que la suture faciale n’existe, ni dans Acid. Verneuili, ni dans Acid, vesiculosa, qui offre la même conformation.. Un habile observateur, M. le Prof. Beyrich, avait déjà remarqué, au sujet de cette dernière, que la suture est difficile à découvrir. (Unt. üb. Tril. II. p. 23. J

La forme de l’oeil est en harmonie avec la disparition de la suture. (PI. 3.) Dans tous les Trilobites pourvus de ce joint, on voit toujours une séparation tranchée, entre la surface visuelle et le lobe palpébral. Par contraste, il n’existe dans les yeux du groupe de Acid. Verneuili, aucune trace de discontinuité quelconque, entre la surface réticulée, et la base sur laquelle elle est soudée. Cette base, un peu vaviable dans les proportions, consiste en un corps plus ou moins

élevé, conique, et dont le test, conservant la même apparence que sur le reste de la tête, est

couvert d’une granulation fine, et parsemé de grains spiniformes. Le passage entre cette paroi granulée et la cornée lisse de l’oeil, formant la partie la jdus élevée du cône tronqué, se fait sans aucune solution de continuité, de même qu’on voit le test lisse des sillons, faire suite à la surface granulée, dans beaucoup de Trilobites. La surface réticulée est un peu bombée en dessus, et elle descend inégalement sur le cône. Du côté intérieur, elle occupe à peine le cinquième de la hauteur, tandisque du côté extérieur, elle paraît s’étendre sur un tiers à partir du sommet. Un des exemplaires que nous avons dégagés, nous montre une singularité qui lui est particulière; c’est un grain aigu, s’élevant au sommet du cône, presque au centre de la surface visuelle. Nous voyons distinctement sa base, en tout semblable à celle des autres grains plus ' ou moins alongés, qui ornent la paroi conique, au dessous de la surface visuelle.

La place qu’occupe l’oeil d 'Acid. Verneuili, diffère aussi beaucoup de sa position habituelle, dans les autres groupes du genre. Au lieu d’être situé près du bord postérieur de la joue, il s’élève à peu-près au centre de chacun des lobes latéraux de la tête, et aussi sur le milieu environ du filet oculaire. Nous citerons Acid. Buchi, (PI. 57) et Acid. Prevosti, (PI. 59) comme ayant l’oeil presque semblablement placé sur la tête, mais accompagné d’une suture faciale.

Si les caractères que nous venons de décrire, pour bien définir le groupe de Acid. Verneuili, s’écartent du type des autres espèces, presque tous les traits que nous avons encore à indiquer, s’en rapprochent au contraire, et montrent l’identité générique entre toutes ces formes. Le bord frontal, à peu-près rectiligne, est formé par un bourrelet filiforme, qui détermine une petite rainure intérieure. Les sillons dorsaux, très-peu marqués, peuvent cependant être reconnus, dans les bons exemplaires. Ils sont représentés par une légère dépression courbe, concave vers l’axe, et qui, partant du sillon moyen de la glabelle, partage en deux parties sub-égales, la surface comprise entre le filet oculaire et le faux sillon, et aboutit à l’angle rentrant du bord postérieur de la tête. Le corps médian de la glabelle, bien déterminé par les faux sillons, présente une largeur presque uniforme dans toute son étendue. On distingue à peine un petit évasement, ou lobe frontal rudimentaire, à la naissance du filet oculaire. La surface de ce corps central s’élève rapidement vers l’arrière, et atteint le maximum de hauteur, à peu-près vers le centre de figure.

Le sillon antérieur est tantôt très-bien marqué, tout près du filet de l’oeil et tantôt il est complètement invisible, suivant les individus. Le sillon moyen est toujours représenté par une cavité assez profonde, située vers le quart, et le sillon postérieur par une autre cavité analogue, un peu au delà du milieu de la longueur du corps médian. Les sillons dorsaux étant peu marqués, il en résulte que les lobes moyen et postérieur sont aussi peu distincts, quoique reconnaissables. Le premier est beaucoup plus petit que le second. Le sillon occipital est fortement indiqué par la chûte brusque de la glabelle, mais sa surface se confond avec celle de la partie médiane de l'anneau occipital. Au droit du faux sillon de la glabelle, son extrémité se bifurque en deux branches très-profondes, qui isolent le bout de l’anneau occipital, sous la forme d’un lobe arrondi et enflé.

Dans sa partie médiane, l’anneau occipital présente une surface déprimée, et étendue vers l’arrière. Cette surface donne naissance, de chaque côté, à une forte pointe, relevée à environ 40° et ayant au moins 12 m. m. de longueur. Entre ces deux -pointes, à leur naissance, s’élève un fort tubercule, conique et vertical. Ce tubercule manque dans quelques individus de petite taille, comme celui qui est figuré (fig. 7). Les deux extrémités latérales de l’anneau occipital sont détachées en forme de lobes, par la fourche du sillon occipital, dont nous venons de parler. On remarque aussi, dans toutes les têtes, surtout dans les adultes, une expansion du test,, au dessous de l'anneau occipital, figurant un arc . étroit, entre les deux angles rentrans du bord postérieur des joues. Cette expansion, bien visible quand on relève un peu la nuque, (PL 38. fig. 4.) se trouve cachée, quand la tête est horizontale.

Le triangle interne de la joue fixe, très-développé en surface, n’est que très-faiblement sé^ paré des lobes de la glabelle, par la trace du sillon dorsal. Le filet de l’oeil a un relief prononcé, quoique peu large, et il décrit entre le front et l’oeil une ligne un peu arquée, dirigée à 40° par rapport à l’axe. A partir de l’oeil, il se prolonge, en conservant son relief, presque en ligne droite, parallèle à l’axe, vers l’angle gênai, où il se fond avec le limbe, pour former la pointe génale. ,

La bande extérieure au filet ne peut pas se distinguer, par suite de l’absence complète de la suture faciale. Il existe, cependant, une petite fossette au sommet de l’angle aigu, compris entre le filet oculaire et le bord frontal.

La joue mobile a une conformation anomale, de laquelle dérive celle du contour de la tête, signalée en commençant. Cette pièce, au lieu de croître en largeur depuis le front jusqu’au bord postérieur, comme dans la plupart des Acidaspis, s’élargit très-rapidement jusqu’à la projection latérale de l’oeil, où elle atteint sa plus grande étendue, dans le sens transversal. A partir de ce point, elle diminue aussi rapidement qu’elle avait augmenté, de sorte que l’angle gênai se trouve repoussé vers l’intérieur jusqu’à la projection postérieure de l’oeil. De cet angle s’échappe une forte pointe, relevée à 40°, et semblable à celles de l’anneau occipital. Cette pointe provient du limbe de la joue, et aussi comme nous l’avons déjà dit, du prolongement du filet oculaire. La surface de la joue mobile est inclinée à 45°, et elle s’aplatit au pourtour. Elle est bordé par un petit limbe ou bourrelet, souvent très-peu sensible. Au desous de ce bourrelet se trouve encore, depuis l’angle gênai jusqu’au droit de la plus grande largeur de la joue, une petite surface ou pan coupé vertical, sous lequel s’étend la doublure du test.

L’hvpostôme a une forme sub-quadrangulaire, transverse. Sa longueur n’est que la moitié de sa largeur. Le corps médian peu bombé, déterminé par une profonde rainure, figure un segment de cercle, présentant une profonde fossette près de chacune de ses extrémités, vers le bord frontal. Les bords latéraux portent les aîles, qui font une petite saillie de chaque côté. Le bord buccal, extrêmement développé, est relevé à 50°, et légèrement éehancré vers l’arrière.

10 segmens au thorax. L’axe occupe le tiers de la largeur, et diminue très-peu vers le pygidium. Ses anneaux, bombés en demi-cercle, sont séparés par de larges rainures, et projettent en avant leurs extrémités un peu enflées. Les plèvres, horizontales sur les trois cinquièmes de

GENRE ACIDASPIS. MURCHISON.

leur longueur, se coudent brusquement à angle droit. La partie horizontale porte un bourrelet occupant presque toute la surface, très-faiblement bombé, aplati en dessus et montrant une faible trace de sillon longitudinal sur le milieu. Ce bourrelet, s’amincissant vers son extrémité, donne naissance à une forte pointe relevée à 50° par rapport au plan des plèvres. Le point de naissance coincide exactement avec le sommet du coude. Ces pointes sont coniques, et leur longueur croît de 8 à 20 m. m. La l'un peu oblique vers l’avant, est la plus courte. Les suivantes, croissant en longueur, s’inclinent de plus en plus vers l’arrière, jusqu’à la 10° qui est parallèle à l’axe. Au dessous du coude, la plèvre se termine par sa pointe principale, presque rectiligne, légèrement inclinée vers l’arrière, et qui ne dépasse pas 7 à 8 m. m. de longueur. Elle est armée de deux séries d’épines qui se correspondent deux à deux, et sont au nombre de 7 à 8, de chaque côté. Cette extrémité principale de la plèvre étant dirigée verticalement, est invisible, lorsqu’on regarde le Trilobite par le dos, et on serait alors tenté de croire, qu’il n’existe que la pointe ornementale. Les deux bandes de la plèvre sont très-étroites, mais distinctes dans toute la longueur, depuis le sillon dorsal jusqu’au coude, près duquel elles prennent l’une et l’autre une largeur très-notable, et se relèvent un peu, comme dans les Cheirurus et dans les Bronteus. On ne peut reconnaître ces bandes, que sur les fragmens bien dégagés de la roche.

Le pygidium, abstraction faite des pointes, forint un segment de cercle, dont la corde est à la flèche comme 4:1. L’axe, très-bombé, occupe plus du tiers de la largeur totale. Il est composé d’un segment très-marqué et d’un segment rudimentaire, très -déprimé au milieu, bien distinct sur les côtés, et disparaissant un peu avant le bord. Dans divers individus, on pourrait comparer le second segment, à deux tubercules placés derrière le premier anneau de l’axe. Les bourrelets du premier segment sont très-peu marqués, et le plus souvent indistincts. Cependant, les pointes principales auxquelles ils donnent naissance, se distinguent aisément des autres, par leur grosseur et leur longueur, qui atteint 10 à 12 m. m. Entre ces grandes pointes, se trouvent trois pointes secondaires, occupant la largeur de l’axe. Celle du milieu est un peu plus

forte que les deux autres , mais sa longueur ne dépasse pas 7 m. m. En dehors des pointes

principales, de chaque côté, il existe une seule pointe secondaire semblable à celles que nous venons de décrire. Toutes ces pointes méplates, rectilignes, divergent en éventail. Elles sont armées de petites épines , formant deux séries latérales, symétriques. Ces épines sont un peu inclinées vers l’arrière, et nous en comptons au moins deux par millimètre d’étendue, le long des pointes. Leur saillie ne dépasse pas un millimètre.

Le test de cette espèce est beaucoup plus fort que celui de la plupart des congénères, et

il présente près d’un millimètre d’épaisseur. Sa surface, sur tout le corps, est ornée d’une

granulation fine, laissant plus de vides que de pleins, et formée de grains inégaux, tantôt arrondis au sommet, et tantôt élevés en pointe. Ces deux formes s’observent sur un même individu. Outre cette granulation, toute la superficie est parsemée de tubercules inégaux, coniques, spiniformes, plus ou moins aigus, et dont la pointe est ordinairement brisée. Ces tubercules trèsfréquens sur certains individus, sont au contraire très-rares sur d’autres. Nous avons déjà signalé leur existence sur le cône qui porte l’oeil. Ils forment ordinairement une série très-prononcée sur le bourrelet, ou limbe, au pourtour de la joue mobile, et ils correspondent, dans cette position, à la série des épines qu’on observe dans les espèces des autres groupes. Comme ils sont très-fragiles, il est rare qu’on les conserve, en dégageant le fossile. Nous les voyons cependant sur quelques uns de nos exemplaires, tels que nous les avons figurés. Nous observons sur le bourrelet des plèvres thoraciques, que les tubercules spiniformes sont très-clair semés dans certains échantillons, tandisque sur d’autres, ils sont disposés en deux séries parallèles, irrégulières, une sur chaque côté du faible sillon mentionné. La surface de l’hypostôme est un peu rugueuse.

La faculté d’enroulement est constatée par un exemplaire de notre collection.

Dimensions. En jugeant d’après certains fragmens, cette espèce pouvait atteindre une longueur de 100 à 120 m. m. sur environ 50 m. m. de largeur.

Gisem'. et local. Nous considérons Acul. Verneuili comme un des fossiles caractéristiques

de notre étage calcaire inférieur E. c. à d. de la base de notre division supérieure. Nous l’avons trouvée dans les environs de Prague, à Butowitz, et à Wohrada.; plus loin vers le Sud-

Ouest, à Tachlowilz, à- Luzetz, sur les collines de Listice, dans les rochers de Kozel; et dans

la même direction, au delà de Béraun, près de Kolednik et sur la montagne Dlauha Hora, où

ses fragrnens se présentent le plus fréquemment. Enfin, entre Mnienian et Konieprus, à Borek, &c. Le plus souvent, elle est associée aux autres fossiles caractéristiques de cette hauteur, tels que Cheir. insignis, Arethusina Konincki, Terebr. linguata, j -c. fc.

Rapp. et dijfér. Parmi les Aciàaspis de notre terrain, deux seulement présentent des affinités avec Acid. Verneuili.

1. Acid, vesiculosa Bevr. dont nous ne connaissions que la tête, à l’époque de la publica¬

tion de notre Notice préliminaire , montre, dans cette partie du corps, une telle ressemblance avec Acid. Verneuili, que nous l’avions comprise sous cette dénomination spécifique. Depuis lors, la découverte d’un pygidium appartenant à la première espèce, qui caractérise exclusivement notre étage calcaire moyen F, nous a fait reconnaître notre erreur. Ce. pygidium se distingue, — 1.

par la forme du second segment de l’axe; — 2. par le nombre des pointes du contour, qui

est de cinq au lieu de sept. Toute sa conformation est d’ailleurs très-analogue à celle' que

nous avons décrite pour Acid. Verneuili.

2. Acid. Portlocki se rapproche beaucoup des deux espèces que nous venons de comparer, par la forme du pygidium. Comme le nombre des pointes qui ornent celui-ci est de neuf, ce fait ne permet pas de la confondre. Sa tête offre d’ailleurs deux caractères qui la distinguent du groupe qui nous occupe. — 1. L’existence de la suture faciale; — 2. la position de 1 oeil près du bord postérieur de la joue. Elle constitue donc, par son pygidium, une transition entre le groupe de Acid. Verneuili et les autres Acidaspis. Malheureusement, le thorax est encore inconnu.

L’espèce que nous venons de décrire, a été nommée, Trapelocera Verneuili, par M. Corda dans son Prodrôme, et nous avons démontré, ci-dessus, l’identité de ce genre avec Acida¬

spis. (P. 705)

La même espèce reparaît dans le Prodrôme, sous le nom de Trapelocera rhabdophora, qui est représentée par un exemplaire unique, appartenant à la collection Hawle. C’est une tête provenant de Kolednik, sur un côté de laquelle l’auteur du Prodrôme a vu la doublure du bord,

qu’il a prise pour un limbe lisse. Le côté opposé montre le limbe avec son test ordinaire,

granulé et semé de tubercules spiniformes, comme pour constater l’erreur que nous signalons.

Nous savons que le groupe de Acid. Verneuili est représenté dans les contrées étrangères, et nous avons déjà signalé 2 formes, qui, par leur tête, semblent en faire partie. L’une, des environs de Springfield, Ohio, aux Etats-Unis d’Amérique, a été nommée par Warder, Ceratôcephala goniata, (p. 692) Nous ignorons, malheureusement, à quelle hauteur géologique elle apparaît dans cette région. L’autre forme, trouvée dans les calcaires de Chair-Kildare, en Irlande, est Acid, bispinosus M’Coy. Nous avons déjà appelé l’attention du lecteur sur son gisement, dans la division Silurienne inférieure, (p. 705.)

Dans une visite récente à Dudley, nous avons observé, dans les belles collections de MM. Fletcher et Gray, divers fragrnens très-analogues à notre Acid. Verneuili. En ne considérant parmi eux que la tête et les segmens thoraciques, nous eussions été porté à croire, qu’ils appartenaient à l’espèce Bohême. Le pygidium isolé qui se trouve dans la même localité, rappèle aussi toute la conformation de celui de Acid. Verneuili, mais il se distingue très-nettement, par le nombre de ses pointes qui est de 9 au lieu de 7. S’il appartient réellement à la même

forme que la tête et le thorax, ces élémens doivent constituer une espèce indépendante, que

notre ami M. Fletcher se propose de décrire prochainement. Nous devons ajouter, que le pygidium dont nous parlons, ressemble extrêmement à celui de notre Acid. Portlocki, qui a aussi 9 pointes, disposées et conformées à peu-près comme dans le fragment de Dudley. Cette circon-

GENRE ACIDASPIS. MURCHISON.

stance pourrait faire naître un doute, sur l’opportunité d’associer tous ces fragmens en une seule espèce.

Page 1