‹ Systême silurien du centre de la BohêmeChapitre 47 sur 469 · Sons le rapport paléontologique · texte numérisé non relu

Sons le rapport paléontologique

Les documens que nous venons d’analyser sont les seuls que nous ayons pu découvrir, et nous sommes porté à croire, que ceux qui peuvent avoir échappé à nos recherches, ne sauraient être dune grande importance. Or, il résulte de ces documens, que dans tout l’espace de temps qui s’est écoulé entre les premières observations de Zéno en 1770, jusqu’à la mort du C«. Gaspard Sternberg en 1838, le nombre des espèces provenant du terrain Silurien de la Bohême, qui ont été d’abord indiquées, et ensuite successivement introduites dans la nomenclature scientifique, s’élève en tout à 16. Si, dans le but de limiter d’une manière encore plus tranchée la période des travaux de nos devanciers, et celle de nos propres recherches nous étendons notre revue jusqu’à l’année 1840, nous trouvons, que la totalité des espèces5 décrites s’élève à 22 savoir:

1 822 1 l]Asaph. Ilausmanni.

( 21 Tril. Iloffii.

182 3' 3<Tril. Sulzeri.

( 4(Spir. striatissimus.

1 8 2 6 1 5 1 As. auriculatus.

6lParad. Bohemicus.

7)Par. spin o s us.

8 jTril. Zippei.

9f Tril. Sternberp-i.

UOtTril. or n a tus.

^{iljTril. unguia.

Brono-n.

Schlott.

Daim.

Boeck.

Sternberg.

Scyphocrinites elegans.

Terebratula linguata.

Lomatoceras priodon.

Calamopora acanlhopora.

Zenker.

von Bucli, Bronn.

Corda.

y 8 3 6 (Cardium cornucopiae.

^17(Card. costulatum.

183 9^^ S^Pbacops proaevus.

)l9(Conocephalus striatus.

Goldfuss.

Emmrich.

^2 0(Orthoceratites regularis? ) 1840121/Orth. irregularis? )Münster.

(2 2(Cardium tenuistriatum. )

Ce chiffre serait à peine augmenté, si nous y ajoutions quelques espèces plus ou moins définies, mais non nommées par le C'L Sternberg, ou déposées dans le Musée Bohême.

Pour terme de comparaison , nous constaterons que le nombre des espèces que nous avons recueillies dans le même terrain et qui constituent notre collection, s’élève de 1100 à 1200.

Les gites de fossiles indiqués dans les ouvrages de nos devanciers sont les suivans:

1 Cisorz=(Dworetz.Branik.) Zeno.

2 Ginetz, C‘f. Kinsky.

3 Tmayn. J. A. Erlacher.

4iMarienschanze (Prague.) 5(Wraz. ’

de Ginonitz.

= Wiskocilka.

6vSeigneurie 7< Sliwenelz.

8(Kuchelbad

1795 9 Karlstein.

1 7 98 10 Dlauha Ilora.

jj.Th.Lindacker.

;Fr. Ambr.Reuss.

Fr. Wil. Schmidt.

Fr.Ambr.Reuss.

1 823 j 1 1 1 St. Pancraz.

1 825jl2jBranik.

) 1 3(Kosorz.

B", v. Schlolth.

C'f. Sternberg.

1 4/ St. Iwan.

1 5iSrbsko.

1 OjTelin.

17(Karlshütte (Riiitigsliof.)

IDL Streinz.

(Ponfikl’s To- | pogr.)

s A 18lPraskoIes.

jiojstraschitz?

183 6|20|Environs de Béraun.

|CV;. Sternberg,

Id.

Nous faisons abstraction de quelques localités erronément indiquées, et dans lesquelles il ne s est réellement trouvé aucun fossile. Le lecteur est prié de comparer cette liste à celle que nous donnons à la fin de ce volume (p. 921) pour faire connaître les localités que nous a\ons exploitées dans le cours de nos recherches, et dont le nombre est au moins sextuple de celui que montre le tableau ci-dessus.

IL Sous le rapport géologique.

L’étendue très-restreinte des découvertes paléontologiques que nous venons de constater, peut faire concevoir, combien les travaux géologiques ont été limités durant le laps de temps considéré, c. à d. entre 17 70 et 1840. La plupart de ces travaux se bornent a la description des roches sur la surface de quelques seigneuries, comme ceux de Irasek, Lindacker et Reuss &c. &c. Les plus instructifs et les plus utiles sont ceux du D,. Fr. Ambr. Reuss sur les environs de Prague et de Béraun; ensuite ceux de T. E. Gumprecht, qui a trace ta limite du bassin Silurien du côté Sud-Est, et ceux du ProfL Zippe qui, dans divers ouvrages a indiqué d’une manière approximative, le reste du contour du terrain de Transition, etlanatuie des principales masses des roches qui occupent partiellement la surface de divers cercles.

Le plus important de tous les documens qui nous ont été transmis, est la carte géologique inédite de Aloys Mayer. Nous y trouvons l’indication de l’étendue topographique et de 1 ordre de superposition des formations principales de notre Terrain. Bien que le point de vue purement pétrographique adopté par ce savant, joint à l’insuffisance de ses observations et a l abstraction complète des considérations paléontologiques, l’aient conduit a de graves eneurs, nous n’en reconnaissons pas moins, dans sa carte et dans les profils qui 1 accompagnent, les élémens qui devaient tôt ou tard amener l’auteur à une classification des formations , en harmonie avec celle que nous avons conçue, par suite de l’élude indépendante la meme région, et en appelant à notre aide les ressources de la Paléontologie.

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