L. Baueri offre une sorte de limite de la
. Barr.
scabra.
. Beyr.
forme conoide , devenant cylindrique.
Ni! eus.
armadillo.
. Daim.
Ogygia. . . .
Nous avons consulté les figures données par
Buchi. . .
Brongn. sp.
)M. Salter. (Dec. II. pl. 6.)
Paradoxides.
. Brongn.
Phacops. . .
latifrons. .
. Bronn.
Volborthi.
. Barr.
Proetus.
Stein.
Remopleurides.
. Porll.
radians. .
. Barr.
Sao hïrsuta.
. Barr.
Symphysurus. .
. Goldf.
palpebrosus.
. Dalm.sp.
La forme des yeux n’a pas été observée.
Trinucleus. . .
. Lhwyd.
Zethus. . . .
bellatulus.
. Dalm.sp.
Cette espèce paraît offrir la limite la plus prononcée de cette forme, d’après les ligures données par le Doct. de Volborth. (Mém. cité.)
Acidaspis. .
. Murch.
) L’œil ovoide de cette espèce est porié par
mira . . .
. Barr.
long pédoncule. (PI. 39.)
Ce tableau, quelque incomplet qu’ il soit, montre cependant que la forme des yeux est trop variable pour pouvoir être considérée, sauf quelques exceptions, comme un caractère générique. Elle présente, dans la plupart des cas, un bon moyen de distinguer les espèces.
,§*. 4. Position des yeux et leurs relations avec les branches faciales de la grande suture.
Nous considérerons successivement:
A. La position des yeux, sur la surface de la tête.
B. La connexion entre 1’ existence de la grande suture et celle des yeux.
A. Position des yeux sur la surface de la tête.
Les yeux de tous les Trilobites connus sont invariablement placés sur le cours des branches faciales de la grande suture, quand celle-ci existe. Chaque branche contourne le bord extérieur du lobe palpébral couvrant l’œil, et sépare par conséquent ce lobe de la surface visuelle. Le premier fait corps avec la joue fixe, c. à d. avec la pièce centrale de la tête, tandisque l’œil, proprement dit, repose toujours sur la joue mobile et se détache avec elle par la décomposition. Il est très-rare, en Bohême, de rencontrer un œil isolé de la joue mobile, ce qui semble indiquer, que si la suture sub-oculaire existait, elle opposait plus de résistance que les autres aux actions dissolvantes, dans les Trilobites de cette région.
Nous remarquons un autre élément aussi constant dans la situation relative de l’œil 5 c’est que son axe longitudinal est toujours parallèle à l’axe du corps, ou bien légèrement oblique par rapport à celui-ci. Nous ne connaissons qu’ une seule exception à cette règle. Elle nous est présentée par Cromus interco status , dont les yeux semblent être placés dans une direction presque perpendiculaire à l’axe. (PI. 43).
Les sujétions que nous venons d’indiquer, paraissent être les seules auxquelles l’œil est soumis dans sa position. En effet , si nous comparons les espèces de la plupart des genres, nous voyons cet organe osciller à la fois dans le sens de la longueur et de la largeur de la tête. Ainsi, comme nous l’avons déjà dit, dans les Phacops, il est tantôt comme un point vers l’angle antérieur de la joue, dans Phac. Volborlhi. (PI. 2 3) Pluie, cryptoplilalmus ; tantôt il couvre toute la joue jusqu’ au bord gênai postérieur, comme dans Phac. Boecki (PI. 20) La plupart des Acidaspis nous montrent P œil très-rapproché du thorax 5 par contraste, il est situé vers le centre de la joue, dans Acid. Verneuili.
Nous observons des variations analogues, mais cependant moins considérables, dans la position de 1’ œil relativement au sens transversal de la tête. Tantôt il est adossé au sillon dorsal, tantôt il s’en écarte plus ou moins. Sous ce rapport, son éloignement à partir de la glabelle est en raison de sa grandeur.
Malgré ces oscillations, certains genres nous montrent une certaine constance dans la position de 1’ œil. Ainsi, parmi les Proelus cet organe est toujours très-rapproché du sillon occipital et du sillon dorsal. Nous le voyons rarement atteindre 1’ angle antérieur de la joue.
B. Connexion entre l’existence de la grande suture et celle de T œil.
D’ après ce que nous avons fait observer en commençant ce paragraphe, l’œil est assujéti à se trouver sur la branche faciale de la grande suture toutes les fois qu'elle existe, ce qui indique entre ces deux élémens une certaine dépendance mutuelle. Mais si on veut rechercher jusqu’où s’étend celte connexion, on est amené à résoudre les deux questions suivantes. — 1. L’œil existe-t-il sans qu’il y ait des branches faciales de la grande suture? — 2. Les branches faciales de la grande suture existent-elles sans yeux?
1. U œil existe-l-il dans les Trilobites^ sans qu’il y ait des branches faciales de la grande suture? Cette question se résout par les faits déjà indiqués, relativement aux espèces des deux groupes suivans:
ri T U. Acidasp. Yernemh
Croupe I. <„ ... 1 . .
(i. Acid. vesiculosa.
Barr. (PL 38.) Beyr. ibid.
Groupe